‹ Cours complet de langue universelleChapitre 22 sur 87 · RÉPONSE DE PYRBHUS A ORESTE · texte numérisé non relu

RÉPONSE DE PYRBHUS A ORESTE

Ra Greça tybi paro epabogro gli jujm crivobidra;

To ivobicj jav bobivifij da dire lia cricHbura cricedidre,

Ulbïveé, va lyv o ubebeo te pii elvovei,

Da Isa tet pi&> ipicj cricepoa jav te opijri.

Dcaa gic8bumi, vèebig, vad psra puvra ipebora

INTRODUCTION. XXXTII

Tei elgii te Agamemnoni gobipsrei re epijudre?

Vad p«a ebigia jujw bojalega juj« te ojwtory clehajuga,

Je ni cripelia gevwjes jubug re agbre te p»i albidi î

Aagine.

EXTRAIT DE LABRCYÈRE.

Ra idubira gibyli libads lili tuw abawte bobufudjr adaby, bogicara jbbo te pudri ifijodri. P»ra azbadra gajili jopo p8e albage, v* p8e albage, va hobugwg, p»a albaga gajili jopo p»re azbadre Va p8re azbadre. Pora idulira je gli jet idujura jet idubira bogitora ; dira g^bli p8re obududre tyb od8bei.

WÊBOT DE LA DEUXIBUR OLTNTHIBNNC DE OtfUOSTHiNB.

Tue pujesw jab zy duba gajes, fê albabê Athenaiô, licupeli dau, re te y ilbebiy epire bicudure clare ru ^ibaderu : jeg jule ja lue sw croves&> obascj : sa vsbi $ ceh^dsos Philippo lase, va ydajore bodegere va agidore pubère cedabie, va sa brobivesa pudsy, re tyd o ehao ic8bidre puvre cabas, vad rg tyge digi ehafers, jobeg jag bivotdirs, jogs ri digy ebigori gicbbos opbre los^ bibaderu pubru va bibebiru juga licupeli epibydru i

CHAPITRK II.

AVANTAGES QUE PRÉSENTE LA LANGUE ANALYTIQUE POUR L'ÉTUD£ DES LANGUES ET POUR LES NOMENCLATURES SCIENTIFIQUES.

La Langue analytique que nous offrons ici n'est pas seulement destinée à conduire à la Langue universelle; quand même elle n'aurait pas ce but en perspective, elle offre aux lettres et aux sciences des avantages si marqués, des ressources si neuves, que son étude importe évidemment aux progrès des unes et des autres* Pouvant servir à toutes les nations, elle assurera une supériorité incontestable, sous ce double point de vue, à celle qui la* première entrera résolument dftns une innovation de cette importance.

XXXVTII INTRODUCTION.

ATantag^es de la I^anipie analytique on nnlterselle ponr l'étnde des liang^ues mortes ou Tiirantes^

Nous avons déjà fait entrevoir le parti que l'étudiant peut tirer <ie la langue analytique pour se perfectionner dans Fétude de sa langue maternelle; nous pouvons joindre ici quelques autres aperçus.

C'est d'abord un heureux progrès que l'introduction d'une théorie dans la linguistique ; jusqu'à présent celle-ci était restée stationnaire, parce que sans dgute elle ne reposait que sur la pratique. Voici l'effet que devra produire une théorie : la véritable signification des mots sera nécessairement approfondie ; sans doute les esprits trop superficiels ou peu instruits qui se satisfont d'une idée vague ou tnal définie, tendront encore à s'arrêter, dans uu radical de cinq lettres, à l'un des ordres de la pensée, c'est-à-dire à la troisième lettre, contents qu'ils seront de placer un équivalent dans la phrase ; mais chaque mot ayant sa véritable signification représentée, en poussant l'analyse jusqu'au genre ou à l'espèce d'idée, obligera les esprits les moins sérieux à passer en revue les diverses nuances d'idées avoisinant celle qui commande l'attention. Supposons, en effet, qu'il faille traduire le radical opsto^ signifiant objet raboteux : l'esprit voit d'abord que c'est la manière d'être d'un objet (o), considéré dans sa forme (p), irrégulière (e) :> soitopgy là s'arrêterait l'esprit léger, et il traduirait par irrégulier, si le hasard ne le faisait pas arriver à une nuance plus approximative. Mais la prolongation du radical excitera son investigation ; il reconnaîtra alors que le genre d'irrégularité est celui qui se distingue au toucher (t), et, pour arriver au mot raboteux lui-môme, il se rappellera que opste représente aspérité, op«li V objet rude, opeto enfin V objet raboteux; il ne peut même oublier que opetu est Y objet mal limé, etc., etc..

Notre théorie analytique conduit donc, comme insensiblement,

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