SUBJONCTIF. ACTIF. PASSIF. NEUTRE
Présent vad da ra g - s, etc. vad da ra gsé cr — a, etc. vad da ra 1 — s, etc .
Imparfait^, . . vad da rea g— s. vad da rea gsé cr— a. vad da rea, l—s.
Parfait vad da ria se cr — a. vad da ria se cra cr— a. vad da ria se cr — a.
Plus-que-parf vad da rea se cr— a. vad da rsa se cra cr — a. vad da rea se cr — a.
Lorsque l'auxiliaire anglais du subjonctif a la signification du verbe pouvoir, alors il s'analyse & l'aide du radical.
V impératif ei V infinitif ne présentent aucune particularité; la particule ou préposition qui se place devant Tinfinitif se trouve, avec les quelques nuances qu*il exprime, dans notre tableau des prépositions.
Le verbe anglais offre une particularité sur laquelle nous devons nous arrêter un instant : avec le secours des prépositions, il donne & la signification ordinaire d'un grand nombre de verbes des sens très-variés. Sous ce. rapport, l'analyse éprouve une difficulté que nous ne pouvons dissimuler ; elle résulte du mélange des deux parties dont se compose une langue, c'est-à-dire de la signification grammaticale et de la signification radicale. C'est, en efi'et, k l'aide du rapport grammatical exprimé par la préposition que le sens radical d'un mot se trouve modifié. Pour conserver à l'anglais cette forme originale, et rendre sa pensée intelligible , nous suivrons la marche indiquée dans notre théorie générale à l'article de la locution verbale. Nos deiix analyses seront donc toutes deux mises à contribution : l'analyse radicale exprimera le sens complet du verbe joint à la préposition, et pour reproduire cette dernière, l'analyse grammaticale en fera un adverbe qui complétera ce sens , ou du moins, s'il reste surabondant, conservera la place de la préposition. Or, cet adverbe doit aussi rappeler l'espèce de mot qu'il remplace ; nous mettrons donc la caractéristique de la préposition après celle de l'adverbe (jt), l'articulation qui en résultera, et qui est si familière à l'allemand , n'aura rien d'embarrassant pour la prononciation et rendra compte de notre substitution : to morrow the snow will be melted away ; demain la neige sera fondue (hovove a ygc>>dia loi gsé crohyva jtica) h — a —a loi gsé cr — a jtica; he swims dawn the river; il descend la rivière à la nage (dia gocipali jtijw e ydyvie); dia g — li jtijw e — e.
Participe.
Le participe présent actif a pour initiale c, et le participe passé prend cr; le participe présent du verbe neutre a pour caractéristique r/. Les Anglais se servent du participe présent, tantôt pour
former les temps du verbe, tantôt pour eo faire un substantif ; Tanalyse se conforme à cette particularité : you were writing when I cpened the door^ vous écriviez quand j'ai ouvert ia porte (des gleS cluga vovo da godajlia e cogccoe ) dea gle» cl— a vovo da g— lia e — e. The acquering of new ideas is a need for the human mind, acquérir de nouvelles idées est un besoin de l'esprit humain ( a cledcd i te bobevay icabey gli psa ibocga tybe o babago ibeceo); a cl— a te b — y — y gli psa — a tybe o b— o — o. Quant au participe passé, il n'offre aucune particularité; il est exprimé par la forme passive (cr) , et il sert à former tous les temps passés du verbe actif et tous les temps du verbe passif. L'accord que nous lui faisons contracter avec le substantif expliquera bon nombre de passages qui, dans la poésie surtout, embarrassent le lecteur et laissent quelque incertitude dans son esprit.
AdTerbm, Prépositions » Conjonedons, Interjections et
Particules.
Vadvethé ne présente aucune difficulté; son analyse, d'après notre théorie générale et notre table des grammaticaux, se formule aisément ; le soin qu'il nécessite de la part de l'analyste, est peutêtre dans la distinction qu'il faut faire entre l'adverbe et la préposition : ht remained hehind^ il est resté en arrière ( dia îodabalii jide ) ; dia 1— lii jide. Ici hehind est adverbe; il est préposition si on lui donne un complément : ke remained hehind us (dia Iodabalii tide dau.
Là préposition joue un grand rôle en anglais; nous avons déjà vu comment elle se joint au verbe pour en modifier la signification. On la rencontre quelquefois sans le verbe, comme si elle en rappelait suffisamment le souvenir. Pour représenter cette ellipse, tout en conservant la fçrme anglaise, nous supposerons aussi la présence du verbe et nous emploierons la préposition-adverbe (jt) que nous affectons à cette analyse : away with this ill hahit; défaites-vous de celte mauvaise habitude (jtîci tybe poo biboo epahego ); jtici tybe poo b— o —0 ; you shall not away with it so, vous ne vous en tirp-
il2 ANGLAIS.
rez pas à si bon marché; dea \o^ jeb jtice U doso j8ba. La préposi-* tiou sert dans un grand nombre d'idiotismes que nous ne pouvons énumérer ici. Gomme notre travail nous permet d'envisager les circonstances particulières dans lesquelles elle exprime un rapport plus ou moins facile à découvrir, et que nous avons d'ailleurs une exprès* filon spéciale pour chacun des cas ou la même préposition aurait une signification différente, il en résulte que notre transformation sera toujours suffisamment explicative. He sat hy me, il s'assit auprès de moi (dia lacyglii ticu dao); / regulate myselfby your example ^ je me règle sur votre exemple (da gobupula dage t»pi peo obupoo), da g— la dage t8pi pio — o, etc.
La conjonction et V interjection ne donnent lieu à aucune observation particulière; elles s'analysent à l'aide de notre théorie générale et de la table des grammaticaux.
La particule ne se rencontre guère en anglais; cette langue qui semble vouloir resserrer la pensée dans le moins de mots et peutêtre de syllabes possibles, rejette tout ce qui serait explicatif; elle s'appuie sur les conventions et les rapprochements des mots, et laisse à l'esprit le soin d'éclaircir l'obscurité sans autre secours que la suite même des idées.
Sans chercher ici à juger un système si opposé à celui de plusieurs langues qui sont généralement admirées, nous conseillerons à l'analyste anglais de bien reconnaître les parties elliptiques de la phrase, afin d'arriver à une transformation rigoureuse de la pensée qu'il exprime. Au reste, les principes généraux sur lesquels nous basons notre transformation, c'est d'abord la signification exacte de chacun des termes de la phrase , et ensuite la reproduction de la forme même de la langue, autant que le sens de chaque expression le permettra.
Anyli^As analyse srammatlealemeiitt
Jsb gli puba — a tity pugo There is some rust about every
— tob — o; vib tit man at the beginning; though in
pubfu — <u (titu 6> Ba>Ku some nations (aœong the French,
tabe — o) a — a te y for instance) the ideas of the
— y, toibu —0^ ve puho inhabitants, from climate, or what
puco — de« l— Ib, glu jajo other cause you will, are so
b— « jajo h— tiv — 0, vivacious so eternaily on the wing,
vad dia g — lo), j8bo tit b — u that they must, even in small
— &), g— s p8e b — e — e ; societies, hâve a fréquent collision ;
a — a Vïda Isi 1— s jtic thç rust therefore will wear off
jlojoc : V(k>b tit =ao, disa jopa sooner : but m Britain, it ofteo
1 — Utibop8o — otsbpio— o; goes with a man to his grave;
vuj, dia g — li jeb j^$bo g— s nay , he dares not even pen
p8eje(/a/ — /ital^F jticalybe a hic jacet to speak out for
dio toda pio — o. him after his death.
MACKENSIE (the man of feeling).
ANALYSE
There : Adv. (j), de lieu; (s) spécialement y (b), soit. . . jeb
is : Verbe (g) subst. (pas de rad.); ^ i'indic. (1); présent (pas d'indication dé temps) ; 3* pers. du sing. (i), soit gli
some : Adj. déterm. (p); indéfini (u); signifiant quelque
(b); finale du substantif (a), soit puba
rust : Subst. (voy. initiale); sing. (fin. douce) (1); sujet
du verbe (a), soit — a
about : Prépos. (t); de situation (i), intérieure (t) ; particulièrement c^z (y), soit tity
(t) Nous ne distinguerons le genre que dans les cas, assez rares, où l'anglais admet cette distincUon.
every : Adj. déterm. (p); iDdéfini (u); signifiant chaque
(g); finale du subst. (o), soit pugo
man : Subst. (voy. initiale); sing. (fin. douce); complément indiret du verbe avec une prép. (o), soit. — a at : Prép. (t), de temps (o); signifiant à (b), soit. . . tob
the : Art. finale du subst. (o) o
beginning: Subst. (voy. initiale); sing. (fin. jdouce); complément indirect du verbe avec prép. (o), soit. . . — -o though : Gonj. (v); restrictive (i); signifiant guot^tie (b) . . vib in : Prép. (t), de situation (i); marquant l'intérieur (t). tit
some : Adj. déterm. (p); indéfini (u); signifiant quelque
(b); fin. du subst. (u), soit pubc»
nations : Subst. (voy. initiale); plur. (fin. forte); oomplém.
indirect d*un verbe avec prép. («), soit .... =« (among : Prép. (t), de situation (i), intérieure (t); signifiant
parmi (u)» soit titu
the : Art., finale du subst. (&>), soit &>
French : Subst. (voy. initiale); plur. (fin. forte); complém.
indirect du verbe (&>), soit — t»
far : Prép. (t), de comparaison (o); en général (b); signifiant pour (e), soit tocbe
instance): SuhsU (voy. initiale); sing. (fin. douce); complém.
indirect du verbe avec prép. (o), soit — o
the : Art., fin. du subst. (a), soit ^ a
ideas : Subst. (voy. initiale); plur. (fin. forte); sujet du
verbe (o^, soit . «
of : Prép. (t) entre deux substantifs (e), soit te
the : Art., finale du subst. (y), soit y
inhahitants : Subst. (voy. initiale); plur. (fin. forte); complément d'un mot autre que le verbe (y), soit . . . —y
from : Prép. (t), de cause (w); en général (b); signifiant
par (u), soit twbo
climate : Subst. (voy. initiale); sing. (fin. douce); complém.
indirect du verbe avec prép. (o) — a
or : Conj. (v), signifiant ou (e), soit ve
ANGLAIS. i \ 5
what : Adj. déterm. (p), indéfini (u); signifiant quelconque
(h); finale du subst. (o), soit puho
otker : Adj. détermin. (p) ; indéfini (u)]; signif. autre (c);
finale du substantif (o) puco
cause : Substantif (voyelle initiale); sing. (finale douce);
compl. ind. du verbe avec prépos. sous-ent.
