RECONCILIATION
n*y ait point de loi écrite à cet égard, il est certain qae, quand un ecclésiastique se plaint d'avoir été contraint de recevoir les ordres sacrés, on Técoute s'il n'est pas encore prêtre, quoique difficilement dit Fagnan (1). ( Voyez céubat.) On ne procède pas, en ce cas, devant l'ordinaire, mais on a recours au pape par voie de dispense. Il en est de cette procédure comme de celle qu'on fiiit pour la fîilmination des rescrits contre la profession religieuse. Il s'y agit de
firouver devant Tofficial la force et la violence qui ont été faites à 'impétrant. Il faut ajourner tous ceux qui peuvent j avoir intérêt, les père et mère, de la violence desquels on se plaint, et, s'ils sont morts, il faut assigner les plus proches parents ; et, auparavant, il faut que l'impétrant soit interrogé sur les fonctions qu'il a âdtes de ces ordres sacrés, combien de lois il les a exercées, si ça été par force ou de son propre mouvement, et s'il connaissait, ou non, qu'autant de fois qu'il exerçait les fonctions, il ratifiait les engagements qu'il avait pris.