‹ Cours complémentaire d'analyse et de mécanique rationnelle, professé à l'École normaleChapitre 46 sur 116 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

EXEnCICES SER l.ES MAXIMA ET MIÎilMA.

Déterminer le volume maximum intercepté dans un hémisphère donné par un parallélipipède rectangle dont la base oPQR (tig. a5) a l'un de ses sommets o au centre de la sphère, tandis que le sommet opposé Q est situé sur la périphérie .

Soient R le rayon de la sphère, oP = «, oR = |3; V le volume oPQRSZT ; on a

V — Ç dx Ç dy \Ik ^ — — y’, a’+p’=R'.

Jo Jo

En efFectuant l’intégration relative à y, il vient,

(i) y~ I — P’ — x’-f-KR’ — x’) arc

Jo L v'R’—

On pourrait achever l’intégration; mais cela n’est pas nécessaire pour la détermination des dimensions du parallélipipède maximum. L’expression précédente de V peut s’écrire

V=J* /(x,p)rfx.

Or la condition du maximum fournit l’équation

dV dV dx d^ da ’

ji est liée à a par la relation

rfS a

a’ -f 8’ = R’, d’où l’on tire — ,

nxi;nr.ic.Es d aaai.yse.

»;t, par suite

Comme ne dülère évidemment de 4 ^ nue par le chanrf P a a ‘ '

gement de a en |S, èt réciproquement, on aperçoit qu’on aura une solution de l’équation (2) en posant a = jS = ^ R v/2 ; mais on ne voit pas que cette solution soit la seule. Calculons les deux dérivées de la fonction V,

4^ = /( a 3 ) = !■ ( R’ — a’ ) arc sin

a CÉ '

(Ce dernier calcul n’était pas nécessaire, vu la symétrie déjà remarquée.) Substituant dans l’équation (2), il vient

S» — «■’ = O , d’où P = a.

La valeur correspondante de la différentielle seconde de la fonction V, ou

ÎZ

rf’V rf 8 d'-\ 2 ^ --- -f

d oL d^ doi 7/ P

est négative et égale à — t:. >

Ainsi , le parallélipipède qui intercepte le volume maximum, a pour base un carré; son côté est moitié du côté du carré inscrit dans le grand cercle de la sphère.

Au reste, la valeur du volume V peut être calculée par la géométrie ordinaire, en remarquant que ce volume est la différence entre le quart de l’hémisphère et la somme de deux calottes APQT, BQR.S ; on trouve ainsi , sans supposer

DlilXlKMi: PAIITIK.

fl uuui a — P —

son rapport au liuitième tle la splière est (| — i).

Si l’on n’avait pas suppost; que le sommet Q de la bast; aboutît à la péiij)hérie, le calcul de V n’aurait plus été praticable par la géométrie ordinaire; il aurait fiillu achever l’intégration indiquée dans la formule (i).

On trouve d’abord

tlx V R’ — P’ — a:’ (/u;

= y a 3 V'R^ — a’ — P' H- j P ( R’ — p’) arc sin

ba seconde partie

î arc !

est moins simple; l’intégration par parties la fera dépendre de l’intégrale

R’ — -2- j ■v‘ tir

( RI v'R’ — P’ — X’

Au lieu de la réduire aux fi-aclions rationnelles, il vaut mieux remarquer que

rf.arcsin - - . = -^:r=rr=r.-

Ajoutons cette diüérentielle , multipliée par un (acteur indéterminé ni , à celle qu’il s’agit d'intégrer; il \iendra

tJo

tic = A + w . a H' si 11 —

KXF.IICICHS n’ANALVSE. I I

Or on peut disposer de m de manière que le numérateur du premier membre

— ™ Rî .r- -h m R jî

soit divisible par R* — x®; en cfl’et, le reste de la division est nul pour in — et le quotient est ^ •

-U’après cela , il vient

^Jo 7r’-J

; rfx — A

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