(o), soît —
you : Pronom (d) ; person. 2* person. (e) ; plur. (finale
forte) ; sujet du verbe a. . dea
will : Verbe neutre (1); à l'indic. (l);prés. (pas d'indicat.
pourle temps); 2« pers. du plur. (8) 1—1»
are : Verbe (g) ; subst. (pas de radical) ; à rindieat. (1) ;
prés, (pas d'ind. du temps) ; 2* pers. plur. (&>) . glu so : Adverbe, (j) de comparais, (a); avec supérior. (j);
exprimant si (o) jajô
vivacious: Adj. qualifie, (b); finale du subst. (a) b— a
so : Gomme ci-dessus jajo
etemally : Adject. dérivé (h) é h— r
on : Prépos. (t), de situât, (i); exprimant sur (v). . . tiv
the : Article (finale du substantif). . o
wing : Subst. (voyelle init.) ; sing. (finale douce); compl.
du verbe avec une prép. (o), soit ....... — o
that : Conjonction (v) ; marquant simple liaison (a) ; si •
gnifiant que (d) vad
they : Pronom (d); person. 3' pers. (i); pluriel (finale
forte); sujet du verbe (a) dia
must : Verbe actif (g) ; à l'indic. (1) ; prés, (pas d'indic.
de temps); 3* pers. du pluriel (w) g — Iw
even : Adverbe (j) de manière (») ; en général (b); signifiant même (o) jsbo
>n : Préposit. (t), de situation (i), intérieure (t). ... tit
snuUl : Adject. qualificat. (b) ; finale du subst. (&>).... b — u societies : Substant. (voyelle initiale) ; pluriel (finale forte) ;
complém. ind. du verbe avec prépos. (w). . . — w hâve : Verbe actif (g); à l'infinitif (s) g— -s
a : Adjectif détermin. (p) ; num. card. (8) ; article
(finale du substantif) . p^$e
fréquent : Adjectif qualifie, (b) ; finale du substantif (e). . . b—e
collision : Substantif (voyelle initiale); sing. (finale douce) ;
compl. direct du verbe (e), soit — e
tke : Article ; finale du substantif. a
rust : Subst. (voy. initiale) ; sing. (finale doucTe) ; sujet
du verbe (a) — a
thereforc : Conîonciion (v); explicative («); comme conséquence (d) ; signifiant aussi (a), soif. vsda
will : Verbe auxil. (finale du verbe) ; à Tindic. (1) ; au futur avec une nuance de volonté (8) ; 3* pers. du singulier (i), soit l8i
wear : Verbe neutre (1); à Tinfinitif (s), soit 1— s
o/f : Préposition placée comme adverbe (jt); de situation
(i); extérieure (c), soit jlic
sooner : Adverbe (j) ; au comparatif (1); relatif au temps (o);
retardé (j); signifiant rdr (a). , jloj»
but : Conjonc. (v) ; d'opposition (&>); signifiant mais (b).
soit vub
in : Prép. (t); de situation (i) ; intérieure (t), soit. . . tit
Britcin : Subst. (voy. initiale) ; singul. (finale douce); complément ind. du verbe^ soit =0
it : Pronom (d) ; de 3« pers. (i) ; sing. (finale douce) ;
se rapportant à une chose (s) ; suj. du verbe (a) disa
often : Adverbe (j); de temps (o); continué (p) ; signifiant
longtemps (ex), soit jopa
gœs : Verbe neutre (1); à l'indicatif (1); présent (pas d'indication de temps); ^« pers. du sing. (i), soit. 1— li
with : Prép. (t) ; de situation (i); en général (b); signifiant avec (o) , soit. tibo
a : Adj. déterminatif (p) ; numéral cardinal (8) ; article , finale du subst. (o), soit p8o
man : Subs. (voy. initiale) ; sing. (finale douce) ; complément indirect du verbe avec prépos. , soit . . — o
to : Prépos. (t) ; de lieu (e) ; signiûant à (b), soit. . . teb
his : Ad], déterminatif (p) ; perBODnel de 3* pers. (i) ; .
finale du subs. (o), soit pio
gi^ave : Subs. (voy. initiale) ; sing. (Gnale initiale) ; complément indirect du verbe avec prép., soit. . . —0 nay : Conjonct. (v) ; de quantité (u); signifiant en outre
(j) , soit vuj
he : Pronom (d) ; de la 3' pers. (i) ; sing. (finale douce);
sujet du verbe (a), soit dia
dates : Verbe actif (g); à Tindicatif (I); présent (pas d'in-
dicat. du temps); 3* pers. sing. (i), soit. • • . g — 11 not : Adverbe (j), de négation (e); en général (b), soit, jeb even : Adverbe (j) de manière quelc. (8) ; en général (b);
signifiant même (o), soit j8bo
pen ' Verbe actif (g), à Tinfinilif (s), soit g— s
a: Adjectif déterm. (p); numéral card. (8); servant
d*art. (finale comme un subst ) ; masc. (finale
douce); compl. direct du verbe (e), soit. . . . p8e hic : Adverbe (j); de lieu (c); prés, (g) ; signifiant ici (a) jega jacet : Verbe neutre (1) ; à Tindic. (I) ; prés, (pas d'indic.
de temps) ; 3» personne du singulier (i), soit. . / — li to : Préposit. (t); ordinaire devant Tinfinitif (a), soit, ta
speak • Verbe neutre (1); à l'infinitif (s), soit. 1 — s
OUI : Adverbe sous forme de préposit. (jt); de situât, (i);
extérieure (c) ; signifiant en dehors (a), soit. • . jticoc for : . Préposition (t) ; de destinât, (y) ; en général (b) ;
signifiant pour (e), soit tybe
him : Pronom (d); 3* personne (i); sing. (finale douce);
compl. indir. du verbe avec préposition, soit, dio after : Préposition (t) ; de temps (o) ; passé (d); signifiant
après (a), soit toda
his : Adject. déterm. (p) ; possessif de la 3* pers. (i) ;
finale du substantif (o), soit pio
death : Substantif (voy. initiale) ; singulier (finale douce);
compl. indirect du verbe avec préposition, soit. — o
— Ékt
ïiceg cl — —0, d«a 1— li lipi
O b — o —0, veva cl— ci liv p8o — o,
Veve j«bid cl— a tilo p8o b-^o — o,
Veve cl— a lib p8o b— o — o, va sera
H — cr — tita p8o b— — o ;
P8e b— e — e ce — « va — a g — Iw,
B— -é — é ! tiv b— — o
Puba cl— a 1— L; vovu puca I — Iw
Juce lit —0, va jopa cl— a g— Iw
E cl— e — e. Tibo o — o 1— li
D8e b— a dia g — li; va lie pi» — a
e b— e — t g — li tibo pio — 0,
Cl— « jopag. Titi piw — w b— a,
L — li a — a— a; pia b— a — a
Ct — ticeg pio — o, tiv b— o — o cr — ,
Jeba cr — a a —a, lubo b — &> — w cr — ;
Jeva, c — a puge — e, pia b — a — a,
H — 1 — Iw pia — «, vy j8veg p8a — a Te b — y — y 1— Uu tiv o — o; D»a cl — a 1 — li lie o b— o — o, Twbe —0 te b— i — i. C — « e — e Dia g — lu i — i — e, va g— 1« e — e, Tita pude e b— e — e le — i ; Vovu, tic pyw cl — ft) — w, p8a b — a — a Cl — a, 1— li h— cl— a ticeg u — «.
Jopa top poo — a —a, cr— a, Vovu pia b— a —a b— a te — y 1— Iw, Cl— a t8bo —0, I8bi o — o te — i, G— li e b— e — e; va, tiv o — o cr — a
VÛTÛ.
Around th'adjoining brook, that purls aloQg The vocal grove, now frcttiog o'er a rock, Now scarcely moving Ihrow a reedy pool, Now starting to a sudden stream, and now Genlly diffus'd irito a limpid plain ; A varions group the herds and flocks conapose, Rural confusion I on Ihe grassy bank Some rumînating lie ; while others stand Half in the flood, and often bending sip The circling surface. In the middie droops The strong laborious ox, of honest front, Wbich incompos'd he shakes ; and from his sides The troublons insects lashes with his tail, Returning still. Amid his subjects safe, Slumbers the monarch-swain ; his careless arm Thrown round his head, on dowpy moss sustain'd ; Hère laid his scrip, with wholesome viands filFd ; There, list'ning every noise, his watchful dog.
