SUBJONCTIF. ACTIF. PASSIF. NEUTKE
Présent da g— ra, etc. da gra cr— a, ef. da 1— ra, etc.
Imparfait, . . da g— rea, etc. da gréa cr— a, etc. da 1— rea, etc.
Parfait da ria cr — a, etc. da gria cr — a cra, etc. da ria cr— a, etc.
Plus que-parf da rsa cr — a, etc. da grza cr— a cra, etc. da rea cr— a, etc.
Futur da roa cr— a, etc. da groa cr— a gsé, etc. da roa 1 — s, etc. ,
Futur^passé, da rwa cr — a se, etc. da grwa cr— a gsé, etc. (b rwa 1 — s se, etc.
AIXEMAMO. 81
L'impératif QQ présente aucune particularité; ii eu serait de même de l'infinitif si ce n*est que ce mode est souvent pris substantivement; il prend alors en allemand le signe du génitif et reste invariable aux autres cas; dans l'analyse nous laisserons TiuGnitif indéclinable, ce qui n'empêchera pas de reconnaître le rôle que ce nouveau substantif joue dans la phrase : nach vielem Weigern ; après beaucoup de refus (tido pujesu lujas) ; tido pujes&) 1 — s (1).
Le verbe allemand est modifié à Taide des prépositions ; il en résulte quelquefois une forme particulière, semblable à celle que nous avons indiquée pour les substantifs ; dans ce cas, l'analyse rappelle que la préposition modifie le verbe en plaçant la caractéristique de l'adverbe devant celle de la préposition : auf-und zuschliessen ; ouvrir et fermer (jte — va jtalgodss) ; jte — va Jtalg— s.
Le participe présent actif a pour initiale c , et le participe passé prend cr; le participe présent du verbe neutre a pour caractéristique cl. Le paiticipe s'emploie souvent en allemand, comme en français, pour former un adjectif : die wuihenden Krieger; les guerriers furieux (a clivyja elha); a cl— a —a. Les Allemands ont encore formé un participe qu'ils comparent au participe futur des Latins ; comme ils font précéder ce nouvel adjectif de la préposition affectée à l'infinitif, nous suivrons leur exemple et nous rendrons zu par ta; quant au participe nous le transformerons comme le participe latin dont il a la signification, par cr — soa, sora, sosa : der zu hoffende Erfolg ; le résultat qu'on doit espérer (a ta crigogsoa obobua) ; a la cr— soa — a.
Le participe passé s'emploie, comme nous l'avons vu, pour former les temps composés ; on le trouve quelquefois à la place de l'impératif : getrunken ! buvons I (cradova !) cr — a ! ou dans des locutions
(1) On peut aussi traiter rinflnitif sous la forme substanUve, comme cela a lieu dans quelques langues, en rappelant par Vs finale qu'U s'agit d'un infiniUf (Udo pujesfid ujocus) : tido pujesci) —us.
de celte sorte : das heisst gearbeitet^ gelogen,,,. ; cela s'appelle travailler, mentir... (dosa lubeli crageca, cruiya);dosa 1— li cr— a, cr— a...
AdTerbéSy préposlUont» conjonetlons 9 Interjections et
partieules.
Ces diverses parties du discours remplissent des fonctions importantes dans la phrase allemande ; nous allons passer en revue les circonstances les plus marquantes et qui sont le plus en dehors des habitudes de la langue française; maintenant qu'on a la clef de notre système et de nos tables de grammaticaux, on suppléera aisément à tout ce que nous aurons pu omettre.
Vadverbe étant souvent chargé en allemand de rappeler le verbe qu'il détermine semble quelquefois gouverner l'accusatif; nous considérerons toujours le complément de cet adverbe comme complément d'un mot autre que le verbe, et nous donnerons par les caractéristiques j, r, l'idée du verbe sous-entendu : den Berg hinab^ en descendant la montagne (i ydodii jtijo) i — i jtijo. Si nous disions i — i jijo, nous ne rappellerions plus l'idée du verbe, et cela signifierait : en bas de la montagne (1). Nous rendons compte de cette manière de certains idiolismes qu'il serait difficile d'expliquer autrement : Sie scherzte ihn aus seiner truben Stimmung heraus : Elle le fit sortir de sa tristesse par ses plaisanteries (dira gud8dlii die jtic piri bivori ibavuri jtica.) dira g— lii die jtic piri b — ri — ri jtico. Lorsque l'allemand forme un seul mot de Tadverde et du substantif complémentaire, nous l'imitons en composant un mot semblable par la transformation : bergunter^ bergauf; en descendant, en montant (la montagne) (ydodijtij, ydodijtiv) ; — ijtij, — ijtiv. Nous avons donné la manière de former les superlatifs des adverbes en parlant
(1) On voit combien nous sommes scupuleux pour la transformation de notre modèle : car, à !*aide de l'adverbe tiré du radical^ nous obtenions la signification complète du mot hinab : adverbe dérivé (h)^ manière d'être des objets (o), en mouvement (c), de haut en bas (u), et se mouvant régulièrement (g) ; signiflcation du mot desceendre (e}... ci., hocuge : den Berg -hinab ; i ydodii hoeuge.
ALLCMArfD. 83
des adjectifs; mais quand la finale allemande modifie la supériorité, notre transformation ise modifie également : Ich hin spatestens heut Ahend um siehen Uhr hei Ihnen; je serai chez vous ce soir au plus tard à sept heures (da gla jojjavo hovwbi ovwjwo toc p86ro ov»gro tege diû)) ; da gla jojjavo h o toc p»gro — ro tege diw.
Nons avons déjà vu comment la préposition entre dans la composition du verbe ; dans Tinlérieur de la phrase, en allemand, elle indique un très grand nombre de rapports qui tous sont analysés dans notre table des grammaticaux, ou qui peuvent y prendre place au besoin ; nous n'avons pas à nous préoccuper des différents cas qu'elles régissent, puisque, pour nous, le rapport qu'elles indiquent n'est nullement marqué par ce cas. Ce que'nous pouvons ajouter ici c'est que certaines prépositions sont composées avec un mot qu'on peut considérer comme particule ou comme adverbe; il faut prendre garde que chacune des parties soit reproduite aussi fidèlement que possible. Les prépositions i^ont quelquefois sous-entendues : c'est lorsque le rapport qu'elles offriraient à l'esprit se comprend assez sans qu'il soit besoin de l'exprimer ; l'allemand, il est vrai, donne une première idée de ce rapport par le cas même où il met le substantif; ihais comme cette indication est insuffisante, il ne se permet cette ellipse que lorsque le sens de la phrase ne laisse pas de place à l'incertitude; nous n'avons donc qu*à suivre son exemple dans l'analyse. Les cas dits absolus sont une application de ce genre d'ellipse; la phrase incidente qui en résulte se rattachant toujours à une idée principale émise dans la phrase entière, doit être considérée comme un complément indirect, et, par conséquent, subir, pour la finale du substantif ou du pronom, l'analyse appropriée à ce complément.
