X -) dt -y- du
dt du
dy
dt
dt ■
du
du .
On en conclut
donc V élément plan PQRS est un jtnrallélogramine , quelles que soient les fonctions de t et de u que x et r représentent.
EXERCICES d’amALYSE.
Les côtés PQ, PR représeuteut sur le plan réléineiU du méridien et l’élément du parallèle-, si l’on désigne par f et (|;les inclinaisons respectives de ces côtés sur l’axe des .r, on a
d Y dx
dr dx
tang^=:^:— , tang^- = ^:-; on en conclut
tang QPR =
ily dx du dt
dy dx dt du
dx dx dt du
dy dy dt du
et, par suite, l’aire du parallélogramme PQRSest
. • I dx dy dx dr\ .
PQ. PR . sin QPR = — —
\ dt du du dt I
Actuellement posons les conditions pour tpio l’clùincnl plati PQRS soit ntl rectangle égal à rélément spliériiiuc ptjrs. Ces conditions sont au nombre de trois, savoir :
PQ = p<i , PR = pr , . ngle QPR — ^ ,
c’est-à-dire ;
• ' ' du
dx dx dt du
^ (ly
dt du
Ce sont trois équations aux dillérences partielles du preluier ordre, entre x, et les variables indépendanti-s / et U.
Il s’agil de prouier (|u il n’est pas possible de délerininer pour .1' et J, des ronctions de l et u. telles que ces trois <*<|ualions soietil satisfaites: à rel ell'et , ttous introduirons.