Light fly his slumbers, if perchanche a flight
Of angry gad-flies fasten on the herd ;
That startling scatter from the shallow brook,
In search of lavish stream. Tossing the foam
Tfaey scorn the keeper's voice, and scour the plain,
Tbro' ail the brigbt severity of noon ;;
While, from their labouring breasls, a hollow moaa
Proceding, runs low-bellowing round the hills.
Oft in this season too the horse, provok'd, While his big sinews full of spirits swell, Trembling with vigour, in the heat of blood, Springs the high fence; and, o'er the field effusTd
L— li tip b — — 0, l8bo b— o — o,
Va — cl—o tyb — o : pia b— a — a,
B— a va b— a, a — a le — i!
G — li jtija e cl — e — e : b — a pia — a;
Oia g—li e — e tub cr— w — &>;
Va l8bo b — w — w, cl — a, g — li e — s.
ANALYSE
A TYB =0. LETTER TO PHILOTES,
Vova dea gl» h — c— -a Whilst you are probably enjoyiag
b — e —s va cl— £ — e, Ja gla blue skies and cooling grols, I am
cl — a jsba lit o — o te shivering hère in Ihe midst of
— i. a b — a tij — ri su m mer. The molles sub arbore
— a, a — ra b — cdva — «, gl&> somniy ihe spelunccB viviquelactis y are
— a d8e da« Ist «0 g—lo pleasures which we in Engiand can
jops g— s jubu t»bi —0. Vfib», seldom tasle but in description. For,
let p8o — 0, jega a br — a in a climale, where Ihe warmest
— a gli jopa jut bl — a vad season is frequently little betler Ihan
p8abl— a —a te — i, a — a gli a milder sort of winler, the sun is
jubé jujw b — a p»a — a la se much too welcome a guest lo be
cr— a. Yy johu daa g—lo — e avoided. If ever we bave occasion
ta 1— s ty dio, dosa g— li gsé to complain of him, il must be for
tube pio — : Tab jata da lia his absence : at least I bave
jops cr— pis — i b — t. seldom found his visils iroublesome.
Deec g— l8dagla jopagapupa You see I am slill the same
b — a — a vad vovo dea g — 18 cold mortal as when you left
dae. Vwb puhee — e da ra me. But whalever warmlh I may
1— s tyt pao — , da g— la want in my constitution , I want
pute tyt pa^^ — &> : va de« none in my affections : and you
g— -1» jeb p8e — e d8a gli juv hâve not a friend who is more
h — dea vad da g— la ta gsé. ardently yours Ihan I prétend to be.
Dea g — 18 jav. puve p»e — e You hâve indeed such a right
Darts on the gloomy flood, wilh stedfast eye,
Ând heart estrang'd to fear : his nervous chest,
Luxuriant and erect, the seat of strenglli !
Bears down th'opposing stream : quenchless his thirst;
He takes the river at redoubied draughis,
And with wide nostrils, snorting, skims the wave.
Thompson.
lyb pao —0 Iwbu b— i — i, lo my heart frora mère gratitude,
vad da j»f8g g— la da g - lea Ihal I almosl wish I owed
juta tiv poo — 0, vebo da you less upon that account, that I
rea g — s dise de8 tojapHojuv might give it you upon a more
b— — 0. Vwbe, vy disinterested principlé. However, if
jiv gli puba — a te dosi d8se there is any part of it which
dea g— 18 g— s I8bi — 0, gn» you cannot demand in justice , be
cr — de« g — 18 dose twbu — o; assured you hâve it by affection j
v8j vad, tiv p8ao ve puco te so that, on one or other of
poy — y, dea g — 18 jopo 1— s thèse tilles, you may always dépend
tyvdaovah — daa. G— lidisa upon me as wholly yours. Can it
gséb — a, tido doso, ta g— s, be necessary, after this, to add,
vad da g — lea pse — e t8bo that I received your letler wilh
b — — 0, vsbo disa g — lii singular satisfaction, as it brought
dau p8e — e le psi — i, va me an acrount of your welfare, and
te i b— i — i t8bi d8o de» of the agréable manner in which you
g — 18 pee — e ! Vy j«v gri pass your time ! If there be
pubea — a ta g— s de» p8e any roora to wish you an
— ^^e te — i, dosa gli, j8va, increase of pleasure,. it is, perhaps,
vad a p8ia —a dea g— 18 that the Ihrec virgins you mention
gle« p8o b— w — w bl — a va were a few degrees handsomer and
bl — a. Vwb da m8a jeb g— s younger. But I would not désire
pys — c mw gsé cr— , Iheir charms should be heightened,
glea da jeb b — a dia l»w jopy were I not sure they will never
g — s pge — e; vsbi, c — a lessen your repose; for, knowing
pce-ev8bada la, da g — la your stoicism as I do, I dare
g — S pce — e tybo pubo — o trust your ease with any thing
juta vad a — a ; va poa less than a goddess ; and tbose
— a, da 1 — la, gle>> jocjo jcvo females, I perceive , are so far
cr— tic — te —y, removedfromlheorderofdivinities,
vad dia g— lu ta g — s p8e that they seem to require a
b — e «*>e vog da g — ma considérable ad vance before I could
juvo 1 — 8 dis ta gsé jado jubé even allow them to be so œuch
vad — a. as women.
Disa glei cr — tyb dao, o It was mentionned to me, the
puco — 0, vad, jtv gli puba olher day, thaï , there is some
—a daoc ro g— s dei tst probability we may see you in
«so tota —0. Vovo da England by the winter. When I
g — lea jubu pae b — e considered only my private
— e, da g — lia pose tibo p8o satisfaction , I heard tbis with a
jaj b — o; vub, vsbo da very sensible pleasure; but, as I
lia jodoid cr — ta g — s pac hâve long learned to submit my
b--t— ttybdcA), dag — majeb own interests to yours, I could not
jttt g— s jsv glei pi5a — a but regret there was a likeiiood
te pci cli jajo jojoc cr — jlica of your being so soon called off
tic p8o te y jaj b — y from one of the most advantageous
•—y te — i dse opportunities of improvement that
g — ]i g — g p^a b — a — a. P8a can attend a sensible mind. An
b — a b=a — a, te psi ingénions Italian aulhor, of your
i—i, g — U ptte b — e acquaintance, compares a judicious
— e tod) p8o --0 d8a g — li traveller to a river which increases
pie — >e br — o disa 1 — li tic its slream the fartber it flows from
pio —0 ; ve tob pube6> — u, its source ; or to certain springs ,
d8oc cl — a tito b — 6) — ùi te which running through rich veins of
— -i, g — 1&> pyt — s vovog minerai, improve their quallties as
dia l--l(u jip Disa glei — ^^a vej they pass along. It were pity then
dea mb gsé cr — tite jajo b — o you should be checked in so usefut
p8o — 0, va cr — ty p8o a progress, and diverled from a
— tw d80 dea r8 g — s course from whence you may dérive
jetjo pujes b— e — e. Dca so many noble advantages. Tou
li8 jogod, da 1 — la, cra b— a bave hitherto, I imagine, been able
tag-s juta juv vad 1-li tubi hu to do little more that lay in materials
tybepiob— — o...V6)b p8a« for your main design But six
— oc jogi m86» g— s de8 p8e monlhs now would give you a
bl — e — e te dojsi gli b— a te truer notion of wbat is worlhy of
— i tct <u — ^61 tito observation in the countries through
é6u de« 1 — \Hy vad judceg poa wbich you pass, tban twice that
— a vovo dea gle8 jule cr— timewben you were less acquainted
tibo u — 6>. a — a gli, w^ilh the languages. The trulh is,
vojo p8a —a gli b ^a te cl — i till a man is capable of conversing
l8bo — ô tity (u — a> te pubi with ease among Lhe natives of aoy
— i, dia g^li jopy gsé b — a country, he can never be able
ta g— s pbe b—e va b^e — e to form a just and adéquate idea
ie pyi — i va — y. Doa of their poiicy and manners. He
d8a l^U lib p8o — o tuta who sits at a play without
c— 0. e — e, g — li understanding the dialect, may
jaji g — s doji te y indeed discover which of the
— y gL jry cr — , va jabeg actors are best dressed, and how
jy « — « glb) cr — ve well the scènes are painted or
cr — ; v&>b m — « va disposed; but the characters and
— a te i — i g — lo tobe jopo conduct of the drama must for ever
1— s pHa —a tyb dio. remain a secret to him.
Melmoth.
ESPAGNOI..
Principes pour la transformation de la langue espagnole dans la partie analytique grammaticale qui correspond à la Langue universelle.
La langue espagnole se compose des onze parties du discours que nous avons distinguées dans la Langue universelle; ce sont :1e nom substantif, l'article, l'adjectif, le pronom, le verbe, le participe, la préposition, l'adverbe, la conjonction, l'interjection et* la particule (1).
Elle a deux nombres : le singulier qui répond à l'unité, et le pluriel qui répond à la multiplicité.
Elle admet trois genres : le masculin, le féminin et le neutre.
La Langue universelle caractérise : 1° les différentes espèces de mots par une initiale ; 2* les nombres, par des voyelles douces pour le singulier, et fortes pour le pluriel; 3» les genres, par la consonne qui précède la terminaison des mots dont le genre doit être exprimé.
