CALOMNIE
cundùm ecclesiasticum moremf cùm conseeratur altare, cûm dedicatur iemplum, cùm benedicitur calix. (Voyez bénédiction.)
Le calice une fois consacré ne perd pas sa consécration pour être endommagé, ni pour quelques coupa qu*il reçoit de l'orfèvre, quand on le répare; il faut pour cela qu'il perde entièrement sa forme, comme si, étant tout consacré, le pied venait à manquer : la coupe ne pouvant être sans le pied, ni le pied sans la coupe, on peut alors consacrer la coupe avec le nouveau pied ; mais si la consécration a été faite de la coupe séparément du pied, comme cela arrive ordinairement, au moyen des vis que les artistes pratiquent au milieu du corps des calices, dans ce cas on n'a pas besoin de^le consacrer de nouveau, pourvu que la coupe consacrée soit restée en son entier (1)»
Un calice d'argent qu'on a doré après la conséeratiou, doit &tfe reconsacré ; mais si \e calice était doré lors delà consécration et que la dorure vienne à tomber, à se décrus ter, la reconsécration n'est pas en ce cas nécessaire, quoiqu'elle le soit k une église dont 1^ murs se décrustent, suivant la glose sur le chapitre In êcckê., de Conseer., dist, 1. (Foye^ église, 8 IV.)
L'article 28 du règlement des réguliers, fait par le clergé do France, défend aux religieux et à tout prêtre d'un ordre inféVieur de consacrer les calices, quelques privilèges qu'ils puissent avoir (î^.
Ceux qui font la visite des églises doivent pourvoir à ce qu'elles soient fournies de calices. (Voyez vases sacrés. )