INDICATIF. ACTIF. PASSIF. NEUTRE
Présent. .... da g — la, etc. da gla cr-^-a, etc. da I — ^la, etc.
Imparfait., . da g — lea, etc. da glea cr — a, etc. da 1 — lea, etc.
Parfait da lia Cr— a, etc. da lia cr — a cra, etc. da lia cr — a, etc.
Plus-que-parf da Isa cr — a, etc. da Isa cr— a cra, etc. da lea cr-a, etc.
futur. da loa g— s, etc. da loa cr-^a gsé, etc. da loa 1 — ^s, etc.
Futur-passé, da l<ua cr— a se, etc. da ^jOl cr — a cra, etc. da lei>a cr— a se, etc.
Dans tous les temps composés le verbe actif et le verbe neutre n'expriment aucune différence; on pourrait donc les prendre l'un pour Tautre ; mais le complément direct s'offrant aux yeux ou à l'oreille dans la phrase analysée redresse promptement les erreurs, s'il était possible d'en commettre. Lorsque, par des exceptions qui se rencontrent pour certains verbes, les temps composés s'obtiennent eti remplaçant le participe par l'infinitif, quoique l'usage tende à
faire disparaître cette anomalie, nous la reproduisons pour être fidèle, autant qu*il se peut, à la langue que nous transformons : Ich habe nicht verstehen wollen ; je n'ai pas voulu comprendre (da lia jeb licags gipeds) ; da lia jeb l — s g— s.
Les modes sont au nombre de six en allemand quand on y comprend le participe dont nous formons une espèce de mots.
Nous conservons dans Tanalyse le mode adopté par Tallemand : quand d^nc l'indicatif se substitue au mode subjonctif qui serait employé dans d'autres langues, nous transformons aussi avec le mode indicatif: ... bis ei^ruhig wird; jusqu'à ce qu'il devienne tranquille (vojo dia boc8ga lobabli) ; vojo dia b— a 1 — li. Il en sera de même pour les temps de l'indicatif; si le présent remplace le futur nous transformons ce présent : wer weiss, toer morgen ûber uns befieJdt ; qui sait quel sera demain notre maître (da>a gituli dova hovwve tiv daw levepali) ; dwa g — li h — tiv daw 1— li.
Le conditionnel (m après le radical) s'emploie toutes les fois que l'allemand se sert de ce mode; mais l'analyse conserve les traces de ces conditionnels qui résultent des temps du subjonctif. On dira donc : er dachte, ich wûrde es glauben ; il pensait que je le croirais (dia gicalei, da ma dise gicSbos); dia g — lei, da ma dise g — s; mais on dira avec l'allemand : Ich hâtte ihm geschrieben, wenn ich seinen Aufenthalt gewusst hatte ; je lui aurais écrit si j'avais su sa demeure (da — Ita diu cruga, vy da pie wbae critwa r«a) ; da ha diu cr — a, vy da pie — e cr— a rea.
Le subjonctif {r après le radical) a tous les temps de l'indicatif; le tableau ci-dessus lui convient donc entièrement en changeant seulement / en r à la finale des temps simples ou dans les temps de l'auxiliaire ; cous le reproduisons ici afin de ne laisser aucune incertitude :