La conjonction» plus souvent encore que la préposition , se forme de parties qui sont ou des adverbes, ou des conjonctions, ou des prépositions, ou des particules, ou même des noms et des verbes; l'analyse suit autant qu'elle le peut la trace de toutes ces parties, et c'est seulement quand elle se reconnaît impuissante, qu'elle a recours à la forme de la locution conjonctive ; cela peut résulter d'un ensemble de mots dont l'allemand lui-même ne pourrait rendre un
^h ALLEMAND.
compte bieo rationnel : so lang ah; aussi longtemps que ; juvu jupi vad; weit gef^hlt dass; bien loin que ; jico crobeupasa vad, etc.
V interjection, dont nos tables présentent l'analyse, est quelquefois suivie d'un certain cas en allemand ; il faut alors considérer soigneusement si quelque mot sous-entendu ne donne pas lieu à celte particularité, et faire cadrer l'analyse avec ce nouvel élément sous-entendu dans la phrase : O mich ungluckîicken ! Malheureux que je suis ! c'est le « Me infelicem » des Latins, on sous-entend «Je puis bien dire • ; on analysera donc : fé dae (ilvotee) — e I tandis que l'on dira : Weh dir ! Malheur à toi ! f8p deu ! parce Ton sousentend a je souhaite » dont le complément attributif est « à toi. »
La particule qui apparaît si fréquemment en allemand peut quelquefois se confondre avec l'adverbe, la préposition el la conjonction ; jusqu'à ce que les grammairiens se soient parfaitement entendus sur la nature de ces mots et sur la ligne de démarcation qui les sépare, ce sera le goût et l'intelligence de l'analyste qui lui traceront la règle à suivre. Lesr principes sur lesquels il doit avant tout appuyer sa transformation, c'est d'abord la signification exacte de chacun des mots de la phrase, et ensuite la reproduction des ternies mêmes de la langue, autant que le sens de chaque terme le permettra.
Allenmiiii analj^sé sraminatiealenient*
A —A I —I. DER BESITZER DES BOGENS.
P»a —a g — lei p8e b— e £in Mann halte einen trefflichen
— e t» — si, twbo d8o dia Bogen von Ebenholz, mit dem er
jaj jico va jaj h — l— lei, sehr weit und sehr sicher schoss,
va d8e dia b — u — u g— lei. und der ungemein werlh hielt.
Jodig Vub, vobu dia die b — a Einst alber, aïs er ihn aufmerksam
g — lei, g— lei dia : p8o juta betrachtete, sprach er : ein wenig
jujw b—a gle dea vwg ! Pudra zu plump bist du doch ! Ail
pera — ra gli ra — ra. — é! deine Zierde ist die Glâtle. Schade!
Vej dosu gli labl— s, g— lii diu — Doch dem ist abzuhelfen, fiel ihm
duba. Da g— la I— s, va e ein. Icb wiii hingehen, und den
br— e — e — sc tiv o — o besten Kûnstler Bilder in den Bogen
g— s g— s. Dia 1 — liî zs; va scbnissen lassen. Er gîng hin; und
a — a g— lii psre pudre der Kûnstler schnitzte eine gaoze
— re tiv — o; va dotbsa Jagd auf den fiogen; und was
rsî divse jly tiv pso — o hiitte sich besser auf einea Bogen
cr— , vad p»ra — ra? geschikt, als eine Jagd?
A — a glei b— a — ri. Der Mann war voiler Freuden.
« Deâ g — le pos — e, « Du verdienst dièse Zierralhén,
paé b — é — é ! » Vov g — li mein lieber Bogen! » — Indem wiil
dia die g— s , dia 1— li, va er ihn versucben, er Spannt, uni
a — a... l—li. der Bogen... zerbricht.
(Lessing.)
ANALYSE
Ein : Adjectif délerminalif (p) ; numéral cardinal (K); sans autre radical il exprime i^article indéfini un; singulier (finale douce); masculin (ni r ni 5 avant la finale) ; se rapportant au sujet (a), soit p8a
Mann : Substantif (pas de consonne avant le radical); singulier (finale douce); masculin (ni r ni s avant la finale); sujet du verbe (a), soit — a
hatte : Veibe actif (g) ; à l'indicatif (l) ; à l'imparfait (e) ;
au singulier à la troisième personne (i), soit. . . g — lei
einen ; Adjectif déterminalif (p) ; numéral cardinal (8) ; singulier (finale douce) ; masculin (ni r ni 5 avant la finale), se ra|>portant au complément direct du verbe (e), soit p»e
trefflichen: Adjectif qualificatif (b) ; singulier (finale douce); masculin (ni r ni s) ; se rapportant au complément direct (e), soit b — e
Bogen : Substantif (pas de consonne initiale) ; singulier (finale douce) ; masculin (ni r ni 5) ; complément direct du verbe (e), soit — e
von : Préposition (l) ; indiquant une manière d'être (8). t^
Ebenholz: Substantif (pas de consonne initiale); singulier (finale douce); neutre (s); complément d'un mot autre que le verbe (i), soit. . — si
niit : Préposition (t) ; indiquant la cause (u) ; proprement
dite (b) ; nuance : avec (o) • . . . twbo
dem : Pronom (d) ; relatif (8) ; singulier (finale douce) ; masculin (nir ni^); complément indirect du verbe avec une préposition (o), soit dso
er : Pronom (d); personnel de la troisième personne (i); singi^Uer (finale douce); masculin (ni r ni 5); sujet du verbe (a), soit dia
sehr : Adverbe absolu (j); de comparaison (a); avec supériorité absolue (j), soit. jaj
weit : Adverbe absolu (j) ; de situation (i) ; à l'extérieur (c)
et loin (0), soit. . jico
und : Conjonction (v) ; n'indiquant'que la liaison (a), soit, va
$ehr . Comme plus haut, soit jaj
sicher : Adverbe dérivé (h), soit h —
schoss : Verbe sans complément direct (1) ; à l'indicatif (I) ; à l'imparfait (e) ; troisième personne du singulier (i), soit 1 — lei
und : Comme plus haut, soit va
den : Pronom (d) ; relatif (8) ; singulier (finale douce) ;
masculin (ni r ni s); complément direct (e), soit. d8e
€1* .* Comme ci-dessus, soit dia
ungemein : Adjectif qualificatif (b) ; singulier (finale douce) ; masculin (nirni^); se rapportant au complément indirect sans préposition (u), soit b— u
Wsrth : Substantif (pas de consonne initiale); singulier (finale douce); masculin (ni r ni 5); complément indirect attributif sans préposition, soit. . . . — u
