INDICATIF
Présent : >.uw, g — la, etc. ; imparfait : sXvov, g — lea, etc. ; futw^ : Xvtrw, g — loa, etc. ; aoriste : eXuera, g — lia, etc. ; parfait : as).vx«, g— lêa, etc. ; pîus-que-parfait : IXsXvxetv, g— ha, etc.
IMPÉRATIF (n).
Présent : Xve, g— ne, etc. ; aoriste : XOo-ov, g — nie, etc. ; parfait: \ikwit, g — née, etc.
SUBJONCTIF (r).
Présent^, : >uw, g — ra, etc. ; aoriste : Xucr», g — ria, etc. ; parfait : Mvxw, g — rêa, etc.
OPTA'nF (m).
Présent : Xvoifu, g— ma, etc.; futur : 'kxKroiiu, g — moa, etc.; oùriste : >û(TatfAi, g — mia, etc. ; parfait : Xs^ûxoip, g — mêa, etc.
INFINITIF {s).
Présent : Xvetv, g — s; futur : Xyo-eev, g — so ; aoriste : ).0(7cû, g — si; parfait : >g>wxÉvat, g — se.
22 LANGUE UNIVERSEILE.
Nous traiterons du participe quand nous en serons à cette espèce de mot.
Le changement de g en r, en tète du radical, satisfera à toutes les foribes passives, qui, du reste, sont en grec les mêmes que celles de l'actif, avec l'augmentation d'un seul temps : du futur antérieur r— loia, etc.
Dans l'infinitif des Latins nous trouvons le supin actif : amatum^ g — sa; le supin passif: amatu, r— sa; et les gérondifs: amandiy g — sy ; amandoy g — sa ; amandum^ g — sô.
Les langues modernes ont de plus que les anciennes un retour vers les formes analytiques; de là cet emploi fréquent des auxi^ llaires. Le verbe dont nous avons présenté le modèle suffit encore avec la suppression du ^ à toutes les formes que nous rencontrerons. Dans le verbe actif on traduit ainsi : J'ai aimé, da lia cr — a ; Il aurait aimé y dia mei cr — a; Ick werde lohen, da loa g — s; Ich werde geîobt haben, da La cr — a se, etc. Le verbe passif étant l'état du sujet, se traduit toujours avec le verbe êtne qui exprime cet état : Exemple : J*ai été reçu, da lia cra cr — a ; Ich hin gelobt worden^ da lia cr — a cra ; Er wird gelobt wei'den, dia loi cr — a gsé ; Tu au-^ ras été loué, dea Le cra cr— a ; Du wirst gelobt worden seyn, dea Le cr — a cra gsé>
Nous n'avons pas fait figurer le nombre duel dans notre verbe» parce qu'il y a très peu de langues qui l'emploient ; nous avons d'ailleurs annoncé que nous en faisions la réserve expresse; puisque, contrairement à nos constantes anologies, nous n'avons, pas fait correspondre les personnes du pluriel à celles du singulier. Les per-^ sonnes du duel seront donc caractérisées par les fortes qui répondent respectivement aux douces du singulier : Exemple : ^Dffd/xsdov, >?l3cr6ff0ov, ^vffgffôov, 1-^ loa, 1 — los, 1 — loy. Quelques langues distinguent, à certains temps, le genre des personnes qui font l'action exprimée par le verbe : la caractéristique du genre r ou s, placée avant celle de la personne analysera cette circonstance : 1 — lin, 1— lisi; g— lori, g— losi; représentent un passé ou un futur, féminin et neutre.