DES RAPPORTS. ^ RAPPORTS DES GRANDEURS G0N6RÈTES
303. On appelle rapport de deux nombres le codent de la division du premier nombre par le second, Ex. : le rapport de 12 à 4 est 12 : a = 8 ^ (celai de SO à 8 est
SO a 8
- ; celui de - à - est le quoUent effectué de ces deux fractions,
- : ~ = - — - = — as — . (Le rapport de deux nombres frac-
tionnaires équivaut toujours à celui de deux nombres entiers.)
Un rapport s'indique comme un quotient ou une fraction ; 12 : S
12 ,^ ^ 30 A 8 ,. ,« j. . , « , ou — ; 30 : 8 ou -T- ; 7 : - ; lisez 12 divtsé par 3, etc. 3 8 5 9
Les deux nombres dont on prend le rapport sont les êermes du
rapport; le 1" nombre s'appelle le numérateur du rapport; le
second en est le dénominateur {^).
(*) Suivant le programme , nous abandonnons ici les dénominations d'antéeédent et de conséquent que Ton a données jusqu'ici aax deux termes d'un lapport.
Nous* faisons dès à présent , en arithmétique, ce que l'on fait depuis longtemps en algèbre. Nous assimilons complètement le rapport à une fraction cmtidérëe comme le quotient de la division de son numérateur par son déno^ minateur. Quand ies deux termes du rapport sont des nombres entiers , il n'y a aucune différence entre un rapport et une fraction ordinaire ; ayant observé que les propriétés essentielles des fractions subsistent quand le numérateur et le