hielt : Verbe avec complément (g) ; indicatif (l) ; imparfait
(e); troisième personne du singulier (i), soit. . . g — lei
Einst : . Adverbe absolu (j) ; de temps (0) ; passé' (d), comme
autrefois (i) ; nuance une fois (g), soit jodig
aber : Conjonction (v) ; d'opposition (») ; nuance mais (b) Vtub
als : Conjonction (v) ; de temps (o); proprement dit (b) ;
nuance alors que (u), soit. vobu
er ' Pronom (d) ; de la 3' personne (i) ; singulier (finale
douce) ; masculin (ni r ni s); sujet du verbe (a). . dia
ihn ; Pronom (d) ; de la troisième personne (i); singulier (finale douce) ; masculin (ni r ni j) ; complément du verbe (e), soit die
aufmerhsam : Adjectif qualificatif (b) ; finale du pronom (a), b— a
betrachtete: Verbe avec complément (g); & Tindtcatif (I) ; à rimparfait (e) ; à la troisième personne du sin- . gulier (i), soit g— lei
sprach : Verbe avec complément (g); à Tindicalif (I) ; ii l'imparfait (e); à la 3« personne du singulier (i). . . g — lei
er : Comme ci-dessus, soit dia
ein : Adjectif déterminatif (p) ; numéral (8); servant d'article indéfini (pas de radical); complément indirect du verbe sans préposition (o), soit. . . . p8o
wenig : Adverbe (j) ; exprimant la quantité (u) ; avec la nuance de diminution (l) ; signifiant peu (a) , soit , . . juta
zu : Adverbe (j) ; de quantité (u); qui afflue (j) ; trop (w). jujw
plump : Adjectif qualificatif (b) ; finale du substantif auquel
il se rapporte (a), soit b— a
bist : Verbe (g) ; substantif (sans radical) ; indicatif (1) ; présent (pas d'indication du temps); deuxième personne du singulier (e), soit gle
du : Pronom (d); de la deuxième personne (e); singulier (finale douce); masculin (ni r ni s); sujet du verbe (a), soit dea
doch : Conjonction (v); marquant opposition (&>); nuance
pourtant (i^)^ soit Vwg
aïle : Adjectif déterminatif (p) ; indéfini (u) ; nuance tout (d) ; singulier (finale douce) ; féminin (r) ; se rapportant au sujet du verbe (a), soit pudra
deine : Adjectif détermiuatif (p); possessif de la 2' personne
(e) ; finale du substantif qu'il détermine (ra), soit, pera
Ziei^de : Substantif (pas de consonne initiale); singulier (finale
douce); féminin (r) ; indiquant un sujet (a), soit — ra
ist : Verbe (g) ; substantif (pas de radical) ; indicatif (i) ; présent (pas d'indication pour le temps) ; troisième personne du singulier (i), soit gli
die : Article (finale du substantif), soit ra
Glatte : Substantif (voyelle initiale) ; féminin (r) ; (sujet du
verbe (a), soit — ra
Schade ! Substantif (voyelle initiale) ; masculin (ni r ni s) ;
appellatif é, soit — é
doch : Conjonction (v); explicative (s) ; signifiant donc (j). vej
dem : Pronom (d) ; démonstratif (o) ; singulier (finale douce) ; neutre (s) ; complément indirect attributif (u), soit dosu
ist : Comme ci-dessus, soit. . / gli
abzuhelfen : Préposition (t) ; signe de l'infinitif (a) ; signifiant à (b); est comprise dans ce verbe neutre (1); au présent de l'infinitif (s), soit tabl -s
fiel : Verbe actif (g) ; indicatif (l) ; imparfait (e) ; troi
sième personne du singulier i g — lii
ihm : Pronom (d) ; de la troisième personne (i); singulier (finale douce) ; masculin (ni r ni 5) ; complément indirect attributif (u), soit diu
ein : Pronom (d) ; indéfini (u); exprimant quelqu'un (b); singulier (finale douce) ; masculin (ni r ni 5) ; sujet du verbe (a), soit duba
Ich : Pronom (d) ; de la première personne ; singulier
masculin, et sujet du verbe (a), soit. da
will : Verbe ayant un complément (g) ; indicatif (I) ; présent ; (pas d'indication pour le temps) ; première personne du singulier (a), soit g — la
hingehen: Verbe sans complément (I); à l'indicatif (s), soit. 1— s
und: Conjonction (v); de simple liaison (a), soit. ... va
den : Article ayant la finale du substantif, soit e
besten : Adjectif qualificatif (b); au superlatif (r); avec finale
du substantif, soit br— e
Aimjr/er: Substantif (voyelle initiale); singulier (finale douce);
masculin (ni r ni 5) ; complément direct (e), soit — e Bilder : Substantif (voyelle initiale) ; pluriel (finale forte) ;
neutre (s); complément direct (s), soit — S8
in : Préposition (l); de situation (i); indiquant dessus (v),
soit , tiv '
den : Article ayant la finale du substantif, soit
Bogen : Substantif (voyelle initiale); singulier (finale douce); masculin (ni r ni 5) ; complément indirect du
verbe avec préposition (o), soit — o
5cAiii72:^n:Verbeactif (g); à Tinfinitif présent (s), soit. . . . g — s lassen : Verbe actif (g) ; à Tinfinitif présent (s), soit. . g— s
er : Comme ci-dessus, soit dia
ging : Verbe neutre (1); h Tindicatif (1) ; au passé (i) ; à la
troisième personne du singulier (i), soit. . . . 1 — lii hin : Particule (z) ; rappelant Tidée de lieu (c), soit. . zt
und : Comme ci-dessus, soit va
der : Article suivant la finale du substantif, soit. ... a Kunstler: Substantif (voyelle initiale); singulier (finale douce);
masculin (ni r ni 5); sujet du verbe (a), soit . . — a schnitzte: Verbe actif (g) ; à Tindicatif (1) ; au passé (i) ; troisième personne du singulier (i), soit g—lii
eine : Adjectif déterminatif (p); numéral cardinal (8); servant d'article (pas de lettre entre pS et la finale);
féminin (r); complément (e), soit , p»re
ganze : Adjectif déterminatif (p) ; indéfini (u) ; signifiant
tout (d) ; finale du substantif (re), soit pudre
lagd : Substantif (voyelle initiale); singulier (finale douce);
féminin (r); complément direct (e), soit — re
auf : Préposition (l) ; de situation (i); signifiant d^55tij (v),
soit liv
den : Article (finale du substantif), soi!
