I -t- ni
en transportant l’origine des coordonnées au milieu O de FF', l’ctpiation de la trajectoire pnmd la forme
è’ y’ — ( c‘‘ — II’) j:' = — è- (c ’ — le) ,
et l’on a
par suite,
, ex , ex
4 sher
D’ailleurs
EXEUCICES 1»E MÉEAMyVE.
donc
d’où
dt' \ dx' ) 6’ (,r’ — é’ ) ’ df> '
dx- 4 gb' ex [x’ — b’’)
dt- (r’x’ — h'Y ’
La détermination du lieu qu’occupe le mobile à chaque instant sur sa trajectoire, est ainsi ramenée à une quadrature.
En intégrant par parties le terme
c'x’ dx ^x(x^ — 6’)
ou
xd.T
\jx , on ramène aisément la quadrature du sc-
Vx’ — h'‘ ^
coud membre de l’équation précédente, à ne dépeudre que de la seule intégrale ( : on tn
J \ix{x'—IÆ
Vx(x’ — h‘‘)
! b sjgbc e = I c’ \/x (x’ — fd)
roiive
Ji, vx{.r ’ — Idj
dx
Jb \x(x‘‘ — b‘‘)
•> elle U est pas execu-
Qiiant à l’intégrale table ; si l’on y pose
•r= — elle devient \/‘t f ’ ~i
fonction elliptique! de première e.spèce , dont le moduh! est \\i%.
Il est à remarqua- que, si l’on supposait c’ = iîù*, e’esl-
TROIS ItMF. PARTIE.
à-dire si le rapport ou m était égal à 2 — \/ 3 , la fone-
tion elliptique disparaîtrait de l’équation (9), et le temps t s’exprimerait exactement en fonction de x, par une formule algébrique.
Revenons au cas général :
Euler est le premier qui soit parvenu à séparer les variables dans l’équation (4); nous allons exposer, sommairement, les transformations auxquelles Euler a eu recours.
11 introduit deux variables nouvelles p et q liées aux angles j 6 et f 0' par les relations
tang V 0 . . .
tang^Q' ‘“‘'gT^-tang^ô = </’;
■ 2 vn
(1 ou sin 0 = — — 1 cos 6 =
Sin 6'=-^., cos6'=4=-^;;
et, en vertu des formules (6), a aq~
On en tire
■ I -t- tp
l{pdq qdp) "i-\pdq — qdp)
dO = Y ' ■ • , dQ'
et, par suite.
r/r> -4- rve> + ?•)(■ +/>*?’) [ dp^ Jï]
— p‘)Yl -h q'Y +
r»r'VSrfO'= ■^P'<l'){P''^'—<l"dp^)
Y~pY'['^q^Y
Si l’on substitue ces valeurs dans l’équation ( 4 ), on reconnaît, après diverses réductions, que le coefficient de dp'‘
KXEIICICKS DE MÉCANiyiE. 'i6l
m; conlicnl tfuc la variable r/, et celui de d(j* la seule ■variable />, en sorte que réqualioii prend la forme
(lo)
\/p vq’
où les variables sont séparées.
On a