IVom substantif.
Le substantif se caractérise par le radical lui-même, qui n'est pas, dans ce cas, précédé d'une consonne : eî animaU l'animal ( a «a) a —a ; la mente ^ l'esprit ( ra ibecera) a — ra.
(1) Nous rétablissons, parmi les parties du discours, le participe que quelques grammairiens ne séparent pas du verbe. Outre quMl est rationnel de distinguer cette espèce de mots en espagnol, comme dans les autres langues, cette omission priverait la Langue universelle d'une ressource précieuse pour comparer les langues entre elles.
Que le subslantif soîl régulier ou irrégulier, qu'il manque d'un des deux nombres, qu'il soit ou non des deux genres, la Langue universelle n'a pas à se préoccuper de ces accidents : elle constate la circonstance actuelle du genre, du nombre et du rôle que le nom remplit dans la phrase analysée : el mar esta quieto, h mer est tranquille (a ydaba gli boc8a), a — a gli b— a; la mar esta aUerada^ la mer est agitée (ra ydabra gli Bocabora), ra — ra gli b— ra.
Lorsqu'un nom qui désigne un titre ou une dignité s'emploie au pluriel masculin, pour signifier le mari et sa femme, l'analyse procède de la même manière : los reycs, le roi et la reine ( « eibiboa) ; « — a; sus hermanos, son frère et sa sœur (pia elgoa) ; pia — a. De même quand les noms propres prennent, en espagnol, la marque du pluriel, l'analyse indique le même nombre : los Horacios, los Cicérones^ les Horaces, les Gicerons (a Horacia , a Cicerona); a = a, «
Les noms collectifs généraux et partitifs exigent après eux le pluriel ou le singulier, suivant des règles auxquelles l'analyse se conforme : su rebano fué robado, son troupeau fut volé (pia ebipja glii crevwpa) pia — a gli cr — a; parte huyeron despavoridos ^ une partie s'enfuirent effrayés (ogura lacodliw biv8da) — ra 1— liw b — a.
L'espagnol n'a pas, comme les langues mortes et quelques langues vivantes , de cas particuliers; le substantif ne «ait varier la finale que pour distinguer l'idée du nombre; l'analyse caractérise le genre, le nombre et le rôle que le nom remplit dans la phrase. Ainsi, suivant ce que nous avons exposé dans notre théorie générale, le substantif sera terminé par :
Singulier Pluriel
a ou a quand il sera sujet du verbe ;
e — g quand il sera complément direct du verbe ;
i — y quand il sera complément d'un mot autre que le verbe;
— ta quand il sera complément indirect du verbe régi par une préposition exprimée ou sous-entendue ;
u — » quand il sera complément indirect du verbe, sans préposition, et indiquant ce qui est attribué à quelqu'un ou quelque chose.
Cette finale, placée immédiatement après le radical, indique que le substantif est masculin ; précédée d*Qn r, elle indique le féminin, et après un Sj elle figure le neutre.
Article.
L'article el, la, lo; a, ra, sa, ne présente aucune difficullé; il accompagne le substantif et est toujours représenté par la finale de celui-ci. Quand certains noms féminins prennent l'article masculin W, au lieu du féminin /a, au singulier; l'analyse suit cette irrégularité, car elle regarde ces noms comme masculins au singulier : ci avCy las aves (a aga, ra agra) ; a — a, ra — ra.
Lorsque les prépositions de et a se contractent avec l'article, l'analyse figure cette contraction : on la reconnaît dans le mot qui en résulte par le rapprochement de deux voyelles ou par l'intercalation de la lettre î : del cielo, del hombre ; al cielo, al hombre (tei ybii, tei albabi; tyblo ybio, lyblo albabo) tei — i, tei — i; tyblo —o, lyblo
L'article indéterminé uno, una, devient partitif en espagnol au pluriel; comme nous le rendons par p8a, pt5ra au singulier : traiga Usted una silla (godegri ulbîda p8re wtegre) g— li —a p8re — re; nous l'analyserons encore par l'adjectif numéral p8, avec la finale du substantif au pluriel : ayer hice algunas visitas , vi à unos amigos (hov&)de gablia pubrs ebadir^ gajelia tyb p^$s ildubie) ; h — g— lia pubre — re, g — lia tyb p8e — s.
Adjeetif.
L'adjectif qualificatif est caractérisé par la lettre b, et l'adjectif déterminatif par la lettre p.
Ils prennent tous les deux la terminaison du substantif : una grande amistad ^ une grande amitié (p8ra bopira idubira) ; p8ra b — r — ra; un bueno farol, une bonne lanterne (p8abobyba wtyceaj p8a b— a —a.
Les adjectifs, comme un grand nombre de substantifs, forment des diminutifs et des augmentatifs qui trouveront leur analyse lorsque nous traiterons la partie radicale de la Langue universelle.
L'article neutre, devant l'adjectif masculin, forme un substantif que nous regarderons comme neutre dans notre analyse , puisque l'article qui le détermine est de ce genre : lo verde es mas hermoso que lo morado, le vert est plus beau que le violet (sa olujsa gli jav bopedisa vad sa otutsa) ; sa — sa gli joiv b — sa vad sa — sa.
Les comparatifs se forment eu plaçant la grammaticale l après la caractéristique de l'adjectif, pour ceux qui se rendent par un seul mot, ce qui est l'exception en espagnol ; ils sont presque toujours exprimés et analysés par deux mots : el honor es mas digno de estimacionque la riqueza^ l'honneur est plus digne d'estime que la richesse ( a evcbea gli jav bobipega te epajri vad ra epavra) ; a — a gli jav b— a te — i vad ra — ra. Dans quelques circonstances, on se sert de la préposition de et de Tarticle pour rappeler l'idée du substantif qui entre en comparaison. L'analyse suit, mot pour mot, la construction espagnole ; mais l'article étant le complément des mots mas, menas, otro, etc., reçoit alors la finale du substantif, complément d'un mot autre que le verbe : le han impuesto mas castigos de les que merece, on lui a imposé plus de châtiments quMl ne mérite (diu licj criv8byga jav wHt te y d8« gobipsli); diu liw cr — a j«v — e te y d^e g — li. Le superlatif est plus souvent rendu par un seul mot ; l'analyse le caractérise par la lettre r après h : terrible, terribilissimo (biv8dea, briv8dea); b — a br — a; mais quaujd il se rend en deux mots, chacun de ces mots doit être transformé : muy bueno, trèsbon ( jaj bidua), jaj b — a. Es el mas rico que se ha visto, c'est le plus riche qu'on ait vu (gli ajav bepava vad divselii crajesa) gli a jav b — a vad divse lii cr — sa.
L'adjectif détcrminatif est ou possessif, ou démonstratif, ou indéfini, ou interrogatif, ou numéral.
L^adjectif possessif est« ou singulier, mi, tu, su, paa, pea, pia ; ou pluriel, c'est-à-dire déterminant la possession de plusieurs : nuestro,
vuestro, suyo, paa, pea, pya. Son analyse est régulière et suit strictement le mot espagnol.
L'adjectif démonstratif présente trois circonstances distinctes : este désigne les choses qui sont près de celui qui parle : il est analysé par poa ; ese ou poba représente les choses qui sont près de celui à qui Ton parle; aquel ou poga indique les choses qui sont loin des deux interlocuteurs : este likro es mas nucvo que ese; pero es mas viejo que aquel ; ce livre est plus nouveau que celui-ci (que vous tenez) ; mais il est plus ancien que celui-là (poa 8vuva gli jav bobeva vad poba ; vwb gli jav bovipa vad poga) poa — a gli jcjcv b — a vad poba, Vwb gli jav b — a vad poga (1).
L'adjectif indéfini, qui offre une idée de généralité, est analysé d'abord par pu, et ensuite, comme les autres adjectifs déterminatifs, par la partie grammaticale que fournit notre tableau ; nous avons déjà vu le pluriel de uno signifiant quelques, et alguno pris dans le même sens ; les autres adjectifs indéfinis ne sont pas plus difficiles à transformer, A cualquiera dignidad que te e/^rew, à quelque dignité qu'on t'élève (tyb puhero evsboro vaddee godevrw) tyb puhero — ro dee g— ^rw. Por muchas que sean tus riquezas , quelles que soient tes richesses, tube pujera vad grw pera (epavra) — ra, etc.
L'adjectif interrogatif suit de près le substantif qu'il détermine : Que lihros tiene I7rf ? quels livres avez-vous ? (pwsSvuve gabali ulbega) pws — 8 g — li =a?
Quoique l'adjectif numéral cardinalsoit indéclinable en espagnol, à l'exception de uno et ciento, l'analyse le fait accorder avec l'unité qu'il détermine ; ainsi, nous ne dirons pas seulement p8eh8ra albror, comme l'espagnol qui écrit doscientas personas; mais quand il dira r ciento veinte y cuatropersonas, nous analyserons : p8ah8 — g»ra va pbora (albra) — ra, ou plus simplement : p^agorc* — ra va p«ora; ou plus simplement encore p8agora.
(Voir pour la suite des nombres ordinaux et cardinaux, à l'ar-
(1) Au lieu de poba et poga, on aurait pu mettre doba et doga; mais comme e substantif est exprimé dans le même membre de phrase, il n'y a pas dMncoodénient à sous-*ntcndrc ce met et à transformer par l'adjectif déterminalif.
Ucle des noms de nombre, dans la théorie générale de la Langue universelle.