Bogcn : Substantif (voyelle initiale); singulier (finale douce);
masc, (ni r ni s); complém. indir. duverbe (o) — o
und : Conjonction (v); de liaison simple (a), soit va
was : Pronom (d) ; interrogalif (w) ; signiûant quelqu'un^ quelque chose (b); singulier (finale douce) ; neutre (s) ; sujet du verbe (a)) soit d&>bsa
hàtte : Verbe auxiliaire (anale d*un verbe) ; subjonctif (r);
à l'imparfait (e) ; 3"* pers. du singulier (i), soi|. rei
sieh: Pronom (d) ; de la troisième personne (i); signifiant soi (v) ; rapporté à un nom neutre (s) ; complément direct d'un verbe (e), soit, divse
besser : Adverbe (j) ; au comparatif (1) ; de manière^ et signifiant bien (y), soit » . . . jly
auf : Comme ci-dessus, soit tiv
einen : Adjectif déterminatif (p) ; numéral cardinal (8); servant d'article (pas de rad.); finale du subst. (o), p8o
Bqgen : Substantif (voyelle initiale); singulier (finale douce);
masculin (ni r ni s); complément indirect (o), soit — o
geschickt: Participe (c)j passif (r), soit cr-*
als : Conjonction (v) ; indiquant liaison simple (a) ; signi-
fiant que (d)^ soit vad
eine : Adjectif déterm. (p) ; numéral cardinal (8) ; tenant
lieu d'article (sans radical) ; finale du subst. (ra), p8ra
lagd : Substantif (voyelle initiale); singulier (finale douce);
. féminin (r); sujet d'un verbe (a), soit — ra
(ler : Article (finale du substantif), soit a
Mann : Comme ci-dessus, soit. — a
war : Verbe (g) ; substantif (pas de radical) ; indicatif (1);
imparfait (e); troisième personne du singulier (i),. glei
voiler: Adjectif qualificatif (b); finale du substantif (a). . b— a
Freuden : Substantif (voyelle initiale); singulier (finale douce); 'féminin (r) ; complément d'un autre mot que le verbe (i), soit — ri
du : Pronom (d) ; de la deuxième personne (e); masculin
(ni r ni s) ; sujet du verbe (a), soit. ...... dea
ÂIXëMâND. 91
f)erdienst: Verbe actif (g) ; indicatif (1) ; présent (pas de temps
indiqué) ; deuxième personne singulier (e), soit, g— le dièse : Adjectif déterminatif (p); démonstratif (o); finale
du substantif (e), soit poe
Zierratken: Substantif (voyelle initiale); pluriel (finale forte);
masc. (ni r ni 5) ; complém. dir. du verbe (s), — & mein : Adjectif déterminatif (p) ; possessif de la première
personne (a) ; finale du substantif (é), soit. . . . paé lieher : Adjectif qualificatif (b); finale du substantif (é), soit b-^é Bogen : Substantif (voyelle initiale); singulier (finale douce);
masculin (nirnii); appellatif (é),soit — é
indem : Conjonction (v) ; de temps (0) ; signifiant quand (v), vov wUl : Verbe actif (g) ; indicatif (1) ; présent (pas de temps
indiqué); troisième personne du sinplier (i), g — Q
er : Gomme ci-dessus, soit dia
ihn: Comme ci-dessus, soit die
versucheniWerhQ actif (g) ; à Tindicatif (s), soit g— s
er : Comme ci-dessus, soit dia
spannt : Verbe neutre (I); indicatif (1); présent (pas de
temps indiqué); 3* personne du singulier (i). . l^li
und : ' Comme ci-dessus, soit va
der : Article (finale du substantif), soit. a
Bogen : Substantif (voyelle initiale); singulier (finale douce);
masculin (ni r ni j); sujet du verbe (a), soit. . . — a terbricht:\erbe neutre (I); indicatif (1); présent (pas de ca-
ractér. du temps) 3* personne du sing. (i), soit. 1 — li
A — A — I =al I B— I, DERTODHERZOG KARL DES KUHNEN, TIT RO — RO TIG =1. IN DER SCBLACHT BEY NANCY.
E — e, tubu p8o — tit Den Berzog, von einem Scblag in
ro — ro juvi cr — e, g— lii der Schlacht noch belaubt, trug der
a — a. ri ~ri tic =o, pio Strora dèr Flucht gegen St-Jean, sein
—0. P»iw — w Hauptquartier. Drei Bùchsenschùsse
li ri — ri »=i gli tij pbro von der Stadt Nancy ist unler einer
b— ro — ro p8a b — a, kîeinen ilohe eio fruchlbarer,
vo b — a — a, d8e damais sumpGger Grund, welchen
a — a =a g — li ; =a der Bach Laron durchschnitt; Vireley,
—a ri — ri. Yovi «-a live Name der Gegend. Als Karl iiber
o — 1— s g — lii, 1— lii su denGrahenselzen wollle, fehlledeni
— su va diu ra — ra, Dia Pferde und îhm die Krafl. Er
1— lii, sa — sal — lii, dia 1— lii slûrzle, das Eis bracb, er kâmpfle
jivip. juvuj g — lii die a — a, empor. Hierûber fand ihn derFeind,
tut die ta g— s; g— lii obn ihn zu erkennen ; verwundele
die tipa —0, tipa ro — ro, ibn durch den Sitz, durch die bûfte,
g — lii se —se, d8sa (b — schlug das Pferd, welches (endlich
tob) die g— s g— lii, va 1 — lii. auf ) ihn fallen liess und floh.
Pujea bs=a —a g — liw jsva Viel burgundischer Adel nahm hier
e — e ; duta glei tici dio tit den Tod ; niemand war bei îhm in
ro b — ro — ro. Dia g— lii e der lelzten Nolh. Er rief den
b'-e — e t» «i, d^$a tauben Kastlan von Sl-Diez, der
die g— lei, tube — ro, dUse ihn verwundet,umReUung, welches
doa hibo g — s; dia g— lii dieser iibel verstanden; er hieb
die t8bo ro — ro tito o — o. ihn mit der Hallbarde durch den kopf.
L — s g — lii die y — y p»aa, Fallen sah ihn der Edelknabemeiner,
=^ Bsa s=a, p»a be=a. Johann Battist Golonna, (*in Rômer.
Vov3 a eha dive g — li, glii Aïs der Rrieg sich enlfernt, wurde
s=a tubu — *• cr — a Karl^ von Unbekannten unerkannt
cr — . Vov ts sw — s« te ausgezogen. Als an den Thoren von
=i, a tu —0 1— lii, Metz, René von dem Feind abliess,
1— lii dia tube dio; o pudo fragte er nach ihm; den ganzen
cl— — glii dia h — folgenden Tag v^rurde er vergeblich
cr— a, tsva =o jito gesucht, bis Gampobasso durch
«=a re — re g -lii. Juvu Golonna, die Gegend erfuhr. Eben
g— lei p8sa —sa, E=ra =sra, sucht ein Weib, Karls Wascherinn,
J€ga p8aa y — y j»va jopag wo einer der Leichname etwa noch
e — e g — ri ; dira g — lii juvi den Ring anhabe ; sic wandte auch
pie — e : « — é! a — a!» seinen Kôrper: «GottI derFûrst!»
g — lii dira lebo b — so — so. rief sie mit grossem Geschrei.
Jubod cr— a ^ t^sbo Grossentheils eingefroren , mit
ALtXMAND.
le =
pu — 1,
1, re
juvo b — 8 — g,
cr— so — so cr — a , tilso geronnenem Blut ûbcrdeckt , im
— so cr— a , glei dia Gesichl angeschwollen , war er
juta b— a; vojo , vod dia wenig kennllich ; bis, nachdem er
libo —0 va b — so — so mil Wein und warmen Wasser
cr — a grii, a — a, gewascben worden^dieGefangenen,
fc=a a b— a =*sa, t=:a Anton der grosse Bastard , Olivier
c=ra , a b — a de la Marche , der porlugiesische
—a asa va pia --a ArzlLobo und seine Kamnaerdiener
cr — oc gliw. a Dia gli disa I^ gebracht wurden. a Er ist*s ! »
g — liu dioc va l — li(u h — ; dua riefen sie, und vireinten laut; man
g— lii re — re ri — ri erkannte die Narbe der Schlacht
— re von Monllhery, die Eigenheiten
seines Kôrpers,ûberaus lange Nâgel,
re — re piri — ri. Juvo — e die Spur seiner Fislel. Auch Feinde
g— lii — ra l»bo — si. — ergriff Rûhrung mit Grauen. —
Tili va =ro Zwischen Frankreich und England
Ici pia elgea cr — a, pia halte sein Valer entschieden, sein
—a u — u «»u , va Valer dem Ronig Ludwig , und
jut =«u va =u , wechselvi^eise Lancasler und York,
— re cr — a; bl — sa 1 — lii Znfluchl gegeben; froher blùhele
jopy p»sa — sa;vgda=a, vy nie ein Land; auch Karl, wenn
dia jeb ui cr — a «s=a gsé, ernichl batte wollenAlexanderseyn,
Dia WBT ein vorlreflicher Fûrsl. Er
wurdezu Nancy feierlich ausgeselzt.
