‹ Cours complémentaire d'analyse et de mécanique rationnelle, professé à l'École normaleChapitre 96 sur 116 · X -f- mu -f- ««’ a · texte numérisé non relu

X -f- mu -f- ««’ a

du

■ mu 4- nid

du

— s’exprimera parla méthode or-

I^’intéerale . .

' ‘ mu 4- nid

dinaire, au moyen d’un arc tangente ou d’un logarithme , selon que les racines de l’équation X4-m«4- =o seront imaginaires ou réelles.

On a d’ailleurs

ds

tlone

dt z=

dt =

i. 4- mu 4- nid

.Ainsi , le temps nécessaire au mobile pour décrire un arc tic

.sa traiecioire dépend de l;i lucine intégrale / ;

■’ ‘ J X 4- mu 4- nid

Au point de départ,

s — -J. et — = O, <1 ou h = O.

dt

.\u point le plus bas , '

Soit donc T le temps que met le mobile à dt-scendre de 15 en A; on aura

— du

X + mu 4- nid

rnOlSlÈME PARTIE.

Cf temps est éviiloinuuTU imlépeuduiilde a. : ainsi , la coui hc est encore tautochrone.

En intégrant par arc langcnlo, ce qui suppose 4 ^ O ,

on trouve

/ m TT \

= I arc tang — i .

L’éfjuation (i) ne renfermant pas le coellicienl m, il en résulte que la courbe tautochrone restera la même, quelle que soit la partie de la résistance du milieu proportionnelle à la première puissance de la vitesse. Mais le lemjts de la descente est modifié par ce coefficient. |

3. Cette propriété du tautochronisme a été établie, d'une manière générale, par Lagrange ('*').

Cet illustre géomètre a donné, pour expression générale de la force tangenlielle F sur une courbe tautocbronc ,

e désigne la vitesse du mobile , ^ une fonction quelconque

de l’arc s, et cr une fonction quelconque du rapport

En disposant convenablement des deux fonctions arbitraires ^ cl CT, on peut vérifier que cette formule reproduit bien la. composante tangcntielle de la force qui sollicite le mobile dans le problème précédent.

En (îflèt, prenons

et

I*) Mornoire» lie rAcaïU'inir ctü fii'ilin , iiiwivcs ijG i.ei i""

EXEUCICES I>K MCCAMOUE.

il vient

F = X — i) — «11’ — nt>’.

mv — «f ,

i. Eniiii, supposons la résistance du milieu compli- (juée d’un troisième tenue constant k, on sorte que son expression devienne

R = X' -+- iiiv m>\

et qu'en même temps on modifie l’équation de la trajectoire en y introduisant un terme dépendant de A, savoir,

ax — e'" — «Il

celle nouvelle courbe sera encore tautochrone. En eflet, on voit de suite, par rekpression de

dx

ds

que les termes où entre k disparaissent d’eux-mèmes île l’équation dillérentielle du mouvement, et l'on a, comme dans le cas précédent ,

dp

ds ' dt

ds‘‘

dp

Ainsi, les mêmes calculs sont applicables, et les conséquenees relatives au tautochronisme subsistent; seulement, il faut remarquer que la tangente au point A n’est plus horizontale; car

dx h

Pour r = o, on a

ds g

Cette valeur du cosinus de l’angle que fait la tangente en A avec la verticale exige que la conslanle A soit plus |)ctite

TROISlr.ME l’AllTlE.

que g. Celle eotidiliuii est, en ellet, toujours remplie dans la nalure par la résistance des milieux , Jaquel le esl une force beaucoup plus petite que la pesanteur.

La valeur du temps T nécessaire au mobile pour aller de 11 en A sera encore donnée par la formule

‘ — du

\ + niu nid

elle ne dépend pas de la constante k: ainsi le temps ne sera allécté que par les parties de la résistance du milieu (pii sont proportionnelles à la première et à la seconde puissance de e. Ces particularités ont été signalées pour la première fois par Euler

EXERCICES nr. MÉCANlQliE.

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