DEUXIÈME PARTIE
avec Kulcr ('*'), l'angle y déjà délliii plus haut par l'équation
dr dx
ip est une fonction inconnue de t et u. Les trois équations ci-dessus seront remplacées par les quatre suivantes :
dx
dx
— = sin œ fos « , — - = cos <
dt ^ dit
dr
— — — cos » cos U, = sin (t .
dt ^ du ^
Les deux premières font connaître les dérivées partielles d<! la fonction x par rapport à f et u ; elles doivent donc remplir la condition d’intégrabilité
dx dx
d— d — dt du
du dt ’
iTi la développant , on a
cir
sin » -é- -t- cos » cos « --A = sin » sm u.
. dt du ^
Pareillement, la condition
d~~ d — dt du
du
donne
dt
du
dtu u O
cos ï — sni Y cos u ~ — cos if sin « .
Or, si l’on élimine tour à lotir ^ et ~ entre ces diMix ’ dt du
«'■f|ualions, il vient
ds dy . f
cos u ~ — O, =r sin « ; '
du dt
d'ou l'on tire tleux conclusions contradictoires, savoir ;
(“) Acatlcmic de Saint l’cieribouig , 1777
EXERCICES d’analyse. 55
que la fonction ç est indépendante de «5 2” que la même fonction renferme la variable u. Donc les équations (i), ( 2) et (3 ) sont incompatibles, et la représentation graphique exacte d’une surface sphérique sur un plan est impossible; ce qu’il fallait démontrer.
2 . Proposons-nous maintenant cette question ; Est-il possible qu'il y ait similitude entre les deux éléments corresponrlants pqrs?
La similitude n’entraîne que deux conditions ;