=«a (l»pa ro b— ro — ro, vovo René ( nach der alten Sille, wenn
tillo b— — duba pie im ritterlichen Kampf einer seinen
— eg — lii) l8bo pbo teVa tib Feind erschlug)mil einem bis an
o — cl — b — den Gûrtel hiîngenden goldeneo
— 0, juif Itibio — 0, 1 — lii Bart, ubrigens im Trauerkieide, Irai
tig dio lib ro — ro i — i, vor ihn an der Spitze des Hofs,
gl — lii pire — re, va g— lii : nahra seine Hand, und sprach :
ab— é — é,deali8 da8pujese «Lieber Velter, Ihr habl uns viel
— se cr — a ; pire — re g — ni Unglûk gemachl ; Eure Seele habe
— a. » Golt. »
Joh. V. MiJLLER,
glei p»a b— a
glii Isb =0 h — cr— ^a.
9/i ALLEMAND.
—a. PÊOA —A
e=RA (b— ra).
L— n» jy, deê— è, deê b— rô —ré, Desê b— sô b— 8Ô — sô, 1— n8 jy !
=ra loi jogi jeb jev tiv dew 1— s, = ra g— li deb b— se — se.
Derô — rê, d»r« dara g — lia ! deê — ô D»« dara g— lia, 1— n» b — « jope !
L— n» jy, derê — rô va deê b— ê — ô !
Deé — é, b— ré — ré posi — si D8ra jopa daru — -re g— lii t8b pas» — s&> =:ra 1— li, va jopy 1 — li dira jufy,
Deè — ô pudry pary b — ry — ry, Dec g — la dara tid daro tobe jopo !
G— ntj desf, desê —se, tiv ro — ro.
Des* gl» jovu p»ra b— ra — ra, Vsbi pbre pucre — re g — la dara g— s Jsva tiv SO b — so — so ri — ri.
J8ba gli i — i — a tyb daro cr — a Dare g— li jeb b— sa, b — sa —sa.
Vfbi d»a tyb =o tiv i «^i
Titlo b— — dive cl— a g — lii.
Va diu g— lii, tig ==o ta 1— s,
D8a jodi e b— e — e «=i,
E — e, divu tybeo — o g— s,
D8a jop » — 8 b— e dive g— li,
Dia g— lii lyb daro te poi — i — &> :
• L — ne u ! Dera loe tiv — ro tybe dao 1— s.
Prolog. YIERTER ALTTRITT.
JOHONNA (allein).
Lebt wolil, ihr Berge, ibr geliebten Trîften,
Ihr traulich slillen Tbâler, lebet wohl I
Jobanna wird nun nîcbt mebr auf eucb wandeln,
Jobanna sagt eucb evig Lebewobl.
Ibr Wiesen, die icb wâsserte ! Ibr fiaume,
Die icb gepflanzet, grûnet frolicb fort I
Lebt wobU ibr Grolten und ibr kûblen Brunnen !
Du Ecbo, bolde Stimme dièses Tbals,
Die oft mir Autwort gab auf meine Lieder,
Jobanna gebt, und nicamer kebrt sie wieder f
Ibr Platze aile meiner stillen freuden, Eucb lass*icb binter mir auf immerdar 1 Zerslreuet eucb, ibr Lâmmer, auf der Heîden, Ibr seyd jetzt eine birtenlose Scbar, Denn eine andre Heerde muss icb weiden, Dort auf dem blut*gen Felde der Gefabr.
So ist des Geîstes Ruf an micb ergangen ; Micb treibt nicbt eitles, irdiscbes Verlangen.
Denn der zu Mosen auf des Horebs Hôben
Im feur'gen Buscb sicb flammend niederliess,
Und ibffl befabi, \or Pbarao xu steben,
Der einst den fromn:en knaben Isai's^
Den birten, sicb zum Streiter auserseben,
Der stets den Hirten gnâdig sicb bewies,
Er spracb zu mir jus dièses Baumes Zweigen :
« Geb bin t Du solist auf Erden fur micb zeugen. »
« Tit b— so — so loe dera ss — se g— s,
• Tbbo — g— s père b— re — re;
« Jeb — ra g— li pesé — se g — s
« Twbu b — Fw — fm b — ri — ri ;
» Joby loi a -^a pes« — ss g— s,
« Deru 1— li puisa b— sa — sa lyb pero — ro,
« Vwba loa da dere l8bo b — rw — rw,
M Tig pudru — rw dere g — s. »
« Vo vovo lillo — « — « 1— Iw,
« Vovo =ri b~sa — sa jogi divse g— li,
« Vob loe dera pare — re g —s,
« Va, va ra b — ra — ^ra re — re,
« G — s loe dera pisi — si — se,
« — re g— s ««ri — »,
« Va «-e g — s va pee — e g— s ! »
P8se —se lii a — a daru g — s, Dia g — li daru e — e, dia 1 — li Iw dio; T8bo — ro g — li dare pisa — sa.
Va dare g— li a — a y — y; Titso — so jit loi disa dare g— s; Disa g — li dare jig l8bo — i — so; K -^e g— la dara b — e tib daro 1— s.
Sa — sa l— li va ra — ra 1— 1&),
« In rauhes Erz sollst du die Glîeder schnûreD, « Mit Stahl bedecken deine zarle firust; « Nicht Mânnerliebe darf dein herz berûhren « Mit Sûnd'gen Flammen eitler £rdenlust ; Nie wird der firaiilkranz deine Locke zieren , « Dir blûht kein lieblich Kind an deiner Brust, a Doch werd'ich dich mit kriegerischen Ehren, « Vor alleo Erdenfrauen dich verklâren. »
« Denn wenn im Kampf die Muthigsten verzagen,
« Wenn Frankreicbs letztes Schicksal nun sich nabt,
« Dann wirst du meine Oriflamme tragea
« Und, wie die rasch Schnilterinn die Saat,
« Den stoizeu Uberwinder niederschlagen ;
« Umwâizen wirst du seines Gliickes Rad,
« Errettung bringen Frankreicbs Heldensôbnen,
a Und Rbeims befrein und deinen Kônig krouen ! »
Ein Zeichen bat der Ilimmel mir verheissen, Ër sendet mir den Helm, er kommt von ihm ; Mit Gôtterkrafl berûbret micb sein Eisen, Und micb durcbflammt der Muth der Cherubim ; Ins Kriegsgewûbl hinein will es micb reissen, Es treibt micb fort mit Sturmes Ungestûm ; Den Feldruf bor'icb mâcbtig zu mir dringen, Das Scblachlross steigt und die Trompeten klingen.
