‹ Cours alphabétique et méthodique de droit canon dans ses rapports avec le droit civil ecclésiastique (volume 2)Chapitre 6 sur 282 · PRÉFACE. XIX · texte numérisé non relu

PRÉFACE. XIX

toire deTÉglise, dont on ne peut bien saisir Tensemble, sans avoir au moins quelques notions de droit canon. Elle ne le sera pas moins pour les hommes instruits. Les théologiens, les canonîsles, les jurisconsultes, etc. , trop occupés souvent pour rechercher dans le Coi^pmjuris canonici ou dans tout autre ouvrage de droit canon, les dispositions canoniques dont ils peuvent avoir besoin, ainsi que ceux qui n*en auraient ni le temps ni le courage, ni la faculté, trouveront, pour ainsi dire, sous la main, dans notre Cours de droit canon, par ordre alphabétique, les questions quMIs voudront plus particulièrement connaître, et que quelquefois ils chercheraient longtemps et peut-être vainement ailleurs.

Au reste, ceux qui voudraient lire ou étudier le droit canon par ordre de matières, trouveront à la fin de notre dernier vo* lume, un^ table méthodique qui leur facilitera singulièrement cette étude. Cette table, divisée en quatre parties, indique d'abord, et avec Tordre convenable, tout ce qui est relatif aux per^ sonnes, en second lieu, tout ce qui regarde les choses, en troisième lieu, toutce qui concerne lesjugements. La quatrième partie fait connaître tout ce qui a rapport aux usages du Saint-Siège, ainsi qu'à la pratique et aux règles de la chancellerie romaine.

Quant aux répétitions, si difficiles à éviter dans les ouvrages en forme de dictionnaire, nous avons tâché d'y obvier par le moyen ordinaire des renvois, nous les avons même multipliés à tel point pour éviter ce défaut, que Ton en pourra trouver de beaucoup moins nécessaires les uns que les autres. Il est certaines matières, pour ainsi dire contextuelles, qu'on ne saurait diviser sans les rendre moins claires ; il en est d'autres qui répondent à presque toutes les parties de l'ouvrage, mais dont l'origine est commune à tous les noms qui les réclament. D|ns tous les cas, nous avons usé de renvois, en telle sorte qu'on distingue aisément les principes fondamentaux d'avec ce qui n'en est que la suite ou les conséquences. Par ce moyen , on ne sera jamais end>arrassé de trouver le principe dont on veut s'instruire, sous quelque nK>t qu'on le dierche. Au surplus, on ne regardera pas

Page 1