COS
' • > • on substituera CCS valeurs dans le développement tle tang - S.
<-t si l’on pose, pour abréger, cot^ = Â , il vient
tang - S =
(.QS cos cos —
ros cos -h COS COS
l4o DF.IXIKME PARTIE.
OU, en reniplaçiiiil les produits de eosliius par des sommes, et réduisant
/ sin - — sinx
tang— S :
(i ^')^eos^-î^cosx-f-cos — - — j — (i — X ’)
’é+fl .
siii sin.r
Il s’agit donc de déterminer' la \aleur de x pour laquelle l’expression
a’) I cos -cosx - 1 - cos 1 — ( 1 — ;s
sin siux
est maximum.
I•'n égalant à aérô, on tr()uve siinpleinent
cos X cos ■
Il est remarquable que la constante k a disparu , en sorte c{ue la valeur cherchée de x est indépendante de l’angle que les deux grands cereh« font entre eux. Comme le
cosinus de — est toujours moindre, numériquement,
que le cosinus de valeur de cosx tirée Je l’équa-
tion précédente est plus petite que i . Le problème aura donc toujours une solution. Selon que la somme a -h l> sera plus petite ou plus grande que la demi-circonférence, l'arc x sera lui-mème plus grand ou plus petit qu’un quadrant. La valeur de x tirée de l’équation (i) réduit rcxpression ( h —a\ .
X)s I — sm X .
' — -- » eu désignant par U le déno-
rainateur de Il y a donc maximum : d’ailleurs il est visible que l’aire ACR, qui devient nulle f|uaud le som-
KXERcicKS d’atvaexse. l4l
mot C est en I) ou on E, doit passer parmi maximum dans l’intervalle.