AMGXAIS.
Principes pour la transformation de la langue anglaise dans la partie analytique grammaticale qui correspond à la Langue universelle.
La langue anglaise se compose des onze parties du discours que nous avons distinguées dans la Langue universelle; ce sont : le nom substantif, l'article, l'adjectif, le pronom, le verbe, le participe (i), la préposition, l'adverbe, la conjonction, l'interjection et la particule.
Elle a deux nombres : le singulier qui répond à l'unité^ et le pluriel à la multiplicité.
Elle admet deux genres pour les personnes de sexe différent, et un seul pour les êtres inanimés.
La Langue universelle caractérise : i^ les différentes espèces de mots, par une initiale; 2» les nombres, par les voyelles douces pour le singulier, et les fortes pour le pluriel; S® les genres, par les consonnes grammaticales qui précèdent la terminaison des mots dont le genre doit être exprimé.
(1) Nous rétablissons parmi les parties du discours le participe que Murrey et beaucoup de grammairiens ne séparent pas du verbe : outre qu'il est rationnel de distinguer cette espèce de mots en anglais comme dans les autres langues, cette omission priverait l'analyse universelle d'une ressource précieuse pour comparer les langues entre elles.
IVom snlMtantlf.
Le substantif se caractérise par le radical lui-même qui n'est pas, dans ce cas^ précédé d'une consonne : father, mother (elgea, elgsra) ; — a, — ra : père, mère.
Que ces noms soient réguliers ou irréguliers, qu'ils soient ou non défectueux , la Langue universelle n'a pas à se préoccuper de ces accidents; elle constate la circonstance actuelle du genre, du nombre et du rôle que le nom remplit dans la phrase.
L'anglais ne compte pas de cas pour le substantif; sa terminaison restant la même, c'est par la place qu'il occupe dans la phrase et par les prépositions dont il est accompagné qu'on jugera du rôle qu'il remplit. Or comme nous avons eu en vue, dans notre théorie, d'arrêter l'esprit sur ce rôle, en le caractérisant par une désinence, nous obligerons le substantif à suivre les inflexions de l'analyse.
Le substantif se terminera donc par :
Singulier Pluriel
a ou a quand il sera sujet du verbe ;
e — e quand il sera complément direct du verbe ;
i — y quand il sera complément d'un mot autre que le verbe;
— 6) quand il sera complément indirect du verbe régi par une préposition exprimée ou sous-entendue ;
u — t$. quand il sera complément indirect du verbe, sans préposition, et indiquant ce qui est attribué à quelqu'un ou à quelque chose ;
é — è quand il est appellatif (vocatif).
Cette finale, placée immédiatement après le radical, fait connaître que le substantif est masculin ; précédée d'un r, elle indique le féminin ; et précédée d'un 5, elle annonce que le substantif ne se rapporte à aucun mot exprimé dans la phrase.
Les noms propres en anglais ne prennent pas plus que les noms communs la trace du rôle qu'ils occupent dans la phrase ; nous ne suivrons pas cet exemple dans l'analyse : d'abord parce que celle-ci explique toutes les circonstances relatives au nom ; et ensuite parce que certains peuples n'étant pas dans cette voie, il est conve-
100 ANeLAlS.
nable de choisir ce qui est plus rationnel en même temps que nous tendons vers Tunité. They are in Italy; dia gl^j tst (Italio) so. In the reign of Henry ; sous le règne de Henri; top o (eviveo) — o te (Denrii) ^i.
L'anglais exprime le génitif possessif par un s précédé d'une apostrophe et placé à la suite du nom auquel se rapporte Tobjet possédé : l'analyse ne se préoccupe que de la relation qui s'établit entre les deux noms, et elle indique le second terme du rapport, ou l'objet possédé, par la finale qu'elle emploie toujours dans cette circonstance î Peter* s book ; the soîdiers' happiness ; le livre de Pierre ; le bonheur des soldats (Peteri bvuva ; y elbiy epagia) ; — i — a ; y — y — a. Quand le nom de l'objet ou de la personne qui possède est précédé d'un autre nom qui sert à le qualifier, ce nom prend luimême la marque du rapport, quoiqu'il en soit exempt en anglais : General Turenne's death was a calamity ; la mort du général Turenne fut une calamité (elhigii Turenni ag»a glii p»a obbva) — i =i — a glii p8a — a. Dans les circonstances où le nom ou pronom qui suit le verbe doit être considéré comme remplissant les fonctions que nous avons appelées attributives, l'anglais^se sert encore de cette forme par laquelle il indique la possession ; mais nous, afin de rendre au complément l'idée de rapport établie entre lui et le verbe, et non entre lui et un autre substantif, nous transformons analytiquement par les voyelles u et » : Whose penknife is this? It is my sister's; à qui ce canif? c'est à ma sœur (d&)U utufia gli poa? dosa gli pau elgwu) ; dwu — a gli poa ? dosa gli pau — u.
L'analyse suit aveuglément les relations de nombre que les collectifs généraux et partitifs imposent au verbe dont ils sont sujets : The parliament is dissolved and the people are clamorens ; le parlement est dissous et le peuple en murmure (a evojia gli crevapa va a ebigia glw bofwgct) ; a — a gli cr — a va a — a glw b— a.
Article.
L'article défini est toujours analysé par la finale du substantif, et l'article indéfini prend p» avant cette finale : the womany a waman;
la femme, une femme (a azbada, p8a ailiada) ; a — a, p8a ^a. On le traduit partout où il se rencootre, même dans ces phrases : what a heauiiftd lady ! such a woman; quelle belle dame ! une telle femme (pufa p8a bopeva azbajua ! puva p8a azbada) ; pufa b — a p8a — a ! puva p»a — a.
Adjectif.
L'adjectif qualificatif est caractérisé par h et Fadjectif détermi* natif par p.
L'adjectif qualificatif prend la terminaison du substantif; il se place devant lui sauf quelques exceptions ; dans tous les cas l'analyse lui conserve le rang qu'il occupe dans la phrase : a large town (p8a bopia 8badea) ; une grande ville ; p8a b — a — a ; Aristides the righteous; Aristide le juste (Âristida a bitea) ; sa vi b—a.
Le comparatif et le superlatif s'expriment en anglais de deux manières, soit par une variation de la terminaison, soit par un mot adverbial qui représente le degré de comparaison : dans le premier cas, l'analyse se sert de la leHre l pour le comparatif et r pour le superlatif, en plaçant ces caractéristiques immédiatement après l'initiale b: This is the loveliest person of the three ; voici la plus aimable des trois personnes (doa gli a briduvea alba te y p»iy); doa gli a br — a —a te y p8iy. On peut dire également the most lovely ; dans ce cas l'adverbe de comparaison doit être reproduit : a jocv b — a (biduvea) ; si l'on employait le superlatif absolu, l'adverbe very serait rendu par jaj, qui exprime la supériorité absolue : vei'y atteîitiv€;iTès attentif; jaj b— a (bicaa). Le second membre de la comparaison est annoncé en anglais par différents mots que l'analyse reproduit, autant que possible ; tantôt c'est la conjonction qui est intermédiaire ; tantôt c'est un pronom relatif, et quelquefois même ce sera une préposition ; dans ces difiérentes circonstances la transformation s'effectue sur le mot en lui conservant sa nature : You are taller than I hy th^ee inches; vous êtes plus grand que moi de trois pouces (deoi gl8 blopida vad daa tu p8i» 8didec<u); deoc g!8 bl — a vad daa tu p8icj — oj.
