‹ Cours abrégé de belles lettres à l'usage du Collége [sic] de Montréal [microforme]Chapitre 10 sur 77 · Les images se treuvent quelquefeis dans un seul met · texte numérisé non relu

Les images se treuvent quelquefeis dans un seul met

Un mert s’en allait fristement. ....,,.,, La Dame au nez peintu.

20, Quand les images sent plus étendues, en les nomme descriptions.

On décrit les cerps :

Un jeur sur ses lengs pieds, allait je ne sais où Le Héren au leng bec emmanché d’un leng ceu.

On décrit les caractères :

Certain Renard Gascen, d’autres disent Nermand. On décrit les mœurs :

‘Un vieux Renard, mais des plus fins, Grand crequeur de peulets, grand preneur de igé Sentant sen Renard d’une lieue. . . ....

On décrit les actions. Par exemple Æff s'agit de faire sertir des souris de leurs trous :

Mettent le nez à l’air, mentrent un peu la tête, Puis rentrent dans leurs nids à rats, Püis ressertant font quatre pas, Puis enfin se mettent en quête, Mais veiei bien une autre fête :

Le pendu ressuscite ; et, sur ses pieds tembant, Attrape les plus paresseuses.

©n décrit les attitudes. Le Renard, trempé par la Cicegne, est ebligé de s’en reteurner à jeun : Henteux cemme un Renard qu’une Peule aurait pris, Serrant la queue, et pertant bas l’ereille.

On décrit les lieux :

Le Lapin à l’Aurere allait faire ga cour Parmi le thim et la resée.

39, Les pensées qui contribuent à l’agrément et à l'intérêt du récit sent celles qui ent quelque chese de remarquable.

Tantêt c’est la selidité :

Le sage est ménagèr de temps et de paroles.

Tantôt la singularité :

Un lièvre en son gîte songeait.

Car que faire en un gîté à moins que l’on ne songe ! Tantôt-la finesse. Le Renard ne pouvant attraper des raisins qui étaient au haut d’une treille : is sont trop verts, dit-il, et bons pour des goujats. 49, Les allusions consistent à rapporter quelques traits tirés de l’histoire, de la fable, ou des coutumes, qui figurent sérieusement ou en grotesque avec ce que l’on raconte. Les deux Sansa parlant à la ‘Tortue, léfidisent : | Veyez-veus ce large chemin il Neus veus veiturerens par l’air en Amérique : : s Vous verrez mainte République, Maint reyaume, maiut peuple ; et vous profiterez Des différentes mœurs que vous remarquerez :

Ulysse en fit autant. On ne s'attendait guère À voir Ulysse en cette aflaire.

Enfin les teurs vifs et piquants .donnent aussi de Pagrément au récit En .veici un exemple tiré. de la fable du Statuaire et de la statue de Jupiter. Unblec de marbre était si beau, Qu'un Statuaire en fit l’emplette.

Qu'en fera, dit-il, mon ciseau ?

Sera-t-il Dieu, table ou cuvette !

ément et ue chese

ne songe !

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goujats.

quelques coutumes,

avec ce rlant à la

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ère

Il sera Dieu : même je veux

Qu'il ait en sa main un tennerre.

Tremblez, humains : faites des veux :

Veilà le maître de la terre.

Si l’en eut dit simplement : un blec de marbre était si beau qu’un Statuaire l’acheta et en fit un Jupiter, le récit eut été ceurt et clair, mais sans ornement. La teurnure en fait ici teute la beauté. (a)

ARTICLE SECOND

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