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semblables. ‘Ne jugez point, et vous ne serez ‘ point jugés : ne condamnez pas, et vous ne ‘ serez point condamnés: remettez, et il vous ‘ sera remis: donnez, et il vous sera donné.
‘ Car on se servira envers vous de la même me- ‘sure dont vous vous serez servis envers les ‘ autres.” On peut encore rapporter aux comparaisons les paraboles, les allégories, les fables, ainsi que Ia figure appelée parallelle dont nous parlerons plus loin.
X Les paraboles et les allégories sont des comparaisons étendues sous lesquelles on enveloppe quelque vérité importante. 4L’Écriture Sainte en est pleine, et le sauveur du genre humain s’en est servi fréquemment pour accommoder ses divines leçons à la foiblesse de ceux à qui elles s’adressoient. Nous n’en citerons point, parce qu’elles sont assez connues de tout le monde, Les fables ne sont pas, à proprement parler, des preuves, puisque ce n’est qu’un mélange de fictions ; et il est rare qu’un orateur puisse les employer. Ilest néanmoins des circonstances où elles sont très-propres à réveiller l’attention des auditeurs, à insinuer adroitement la vérité, à calmer les esprits (Ce fut par un apologue que Démosthène réveilla lattention des Athéniens surles démarches de Philippe; et longtemps après, Ménénius Agrippa se servit très-heureusement de la fable des membres et de Pestomac. pour