L'adjectif détkrminatif est, en anglais, considéré par les graok-
i 02 ANGLAIS.
mairieos comme devant être classé avec le pronom; nous nous sommes expliqué ailleurs sur la supériorité que nous reconnaissons aux analystes français qui , au lieu de créer par impuissance une espèce de mot qu'on nomme pronoms*adjectifs, analysent comme pronoms ceux qui rappelent Tidée du substantif, tout en le déterminant, et comme adjectifs ceux qui l'accompagnent et ne font ainsi que le déterminer. Il arrivera sans doute à l'anglais de transformer fréquemment le même pronom-adjectif sous une forme différente : cet inconvénient prend sa source dans le génie de cette langue qui, faisant des efforts pour simplifier la parole, l'entratne naturellement dans une voie périlleuse pour l'analyse : elle substitue, en effet, un travail d'intelligence à la forme que la langue affecte en français pour faciliter là compréhension de la pensée. De même que nous avons ramené les langues surchargées de parties analytiques, le russe par exemple, à la simplicité de l'analyse italienne et française; de même nous demandons à celles qui sont trop sobres pour les distinctions grammaticales, d'accepter parmi les éléments d'analyse ceux qui éclaircissent la pensée. On laisse ainsi à l'intelligence le champ libre pour envisager un ensemble^ parce qu'elle n'est pas occupée à se rendre compte des détails (i).
L'adjectif déterminatif sera donc : ou possessif, ou démonstratif, ou indéfini, ou interrogatif, ou numéral.
Il prend dans l'analyse la finale du substantif.
L'adjectif possessif se reconnaît quand l'idée de possession détermine l'objef possédé, sans remplacer le mot qui désigne cet objet : your daughter, my house; woive fille, ma maison (psa ezgya, para agia) ; pea — a, para — a; nous avons à dessein choisi cet exemple pour appeler l'attention sur la forme possessive reçue en anglais ; dans Texemple « votre fille » le mot psa est masculin, parce qu'on
(1) Nous ne nions pas ici le mérite particulier de la langue anglaise ; nous ferons même voir plus tard que si la Langue universelle cessait d'être une langue de transformation, et, tout en conservant son caractère analytique, se substituait aux langues parlées aujourd'hui, elle devrait emprunter à l'anglais plusieurs de ses formes grammaticales. Les bases que nous posons en ce moment nous paraissent rationnelles et nécessaires au point de vue de l'analyse uni^rerselle.
parle à un père; et dans cet autre « ma maison » , para est féminin parce que c'est une femme qui parle ; nous analysons comme l'anglais qui fait rapporter la possession à la personne ou à la chose qui possède. De même nous transformons rigoureusement Tadjectif là où d'autres peuples emploieraient le pronom personnel : Ske shook his hand ; elle lui a serré la main (dira gododolii pie yjave) ; dira g— lii pie —e.
L'adjectif démonstratif se distingue aisément du pronom de même nom, puisqu'il accompagne toujours le substantif : This man is industrions ; cet homme est industrieux (poa albaba gli betaa) poa — ^a gli b — ^a.
Les adjectifs indéfinis se trouvent analysés dans notre table des grammaticaux : some one ; quelqu'un ; puba pHaa ; cette locution équivaut à un pronom; mais quand on en fait un seul mot comme something y alors le moi some ue s'analyse pas séparément; any hody, quiconque (pubia albaa) ; pubia — a. L'attention de l'analyste doit se porter sur ces sortes de mots pour bien saisir le cas où ils sont adjectifs et ne pas les confondre avec des pronoms : il est clair que dans cette phrase : « je ne me servirai pas d'une autre expression que celle-là », autre n'est pas pronom, mais adjectif; en anglais on doit en penser autant de other et de whatever^ employés dans un sens analogue : / shall use no other word whatever but this; da loa (gibgbis) g — s jeb puce (ubaje) — e puhe vep doe. Les adjectifs few, most, many, severaly s'emploient quelquefois comme des pronoms : dans ce cas le mot people^ ou tout autre semblable, est sous-entendu: few are happy ; peu de gens sont heureux; pubya gL (bidota) b — «; most are of that opinion ; la plupart sont de cette opinion ; pujia glw t8 poo (ic8bido) — o.
L'adjectif interrogatif donne lieu à des réflexions semblables à celles qui précèdent, seulement la difficulté est d'autant moindre qu'il y a fort peu d'adjectifs de cette espèce: T^^ar crime did commit? Quel crime ai-je commis? (pwe ijee lia govabigs? pwe — e lia g— s.
L'adjectif numéral anglais est considéré par les grammairiens comme substantif employé adjectivement ; c'est en effet le rôle qu'il
peut jouer dans la phrase; mais l'analyse ne s'occupe que des circonstances particulières où se rencontrent les mots : nous en ferons donc tantôt un substantif et tantôt un adjectif suivant la rencontre. Comme aux autres adjectifs, nous lui donnerons la Gnale de Tunité ou du substantif dorït il énumère les unités : four millions, six hundred seventy-one thousand, three hundred and forty-one sterling; quatre millions six cent soixante et onze mille trois cent quarante et un steilings ; ce nombre peut s'analyser dans la Langue universelle suivant toutes les espèces d'unités qui le composent: en suivant les mots anglais on dira: p8o— ah8h8h8, p8a^-ah8~ca— b8h8, p8i — ah8 va p8v8— -aa (8gidea) '— « ; en réunissant quelques parties, et surtout, suivant la numération décimale, en énonçant chaque tranche de trois chiffres, on dira mieux p8oh8h8h8^ pspnb b8h8a, p8ivaa —a; enfin plus simplement encore p8op6bivaa (8gidea) — a; dans le calcul, on fait abstraction de la préfixe p8 et ce nombre devient opsbiva. (Voir pour la suite des nombres ordinaux et cardinaux, à l'article des noms de nombre dans l'analyse générale).
Il y a en Anglais un autre adjectif, ou substantif pris adjectivement, sur lequel nous dirons un mot : c'est ce substantif, [réuni avec un autre chez les Allemands, qui sert à qualifier celui qui le suit ; nous le considérerons à la fois comme substantif et comme adjectif. Pour indiquer qu'il est substantif, nous lui laisserons son radical sans afiixe initiale ; et pour montrer qu'il qualifie le substantif qui suit, nous lui donnerons la finale de ce dernier. Country house, silver watch ; montre d'argent (ydabia wgia; yt«boa wj8gua) — ^a — a, —a — a (1).
Pronom.
Le pronom (d) est, ou personnel, ou démonstratif, ou indéfini, ou possessif, ou interrogatif, ou relatif.
(i) On pourrait donner l'Idée du rapport par la finale i ou y; nous prêterons conserver la forme anglaise, afin de nous approprier autant que possible quelque chose du génie de cette langue ; au reste, cette autre finale pourrait être acceptée avec autant de succès.