Prononii*
Le pronom (d) est ou personnel, ou démonstratif, ou indéfini, ou possessif, ou interrogatif, ou relatif.
Le pronom prend toujours le genre du substantif qu'il représente, et comme il joue le même rôle que ce substantif, il s'analyse comme lui à Taide des finales que nous avons indiquées plus haut : ellas me han hablado de li , elles m'ont parlé de toi ; dir« dau liw cr — a (cruboe) ty deo; ellos os aman muchoy ils vous aiment beaucoup, dicc des (gidulw) g — Iw jubé.
Le pronom personnel yo, tu, el , da, de, di, s'analyse régulièrement; il faut avoir soin de d\^linguer celui de la troisième personne avec l'article : me las diâ; te las daré; il me les donna; je te les donnerai (dau die gipsdlii ; deu dire gipedloa) dau die g— lii , deu dire g — loa. L'espagnol a prévu très-sagement le cas où le pronom ne se rapporterait à aucun nom exprimé ou sous-entendu, et Q'est pour cette circonstance seulement qu'il s'est ménagé le genre neutre. Nous avons été obligé d'appliquer au français, qui est dépourvu de cette richesse, un genre qu'il n'admettait pas, afin de rendre l'analyse complète. Ici nous n'aurions qu'à suivre l'espagnol ; toutefois, nous lui restituerons le genre neutre pour l'adjectif qui s'accorde avec le pronom, quoique sa finale ne semble pas en faire la distinction : lo que es ventajoso, ce qui est avantageux, dosa d8sa gli b— sa (bibevasa). La préposition se sous-enlend plus rarement e'h espagnol qu'en français; mais quand cela arrive, il faut donner au pronom la finale du complément indirect o ou u, pour le singulier; w ou 8 pour le pluriel. Le pronom « vous » ofl're une particularité dans cette langue : il se rend par le titre même de la personne à qui l'on parle, et le verbe prend alors la troisième personne, comme cela a lieu dans la phrase française d'un serviteur parlant à Fon maître. Or, le plus souvent le litre sera remplacé par l'équivalent de ft Monsieur» qui, en espagnol, est vuestra mercedy et en
abrégé Usted. L'analyse radicale rend compte de celte spécialité; l'analyse grammaticale indiquera seulement la majuscule du mot par le double tiret : Usted (ubsda) =a; su madré ha venido à ver â Usted^ votre mère est venue vous voir (piia elggra lii craciga tab gages ty ubsde) pira — ra lii cr — a tab g— s ty ==e. Le pronom personnel se place souvent après le verbe et forme un seul mot avec lui ; l'analyse se conforme à cet usage , et marque la séparation des mots par l'addition de l avant la caractéristique du pronom : vien^ dolos, veamosîo, les voyant, voyons-le (cajealdis, gajeneldie); c — aldie g— neldie. Le pronom se a une signification qui mérite notre attention : on le place souvent dans une phrase pour éviter que le régime indirect le, les, se rencontre dans la même phrase avec le régime direct le, la, loy los^ las. Il ne faut pas alors le traiter comme pronom réfléchi dans Tanalyse : tu se la dards, tu !a lui donneras; dea diu dire (gipedioe) g— loe. Quand, pour éviter l'amphibologie, qui n'aurait pas lieu dans notre analyse, l'espagnol répète le pronom sous une autre forme , nous le suivons dans ce nouveau détail : tu se la daras â ellos, tu la leur donneras; dea di» dire g— loe ( gipedioe ) tyb diw (1 ) .
Le pronom démonstratif se confond en espagnol avec l'adjectif de ce nom ; l'analyse distingue ces deux espèces de mots. Au reste, la différence que la transformation affecte est dans la caractéristique d, au lieu de p. Quant aux nuances de la signification des mois este, ese, aquel, ce que nous avons dit de l'adjectif démonstratif s'applique également au pronom. Quelquefois, le pronom e/, /a, fo, los, las devient démonstratif, c'est lorsqu'il est suivi de que : si viene Juan, lo queyo deseo, dejadle entrar, si Jean vient, ce que je désire, laissez-le passer (vy Juana lacigli, dose d»se da gigîla, gipavegn^ldie laces) vy =«a 1 — li, dose d»se da g— la, g — n»ldie 1— s.
Les pronoms indéfinis suivent pour l'analyse toutes les circonstances des pronoms indéfinis espagnols ; ceux qui se décomposent en plusieurs mots sont analysés dans toutes leurs parties, et les
(l) Bien que le premier pronom di» soit complément attributif, celui-ci prend la forme du complément indirect accompagné d'une préposition.
tSPAGKOL. 131
outres se Irouvenl transformés dans notre table des grammaticaux : ccda uno^ cada una; chacun, chacune; puga p»a, pugra p8ra; quienquiera que lo haga sera castigado ; quiconque le fera sera puni (duha d8a dise gabri, gloi crev»a) duha d8d dise g — ri, gloi cr — a. Lorsque le pronom se lient lieu du pronom indéfini « on, » on le transforme comme pronom réfléchi : se hacen fiestas^ oc fait des fêtes (divre gablw ibera) divre g — Iw — ra.
Les pronoms possessifs interrogaiifs et relatifs s'analysent aisément d'après ce que nous avons dit sur le pronom en général et en se reportant à la table des grammaticaux : esto libro es el mio, ce livre est le mien; poa (8vuva) — a gli a paa; quien lo habria creido! qui Taurait cru! d&)a dise mei (cric»boa!) cr — a; el hombre que has visto, y que acaha de salir de aqui, no tiene con que vivir. L'homme que tu as vu et qui vient de sortir d'ici, n'a pas de quoi vivre (a albaba d8e lie crajea, va dsa lovcgali ta lac^s te jsga, jeg g— li t8bo doso lagas) a — a d8e lie cr— a, va d»a 1-— li ta 1 — s te JEga, jeg g— li t8bo doso 1 — s.
Terbe.
Le verbe adjectif en espagnol se divise en quatre sortes de verbes: le verbb actif, le verbe passif, le verbe neutre et le verbe pronominal.
Lé verbe actif est caractérisé par la lettre g avant le radical.
Le verbe neutre est caractérisé par la lettre / avant le radical.
Quant aux verbes passifs et pronominaux, ils n'ont pas une caractéristique particulière, par la raison qu'ils sont composés de plusieurs mots dont chacun reçoit l'analyse qui lui est propre.
Le verbe passif est formé du participe passé (t) du verbe actif précédé du verbe être; ce participe est en réalité un attribut et le verbe être joue ici le rôle qui lui appartient essentiellement dans la
(1) Ce parUcipe, que les grammairiens interprètent les uns comme actif , les autres comme passif, a évidemment la signification passive ; il prendra donc cr pour initiale.
132 ESPAGNCL.
phrase, celui de lier le sujet à Taltribut. Quant aux verbes pronominaux, ils se forment des verbes actifs qui ont des pronoms de la même personne, l'un pour sujet, Tauire pour complément direct. Ce ne peut être là qu'un cas particulier du verbe actif; or, comme nous tenons à reproduire par l'analyse chacun des mots qui entrent dans la phrase, nous restituerons au verbe sa signification active, et nous donnerons h chaque pronom le rôle qui lui est assigné auprès du verbe : algunos se ahogaron en el rio^ quelques-uns périrent dans la rivière (duba dive gagSjeliw tst o ydavio) duba divc g— lew tst — 0. Tu te has heridoy tu t'es blessé; dea dee lie cr — a (cropuja).
Gomme l'espagnol peut se passer du pronom qui accompagne le verbe dans d'autres langues, quand deux sujets de personnes différentes sont de suite, il met le verbe à celle des personnes qui l'emporte el se dispense de répéter le pronom; rien de plus simple pour l'analyse que de suivre cette marche : tu y ella ireis, toi et elle, vous irez; dea va dira 1— lo8 (laciloH).
Le verbe impersonnel se rencontre assez rarement en espagnol, parce qu'on fait accorder avec le substantif qui suit le verbe qui serait impersonnel dans d'autres langues : han svccedido desgracias^ il est arrivé des accidents (liw crobagia ob8vera); liw cr — a — rot. Cependant quand il se présente on le transforme, comme il a été dit dans notre théorie générale : très anos hahrâ^ il y aura trois ans (p8is ovcs sobaloi); pSie — s s— loi.
L'emploi des nombres dans les verbes espagnols est identiquement reproduit par l'analyse.
L'espagnol a, comme le français, une partie de ses temps formés par un auxiliaire; mais, plus rationnel peut-être, il a toujours le même auxiliaire haber, et il réserve le verbe ser pour les verbes passifs. L'analyse n'aura donc qu'à suivre les principes de notre théorie générale qui distingue aussi ces deux espèces de verbes : ellos fiabian temido, ils avaient craint; di« lew cr — a(criv8a); el ha bajado, il est descendu ; dia lii cr — a (crocugea) ; el ha sido temido, il a été craint; dia lii cra cr— a (criv«a); ellas fueron amadas, elles furent aimées; dira gliw cr— ra (cridur«).
