IF
r'dV , .
: ; — = A- sin a ;
dt
les équations (a) et (3) donneraient alors
, o/nA’sin’a
Examinons d’abord un cas particulier où l’équation (4) «îst immédiatement intégrable; c’est celui où les attractions des deux centres sont supposées égales — et où, de plus , les données initiales sont telles, que les constantes c et c' soient nulles.
Il résulte des expressions précédentes de c et c' que l’on
KXEnCICKS UE MÉCANIQUE. •^X^r
aura dans ce cas
2 V ma
Ainsi, pour réaliser l’hypothèse que nous allons discuter, il faut et il suffit que le mobile parte du point A avec une vitesse perpendiculaire à la ligne des centres et / 2
égale à ( * "1" "0 \/ ^ ’ quant à la position du point A entre
les centres, elle reste arbitraire.
Cela posé, l’équation (4) se réduit à
(5) a (cos V — cos 9)(dr^ + r^dfy‘) — 2 /r' (r r')dOdO' — o;
on a d’ailleurs les relations
a sin 6
sin (S' — 6)’
qui permettent d’éliminer de l’équation (5) r, /•' <ît dr: cette équation, toutes réductions faites, prend cette forme très-simple ,
(sin (Ida' -I- sin 0'rf0)’z= o.
Les variables se séparent;
■ r/0 da'
^ sin a sin 6'’
et l’intégrale est
(8) Ung y O.tang -jO' = D.
Pour reconnaître la nature de la courbe, on peut transformer cette intégrale en coordonnées rectangulaires; mais il est plus simple de revenir à l’équation dillérentielle (y) qui, vu la relation rsin 6 = r' sin 9', donne rdO = — r'da'i et comme on a d'ailleurs
r/r’ + r dO' = r/r" -f- r'^dV,
a sin 0' sin (0' — 0) ’
on en coueliU
r//** “ €lr'^
TROISIKME FAUTIF..
const.
Celle double équalion caraelcrisc une ellipse ou une liyperlvilc ayanl pour foyers les deux centres fixes; niais , comme tlO et d6' sont de signes contraires d’après l’étjualion (7), les angles 0 et S' varient (m sens contraires, ce (jni exclut l’ellipse ; donc lu trajectoire est une hyperbole ayant pour foyers les deux centres d'attraction.
D’après les livqiolhèses faites sur l’état initial, le point de départ A peut être placé où l’oii voudra entre les deux centres; mais une fois qu'il est fixé, la vitesse du mobile à l’origine est déterminée en grandeur et en direction. Si l’on suppose A plus [)rès de b ' fjue de F, ce sera la branche de droite de l'hyperbole qui sera décrite par le point m; dans le cas contraire, ce sera la branche de gauche ; si l’on sujiposait AF'= AF, la trajectoire se réduirait à la perpendiculaire élevée sur le milieu de FF'.
La vitesse v du mobile en un point quelconque de la trajectoire est fournie par l’équation (2) , où l’on doit faire g, c = o, ce (pii donne
Soient
— ni)