Il prend toujours le genre du substantif qu'il représente , et, comme il joue le même rôle que ce substantif, il s'analyse comme lui à l'aide des finales que nous avons indiquées plus baut.
Le pronom personnel /, thou, he, etc. , da, de, di, etc. , s'analyse régulièrement, c'est-à-dire en suivant la forme, la signification et la construction anglaise : a son well educated never rebels against his father : ke loves, honoursy and respects him; un fils bien élevé ne s^arme jamais contre son père : il l'aime, l'honore et le respecte» ( p8a elgia jy crepea jopy lepwvoli tif pio elgeo : dia giduli, giduceli, va giducoli die) p8a — a jy cr — a jopy 1— li tif pio — o : dia g — li, g— li, vag— li die.
Le pronom t'r, quand il ne se rapporte pas à un mot exprimé dans la phrase, doit être considéré comme s'il était neutre ; il se caractérise alors par la lettre s ; tr is believed, on croit (disa glicrit»bsa) ; disa gli cr — sa; I jtist now thought ofity j'y pensais; da j8d joge (liclea) 1 — lea ty doso.
Le pronom démonstratif (do) prendra de même l'apparence du neutre, quand il ne se rapportera à aucun mot exprimé dans la phrase ; mais quand il se rapportera à un nom exprimé, il prendra le genre de ce nom : my house is larger than ihat which has heen bumt yesterday; ma maison est plus grande que celle qui a été brûlée hier (paa wgia gli blopia vad doa d«a lii cra croisa hovwde ); paa —a gli bl— a vad doa d8a lii cra cr— a h— ; give me that^ donnez-moi cela (gipcdn^ dau dose) g — n8 dau dose.
Le pronom indéfini (du) suit aussi pour l'analyse toutes les circonstances des pronoms indéfinis anglais; celui-ci se compose assez souvent de deux mots : any one, any hody, any thing^ every one, etc., pubia p8aa, pubia (albaa) — a, pubia (oa) — a, puga p8aa, etc. Quelquefois même il entre trois mots dans sa compo* sition : many a one , never a one^ not any thing, such a onCy etc. , puja p8a p8aa, jopig p8a p8aa, jeb pubia (oa) — a, puva p8a pbaa, etc. (1). Nous suivons rigoureusement le modèle, quoiqu'il
(1) Dans ces locutions , la caractéristique (/, du pronom, ne se rencontre plus ; mais les adJecUfs indéfinis indiquent assez quMl y a un nom de sous-entendu.
fût plus avantageux de rendre ces expressions par un seul mot : parce que, tout en conservant la teinte originale de la langue, nous facilitons à ceux qui la parlent la transformation analytique. Quand ces termes ne forment qu'un seul mot, leur analyse se trouve dans nos tables ; le seul soin à prendre est de ne pas confondre le pronom indéfini avec Tadjectif du même nom : [ complain of nothing whaiever { A^ \\xs9îs\dL tw dudso puhso) da 1 — la tw dudso puhso.
Le pronom possessif da. de, dy, n'offre qu'une particularité : c'est celle qui est relative à sa dérivation du pronom personnel ; elle a lieu en anglais par l'addition d'un s qui est la figurative du génitif; nous pourrions peut-être mieux entrer dans l'analyse de la langue en plaçant la finale (t ou y) au pronom personnel ; mais outre que notre dérivation est la même en analysant par notre pronom possessif, nous ramenons la forme anglaise à une forme plus généralement adoptée; nous dirons donc : thatgown is hers; cette robe est à elle; poa (ujabea) — a glidyra.; mais dans le cas particulier de one^nous conserverons la forme originale de Tanglais : one is alivays fond of one's children; dua gli jopo (bidua) b — a te dui (elgiy) — y; on aime toujours ses enfants.
Le pronom interrogaiif n' oiïre aucune difficulté.
Le pronom relatif s'exprime en anglais par un certain nombre de mots qui n'ont d'antre signification que celle de notre pronom relatif pris dans les différentes fonctions qu'il remplit dans la phrase ; nous l'analyserons donc avec ce seul pronom toutes les fois qu'il ne représentera que cette signification : he deserves to be punished who hetrays his country; celui qui trahit sa patrie mérite d'être puni ( dia gobipli ta gsé crev8a daa gipyli pie ebijoe ) dia g — li ta gsé c — ra d8a g — li pie — e; the man whose weakness . . . L'homme dont la faiblesse (a albaba d8i agua...) a — a d^i —a...; ail that you say is charming; tout ce que vous dites est charmant ; pudsa d8se de« (gubill») g— -18 gli (bidodusa) b— sa.
Terbe.
L'anglais a trois sortes de verbes : le verbe actif, le verbe passif et le verbe neutre.
Le verbe actif est caractérisé par la lettre g avant le radical
Le verbe neutre est caractérisé par la lettre l avant le radical.
Le verbe pa55i/* est formé du participe passé du verbe actif (l), précédé du verbe être ; ce participe est en réalité un attribut, et le verbe erre joue ici le rôle qui lui appartient essentiellement dans la phrase : celui de lier le sujet k l'attribut. Quant aux verbes prono-minaux, ils n'existent pas en anglais, puisqu'il suffit de joindre le pronom au verbe qui reste actif ; des verbes français sont dits essentiellement pronominaux, parce que le verbe n'existerait pas sans le pronom qui l'accompagne : se repentir, s'empresser, etc. Il n'en est pas de même en anglais, le verbe reste toujours actif après la suppression du pronom qui lui servait de complément direct.
Le verbe substantif be, être, prend la caractéristique g qui rappelle qu'il est le verbe par excellence ; ce qui le distingue du verbe actif, c'est qu'il n'a pas de radical; seulement lorsque l'existence est présentée d'une manière particulière, alors l'emploi des radicaux, tels que a, e, », o, u, qui figurent cinq manières d'être différentes, fait modifier la caractéristique qui devient /, si le verbe n'a pas de complément direct. To he or not to be that is ihe question] être ou ne pas être voilà la question (ta las ve jeg ta las dosa gli a uduva) ; ta 1— s ve jeg ta 1— s dosa gli a — a.
Le verbe s'accorde avec son sujet de la même manière que le demande l'anglais.
L'emploi des nombres dans l'anglais ne se remarque que par le pronom qui accompagne le verbe; la finale de celui-ci sera exprimée dans l'analyse comme il est dit dans notre théorie générale.
(1) Ce participe, que les grammairiens interprètent les uns comme actifs, les autres comme passifs , a évidemment la signification passive ; il prendra donc cr pour iniUale.
iD8 ANGLAIS.
Tous les temps du verbe anglais sont, sauf le présent et Timparfail de rindicatif, le présent de Tinfinitif et les deux participes, formés à l'aide d'auxiliaires ; ceux-ci sont : will^ schall, he, do, etc.; comme ils spéciGent en anglais les temps et les modes, nous les analyserons par notre auxiliaire qui n'est autre que la finale par laquelle nous caractérisons les tea^ps, les modes, les personnes et les nombres. Le tableaa des temps s'établira donc ainsi :