L'analyse particulière des temps se fait aisément, parce que nous avons prévu toutes les nuances que le temps peut admettre dans le passé et dans Tavenir. Ainsi, les temps principaux sont, pour le présent, analysés par l'absence de la voyelle entre la caractéristique du mode et celle de la personne g — la; pour le passé, en intercalant i entre ces deux mêmes caractéristiques, et pour le futur, par un o intercalaire. Le passé défini et le pa^sé indéfini n'exigent pas de caractéristique différente; car le premier se forme par la terminaison du radical en espagnol, et le second par l'emploi de l'auxiliaire : temiôj il craignit; g — lii (givSlii); ha temido, il a craint; lii cr — a (criv8a). Il n'en est pas de même des deux imparfaits du subjonctif: l'un, amasBy pourra être transformé par (gidurea) g—rea, et l'autre, amaroy par (glduréa) g — réa. Quant au futur du subjonctif, il a sou analyse toute régulière : amare^ que j'aimerai (giduroa) g — roa, Le tableau des temps de l'indicatif et du subjonctif peut donc être dressé de cette manière :
INDICATIF. ACTIF
Présent. .... da g— la, elc.
Imparfait» . . da g— Ica, etc.
Passé défini, da g— lia, etc.
Passé indéfi. da lia cr — a, etc.
Passé antér. da iCa cr — a, etc.
PlusHjue-parf da Ua ci* — a, etc.
Futur da g— loa, etc.
Futur-antér. da loa cr— a, etc.
PASSIF
da gla cr — a, etc.
da glea cr — a, etc.
da glia cr — a, etc.
da lia cra cr — a, etc.
NEUIRR.
da 1 — la, etc.
da 1 — lea, etc.
da 1 — lia, etc.
da lia cr — a, etc.
da lêa cr— a, etc.
da lôa cracr— a, etc.
da ha cra cr — a, elc. da Ua cr — a, etc.
da gloa cr — a, etc. da 1 — loa, etc.
da loa cra cr— a, etc. da loa cr— a, etc.
Sl-BJONCTIF. ACTIF.
Présent da g — ra, etc.
!•' imparfait da g— rea, etc.
2* imparfait, da g — réa, etc.
PASSIF, da gra cr — a, etc. da grca cr — a, etc.
da gréa cr— a, etc.
NEUTRE, da 1— ra, etc.
da 1— rea, etc.
da 1— réa, etc.
Passé da ria cr — a, etc. da ria cra cr — a, elc. da ria cr— a, etc.
Plus que-par f da r«a cr — a, elc. da gr*a cra cr — a, etc. da rea cr— a, etc.
Futtar. da g — roa, etc»
da groa cr— a, etc.
da 1 — ^roa, etc.
Dans les temps composés, le verbe actif ne conserve plus la figurative de la voix active ; on pourrait donc le confondre avec le verbe neutre qui s'analyse de la même manière ; mais le compté-
1^4 ICSPAGNOL.
méat direct qui, dans la phrase, se montre avec évidence, redresse promptement les erreurs, s'il était possible d'en comnsettre.
Les MODES sont au nombre de six en espagnol, quand on y comprend le participe dont nous formons une espèce de mots. Nous avons donné dans notre analyse générale la caractéristique des modes, nous allons la reproduire ici en disant quelques mots sur chacun d'eux en particulier.
L'indicatif (/ après le radical) se conserve dans l'analyse partout où l'espagnol s'en sert ; chaque langue a ses habitudes pour l'emploi des modes ; la Langue universelle ne fait que constater ces usages : Luego que huho comidoy saliô de la ciudad; aussitôt qu'il eut dîné, il sortit de la ville (vovi vad lèi cradopia, lac8lii te ro bbadro) vovi vad lêi cr— a, 1 — lii te ro — ro.
Le conditionnel (m après le radical) se transforme d'après le même principe : Yo habia dicho que iriamos ; j'avais dit que nous irions (da Ica crubia vad lacimo) ; da lea cr — a vad 1— mo. Lorsqu'il se rend par l'un des imparfaits du subjonctif, l'analyse reproduit c6 mode et ce temps.
L'impératif (n après le radical) est remplacé tantôt par le futur, tantôt par le subjonctif ; dans chaque circonstance, l'analyse s'attache au mode et au temps indiqué dans le modèle : Fei^doname (gidydneldae) g — neldae ; no saïga nadie^ que personne ne sorte ; je 1 — ri (lac^ri) duta; no mentireis jamas^ ne mentez jamais (jeg lujylo« jopy), 1,— b» jopy.
Le subjonctif (r après le radical), s'analyse aussi partout comme l'espagnol l'emploie lui-même : Si la buena suerte no hiciera que a la mitad del camino tropezara y cayera Rocinante, lo pasara muy mal el atrevido nwrcader (vy ra bobyra obacara jeb gabréi vad tib ro ojHgero tel 8boi lacyteréi va lacyjréi Rosinâta, dise gobadoréi joj j<uba a bid8pea eldotoa), si la bonne fortune n'eût fait trébucher et tomber Rossinante au milieu du chemin, le hardi marchand s'en serait mal tiré ; vy ra b— ra — ra jeb g — rée vad tib ro — ro tei — i 1 — réi va 1— réi ««a, dise g— rée jaj jwba a b— a — a.
L'infinitif {s après le radical) reste invariable en espagnol, comme dans plusieurs autres langues, qu'il soit sujet, complément direct
ESPAGNOL. iS5
OU complément indirect. Lorsqu'il est sujet, on lui donne en espagnol l'article masculin, quoiqu'il soit plus naturel de l'employer avec Farticle neutre ; l'analyse se conformera à cet usage : El sahèr muchas lenguas es util, il est utile de savoir plusieurs langues (a gilws pujers ubare gli bibesa), a g — s pujers — u gli b— sa.
Participe,
Le participe présent est presque entièrement suppléé par une autre forme que les Espagnols nomment gérondif; comme cette dernière espèce de mots rentre complètement dans l'acception du pacticipe présent, nous la traiterons comme telle, et nous considérerons comme substantifs ou comme adjectifs ces participés qui sont tombés en désuétude et qui n'ont pas d'ailleurs de compléments, comme awianfé?, escribientes, eic.y amant, écrivains (ilduja, ulpggea, etc.), — a, — a, etc. Nous donnerons donc au gérondif la caractéristique du participe présent, c pour le verbe actif et cl pour le verbe neutre, et nous lui donnerons la finale du nom dont il complète l'idée : He visto â tu hermano escrihiendo una carta^ j'ai vu ton frère écrivant une lettre (lia crajea ty pee elgoe cuge p«re uhabire), lia cr— a 1y pee — e c — e p»re — re. Quant aux circonstances où cette espèce de mots semble se rapprocher davantage du gérondif, il faudra bien s'assurer que le participe présent ne peut rendre compte de la signification grammaticale, avant d'avoir recours à cette forme de l'infinitif dont nous avons déterminé l'analyse dans notre théorie générale : Huyendo de un peligro cayo en otro, en fuyant un danger, il tombe dans un autre (clacoga ti p«o ob8deo lacyjoclie lit p«o puco), cl— a ti p8o — o, l— lii tit p8o puco. Mais le gérondif sera mieux dans cette phrase : Todo esta compuesto pi^ diendo perdon, tout est arrangé en demandant pardon (pudsa gli crepijisa gudasâ idydae), pudsa gli cr — sa g— sa — e.
Le participe passif ou passé des verbes espagnols sert à former les temps composés; il s'analyse par les deux caractéristiques cr; il est soumis à certaines lois d'accord, que l'analyse observe rigoureusement ; quand il n'y a pas d'accord, on donne pour finale la
136 espa(;nol.
lettre a, et quand il y a accord, on le termine par la finale du substantif avec lequel il s'accorde : las sehoras que hemos visto^ les daines que nous avons vues (ra azbadura d8re lio craja), ra — ra dbre lio cr — a ; tengo (1) escritas varias cartas al senor Lopez^ j'ai écrit plusieurs lettres à M. Lopez (gabala crugre bojedars uhaberc tyblo ulbeveo Lopezo) ; g — la cr — u b— n — rs tyblo — o «=0.
Prépositions» AilTerbes, Conjonctions» Interjections et
Particules.
Les prépositions espagnoles ont cette analogie avec celles que nous adoptons pour notre analyse, qu'elles ne régissent le substantif à aucun cas pour en déterminer le rapport ; il suffira donc de transformer la préposition d'après la table de nos grammaticaux et de donner au substantif la finale qui exprime le rôle qu'il remplit dans la phrase. La préposition a se met quelquefois avant le complément direct; dans cette position il paraît explétif, car toutes les langues à peu près refusent la préposition à ce complément. Nous pouvons considérer cette circonstance sous deux points de vue différents : ou le verDe, ordinairement actif, est pris dans un sens neutre, et alors il faut une préposition devant le complément indirect, ou il est pris dans un sens actif avec une préposition devant le complément direct. Dans le premier cas, la transformation s'effectue régulièrement ; dans le second cas, ce sera presque toujours la préposition ry, comme représentant la destination ou l'action du verbe transitif qui précédera le complément direct : Juan viene a ver la ciudad^ el ira despues a visitar à su famiîla, Jean vient voir la ville, il ira ensuite visiter sa famille (Juana lacigli tabe gajes re libadre, dia laciloi jody tab lebadis tyb piro egaro) =a 1— lii tabe g — s re — re, dia l— loi jody tab 1— s tyb piro — ro). On pourrait
(1) Le verbe tengo est plutôt actif qu'auxiliaire, môme dans cet exemple; voilà pourquoi nous ne l'analysons pas comme auxiliaire. Il semble, en effet, laisser à comprendre qu'on a chez soi la copie de ces lettres ou la preuve qu'on les a bien écrites.
mettre (tab gebadis ty pire égare) lab g — s ty pire — re, en conservant au verbe visito sa signiûcation active. Nous préférons la première transformation à la seconde, parce que, sauf Thébrenqui admet la préposition devant le complément direct, ce n'est que par exception qu'on la rencontre ainsi placée dans les langues mortes ou vivantes. Les prépositions sont quelquefois sous-entendues : c'est lorsque le rapport qu'elles offriraient à l'esprit se comprend assez sans qu'il soit besoin de l'exprimer ; le grec et le latin donnent une première idée de ce rapport par le cas même où ils mettent le substantif; mais cette indication n'existant pas en espagnol, on conçoit que cette langue soit plus sobre que les deux autres pour l'emploi de celte ellipse. On rencontre ainsi plus rarement des substantifs faisant la fonction incidente que l'on appelle cas absolu dans la langue espagnole. Cependant, quand ces prépositions se présentent, il faut les considérer comme des compléments indirects : vencidos los enemigos^ se restàbleciô la paz (iljubnw creh«few, divre gogydaliira ehafura ) — &> cr — &>, divre g — lii ra — ra.
