SOMMAIRES. WY
169 bis. XXX. Divers cas d'acquisition sous condition résolutoire. 404
169 bis. XXXI. Cas de réméré. — Discussion. 405
169 bis. XXXII. Conséquences de la doctrine contraire. 408
169 bis. XXXIII. Elle nécessite une seconde purge. 409
ï 69 bis. XXXIV. Impossibilité pratique de cette seconde purge. 410
169 bis. XXXY. Suite. 411
169 bis. XXXVI. Cas d'aliénation sous condition suspensive. ib.
169 bis. XXXVII. Cas d'aliénation au profit de deux personnes sous
les deux conditions contraires. M 2 ■169 bis. XXXVIII. Conséquences, en celte hypothèse, d'une surenchère éuivie d'une adjudication au profit d'un étranger. 413
170 Premièreformalitédelapurge. — Transcription. — Arl.S 1*1. 414 170 bis. I. Utilité de celte formalité. ib. 170 bis. II. L'acquéreur doit-il faire transcrire tous les contrats anlé-
rieurs au sien? ' 'o 170 bis. III. Pas de difficulté s'ils ont déjà été transcrits. ib. 170 bis. IV, V. La purge n'a d'effet que par rapport aux Hypothèques nies du chef du propriétaire qui a consenti l'acte d'< liénalLn transcrit. 416 170 bis. VI. Argument tiré de la loi de 1835. 417 170 bis. VIL II ne suffirait pas que le dernier acte transcrit rappelât les autres créanciers non transcrits. ib. 170 bis. VIII. Conclusion. 418
170 bis. IX. La purge peut être utile, même à l'égard de certains
créanciers des anciens propriétaires.