L'adverbe^ quand il est dérivé, s'analyse par l'initiale h; cette initiale pourrait être sous-entendue quand l'espagnol supprime lui-même la finale caractéristique de l'adverbe; mais comme cela n'arrive que lorsque plusieurs adverbes sont de suite, et pour évi* ter le retour désagréable ou monotone des deux syllabes mente^ notre analyse, qui n'a pas ce reproche à craindre, peut se dispenser de cette suppression : reinâ sabia, justa y gloriosamente y il régna sagement, justement et glorieusement (levivelii hiti, hite va hepajo), 1 — lii h -, h — va h — . Quand l'adverbe jamas se trouve employé pour renforcer la signification de toujours, on trouve dans la table l'équivalent de cette locution dans les mots v à tout jamais »• On pourrait se contenter du mot correspondant pour rendre la locution siempre jamas ; mais nous conserverons à l'espagnol sa forme redondante : su fama durarâ para siempre jamas, sa renommée durera à jamais; (pira epajedra lovloi tob jopojopw); pira — ra 1 — loi tob jopo jop&j.
I^ conjonction et Y interjection ne présentent aucune difficulté pour Tanalyse.
i38 ESPAGNOL.
La particule se renconlre rarement en espagnol, à moins qu'on ne donne ce nom à quelques adverbes ou prépositions qui n*ont pas uue signification bien caractérisée dans la phrase. Dans ce cas, comme dans tous ceux où l'analyste éprouvera quelque embarras, ce sera son goût et son intelligence qui lui traceront la règle à suivre. Les principes sur lesquels il doit avant tout appuyer sa transformation, c'est d'abord la signification exacte de chacun des termesde la phrase, et ensuite la reproduction des formes mêmes de la langue, autant que le sens de chaque expression le permettra.
Kspaipnol analyse in^Aiiiiiiaticaleiiieiit.
Tet dogso g— liw p8d8g ve En esto descubrieron treinta o
p8v8f — s te -^i d8i g — li cuarenla molinos de viento que hay
t«t poo — o; va joba vad D en aquel campo ; y asi como D.
=adie g-lii, g-lii lyb pio — o: Quijole los viô, dij6, â su escudero :
ra — ra 1 — li g — sa pars — rs la ventura va guiando nueslras cosas
jly la doso d8se l—rio tab mejor de lo que acertàramos à
g — s; Vfbo g — le jega, — é desear; porque ves alli, amigo
zsié =é , J£ga divt g — Iw Sancho Pansa, donde se descubreii
p8d8a ve b — a juv b— a treinta 6 pocos mas desaforados — a tibo àUùi g — la g — s giganles con quien pienso hacrr
— re va g — sdi8 lyb pudo) re batalla y quitarles à todos las
— rs, l8bo d8b(i) — (O vidas , con cuyos despojos
1 — loo tab 1— s : v« comenzaremos à enriquecer : que
4ogra gli b— ra — ra, va gli esta es buena guerra, y es
b — a — a te =^ g — s jajo gran servicio de Dios qnitar tan
h— re — re tic tiv ro — ro te mala simiente de sobre la faz de
ri — ri. pwba — a ? g~lii =^b, la lierra. iqué giganles? dijo Sancho
s»a. doa d8e jsga g--*le. Pansa. Aquellos que alli ves,
g— lii pia —a, tibo w — w respondiô su arao, de los brazos
b— w, d8a dis 1 — Iw g — s duba largos, que los suelen tener algunos
18 j8f8g p8erw — r&). de casi dos léguas.
Cervantks, d. Q , ch. 8.
rSPAGNOL. i39
ANALYSE
En : Prép. (t), de lieu (i); signifiant dans (t), soit. . Ut esto : Pronom (d), démonst. (o) ; signifiant celui-là (g) ;
neutre (s) ; compl indirect (o) dogso
descuhrieron : Verbe actif (g) ; à l'indicatif (1); au passé ind.
(i) ; 3« pers. du plur g— liw
treinia : Adjectif déterm. (p) ; numéral-cardinal (8) : signifiant trois dizaines (d) ; sans unité (8) ;. plur. (fin. forte) ; masc. (ni r ni 5) ; compl. direct
du verbe (c), soit pbd8s
o\ Conjonction (v), alternative (e) ve
cuarenta: Adjectif déterm. (p) ; numéral-cardinal (8) ; signifiant qtiatre dizaines (v); sans unité (8); plur. (fin. forte) ; masc. (ni r ni s) ; compl. direct
du verbe (s). p8v8c
molinos : Subst. (voyelle initiale) ; plur. (fin. forte) ; masc.
(ni r ni 5) ; compl. direct du verbe («) — s
de \ Prép. (l), entre deux noms (e) te
viento : Subst. (voyelle initiale) ; sing. (fin. douce) ; masc.
(ni r ni s)\ comp. d'un mot autre que le verbe (i) — i que ; Pronom (d), relatif (8) ; plur. (fin. forte) ; masc.
(ni r ms) \ compl. direct d'un verbe (t). . . . d^e hay : Verbe actif (g) ; à l'indic. (1) ; prés, (pas d'indic.
du temps) ; 3* pers. du sing. (i), soit g — ii
en : Gomme ci-dessus, soit tet
aquel : Adjectif déterm. (p), démonst. (0) ; fin. du subst. (0) poo campo : Subst. (voyelle initiale) ; sing. (fin. douce) ; masc.
(ni r ni «) ; compl. indirect du verbe avec prép. — o
y : Conjonction (v), de liaison (a), soit va
asi : Adv. (j). de temps (0) ; en gén. (b); sign. aussitôt
(a), soit , joba
camo : Conjonction (v), de liaison (a); signifiant que (d). vad D. Quijote : Subst. (voyelle initiale) ; sing. (fin. douce) ;
masc. (ni r ni s); sujet du verbe (a), soit. . . =a
los : Pronom (d) ; de la 3« pers. (i) ; plur. (un. forte) ;
masc. (ni mis) ; compl. direct du verbe (s). . dU viô : Verbe actif (g) ; à Tindicatif (I) ; au passé (i) ; 3*
pers. du sing. (i), soit. . g — iii
dijo : comme viô, soit g — Iii
à : Prép. (t), de destination (y) ; signifiant à (b), soit lyb
su : Adjectif déterra, (p) ; personnel de la 3» pers. (i);
fin. du subst. (o), soit pio
escudero: Subst. (voyelle initiale) ; sing. (fin. douce); masc.
(ni r ni s); compl. ind. du verbe avec prép. (o) — o
la : Article ; finale du subst., soit ra
Ventura : Subst. (voyelle initiale); sing. (fin. douce); fém.
(r) ; sujet du verbe (a), soit ... — ra
va : Verbe neutre (1) ; à l'indicatif (1) ; présent (pas
d'indication pour le temps); Z^ personne du singulier (i), soit 1— li
guianclo : Verbe actif (g) ; k un temps de l'infinitif (s) ;
gérondif (â), soit g— sa
nuestras : Adjectif déterm. (p); possessif plur. de la !'• pers.
(a); fin. du subst. (re), soit parc
eosas : Subst. (voyelle initiale) ; plur. (finale forte) ; fém.
(r) ; compl. direct d'un verbe (s), soit —ri
mejor : Adverbe (j) ; au comparatif (1), de bien (y), soit, jly
de : Prép. (t), de comparaison (a), soit ta
lo : Pron. (d), démonst. (o) ; sing. (fin. douce) ; neutre
(s); compl. indirect d'un verbe avec prép. (o). . doso que : Pron. (d), démonst. (o);sing. (fin. douce); neutre
(s); compl. direct du verbe (e), soit d»se
aceriâramoB : Verbe neutre (i) ; au subjonctif (r) ; au passé
(i); i" pers. du plur. (o), soit 1— rio
à : Prép. (i) ; qui accompagne l'infinitif (a) ; signifiant à (b), soit tab
desear: Verbe. actif (g); à l'infinitif (s), soit g — s
porque : Conjonction (v), explicative (e) ; en général (b) ;
signifiant parce que (o), soit vtbo
ESPAGNOL. Mii
tes ! Verbe actif (g); à Tindic. (1)» présent (pas d'indication peur le temps) ; 2* pers. du sing. (e) . . g— le alli : Adv. (j), de lieu (s), présent (g); signifiant ici (a), jgga amigo : Subst. (voy. initiale); sing. (fin. douce); masc. (ni
r ni 5) ; appellatif (é), soit — é
Sancho : Id. . . 4 — é
Pansa : Id — é
donde : Adv. (j), de lieu (s) ; présent (g) ; signifiant où
(«), soit jgga
«e : Pron. (d), de 3« pers. (i) ; signifiant soi (v) ; plur.
fin. forte) ; masc. (ni r ni 5) ; complém. direct
du verbe (e), soit divc
deseuhren : Verbe actif (g) ; à l'indicatif (1), présent (pas d'indication pour le temps ; 3** pers. du pluriel
(w), soit \ g— Iw
treinta : Adj. déterm. (p) ; numéral card. (8) ; signifiant
trente (d») ; fin. du subst. (a), soit p»d8a
é : Comme ci-dessus, soit ve
pocoê : Adj. qualifie, (b) ; fin. du subst. (a), soit b— a
mas : Adv. (j), de quantité (u) ; signifiant plus (v), soit, juv desaforados : Adj. qualifie, (b) ; fin. du subst. (a), soit. . . b — a yigantes: Subst. (voy. initiale) ; plur. (fin. forte) ; masc. (ni
r ni 5) ; sujet du verbe (a), soit — a
ton : Prép« (t), de situation (i), en général (b) ; signifiant av^c (0), soit tibo
fquien : Pron. (d), relatif (8); plur. (fin. forte); masc (ni
r ni s); complém. indirect avec une prép. (w). . d8w pienso : Verbe actif (g), à Tindic. (l), prés, (pas d'indication du ten:ps) ; I** pers, du sing. (a), soit. . . g — la
hacer : Verbe actif (g) ; à l'infinitif (s), soit g— s
batalla : Subst. (voy. initale) ; sing. (fin. douce) ; fém, (r) ;
complém. direct du verbe (e), soit — re
y : Conj. (v), de liaison (a), soit va
^uitarles: Verbe actif (g) ; à l'infinitif (s) ; lié à un pronom (deux cons. de suite) ; pron. (d), de 3* pers. (i) ;
plur. (fin. forte) ; masc. (ni r ni s); complém.
attributir sans prép. (8), soit g-sdi8
a : Prép. (t),'de destination (y); signifiant a (b), soit, tyb todos : Adj. déterm. (p) ; indéfini (u); signifiant tous (d) ;
plur. (finale forte) ; masc. (ni r ni 5) ; complém.
indir. du verbe avec prép. (w), soit pudw
las : Article: finale du substantif. ' . rs
vidas : Subsl. (voy, initiale) ; plur. (fin. forte); fém. (r);
complém. direct du verbe (s), soit — u
con-, Prép. (t), de manière (»); en général (b); signifiant avec (0), soit t8b0
cuyos : Pron. (d), relatif (8); signifiant /e59U(?7j (b); rapporté au subst. suivant (u), soit d8b6)
despojos: Subst. (voy. initiale) ; plur. (fin. forte) ; masc. (ni
mis); compl. ind. du verbe avec prép. (w). . — &> comenzaremos : Verbe neutre (1); à Tindic. (1); au futur (0);
l'« pers. du plur. (0), soit 1— loo
â : Prép. (t) ; qui régit l'inf. (a) ; signifiant à (b), soit tab
enriquecer : Verbe neutre (1) ; à Tinfinilif (s), soit. ..... 1— s
que : Gonj. (v), explicative (e), soit v<
esta : Pron. (d), démonstr. (0) ; signifiant celle-là (g) ;
fin. du subst. (ra), soit dogra
es ; Verbe (g); subst. (pas de rad.) ; à Tind. (1); prés.
(pas d'indic. pour le temps); 3* pers. du sing. (i), gli buena : Adj. qualificatif (b); fin. du subst. (ra), soit. . . . b— ni guetra : Subst. (voy. initiale) ; sing. (fin. douce) ; fém. (r) ;
sujet de la phrase (a), soit — ra
y : Gomme ci-dessus, soit va
es : Gomme ci-dessus, soit gli
gran : Adj. qualificatif (b) ; fin. du subst. (a), soit. . . • b— a servicio : Subst. (voy. initiale); sing. (fin. douce); masc. (ni
r ni 5); sujet du verbe (a), soit ^a
de : Prép. (t), de liaison avec le subst. (e), soit. ... te Dios : Subst. (voy. initiale); sing. (fin. douce); masc. (ni
r nis); compl. d'un mot autre que le verbe (i). »!
ESPAGNOL. l/»3
quitar : Verbe actif (g) ; à l'infinitii (s), soil g— s
tan : Adv. (j), de comparaison (a) ; pour la quantité (j);
signifiant si (o), soit jajo
mala: Adj. qualificatif (b) ; fin. du subst. (re), soit, i . b — re simiente : Subst. (voy. initiale) ; sing. (voy. douce) ; fera, (r) ;
complément direct du verbe (e), soil — re
de : Préposit. (t), de situât, (i), extérieure (c), soit. . . tic
sohre : Préposit. (t), de situât, (i); exprimant «tir (v). . , tiv
la : Article; finale du substantif, soit ro
faz : Subst, (voy. init.); sing. (fin. douce); féminin (r);
complém. indirect du verbe avec prép. (o), soit — ro
de : Prép. (t), de liaison entre deux noms (e), soit. . te
la : Article; finale du substantif (ri), soit ri
tierra : Subst. (voy. initiale) ; sing. (fin. douce) ; fera, (r);
compl. d'un mot autre que le verbe (i), soit . . — ri que : Adj. déterminatif (p) ; interrogatif (») ; signifiant
quel (b) ; finale du subst. (ce), soit puba
gigantes: Gomme ci-dessus, soit —oc
dijo : Gomme ci-dessus , soit g — lii
Sancho : Subst. (voy. init.); sing. (fin. douce); masc. (ni
r ni «); sujet du verbe (a), soit c=sa
Pansa : Id . . . • =asa
aquellos : Pronom (d) ; démonstratif (o); pluriel (fin. forte) ;
mcsc. (ni r ni»); sujet d'un verbe sous-ent. (a), doa que : Pronom (d); relatif (8) ; plur. (finale forte); masc.
(ni mis); compl. direct du verbe (s), soit. . . d»e
alli : Adv. (j), de lieu (e), présent (g) ; signifiant ici (a)., jsga
ves : Gomme ci-dessus, soit g— le
resptmdiâ : Verbe actif (g) ; à l'indicatif (1) ; au passé (i) ;
troisième personne du singulier (i), soit . . . . g— lii
su : Adj. déter. (p) ; poss. S^'pers. (i); fin. du subst. (a) pia timo : Subst. (voy. init.); sing. (fin. douce); masc. (ni r
ni s); sujet du verbe (a) — a
de : Prép. (t), de situation (i); en gén (b); sign. avec (o) tibo
los : Article ; finale du substantif, soit &>
iu
hrazos: Subst. (voy. init.); plur. (fin. douce); masc. (ni r ni s); complém. indirect du verbe avec prép.
largos : Âdj- qualifie, (b) ; finale du subst. (o), soit. . . • b — &>
que : Pronom (d) ; relatif (8) ; plur. (fin. forte) ; masc.
(ai r ni j); sujet du verbe (a), soit d8«
lûs : Pronom (d) ; de 3" pers. (i); plur. (fin. forte);
masc. (ni r ni s); compl. direct du verbe (s) , soit, die
suelen : verbe neutre (I); à l'indic. (1); prés, (pas d'indication de temps) ; 3* pers. du plur. (w), soit. 1 — Iw
tener: verbe actif (^); à l'infinitif (s), soit g — s
Puje« s— li tft — 0, d8a liw cr — a Tib ro b— ro — ro te pori —ri :
Vebi ==ra di« lii cr — a, Va cr — aldi» re — re twb ro — ro, Tybe jodg vad j8ba dis lii cr — a, G — sdi« t8bo b— ro — ro, Vovo gli bl— a a —a va — a, Va jute a g— s vad s— li — e.
Jeg g— Iw tibo ro b — ro — ro, Vad a —a gli — a te — i ; Jeté 1— Iw tit ro b — ro — ro Tei b — i — i va plro — ro ; Vwb tibo b— ro va b -ro ro G — Iw vad tit piro — ro gri — ra, Ra d8bra, te piri — ri jeg b-ra L — li tibo ro — ro b — ro.
Tibo p8o —0 tu pudso divre g— li, Vsbi jeg g— li vad duta divru die g— ri; Vajujejuve vad g— li, jopo di8 g— li, Jeg c— ra — re b— re veb b— re :
algunos: Pronom (d) indéf. (u); signifiant quelques-uns (b) ; plur. (fin. forte); masc. (ni r ni 5 ); sujet du verbe («), soit duba
de\ Préposition (t) de manière (ï$), soit t8
casi : Adv. (j) de manière (») restrictive (f) ; comme à
peu près (8) et particulièrement presque (g) , soit. J8f8g
dos : Adj. déterm. (p) ; num. card. (8), signfiant deux (e).
fin. du subst. (r&)), soit , p8er&>
legtms : Subst. (voyelle init.) ; plur. (finale forte); fém. (r) ;
compl. indirect du verbe avec prépos., soit. . — r»
Muchos hay en el mondo, que ban subido  la dificil cumbre de esta vida :
Que fortuna los ba favorecido,
Y dâdoles la mano à la subida.
Para despues que asi los ha tenido, Derribarlos con misera caida,
Quando es mayor el golpe y sentimiento,
Y menos el pensar que hay mudamiento.
No entlenden con la prospéra bonanza, Que el contente es principio de tristeza ; Ni miran en la subita mudanza Del consumidor tiempo y su presteza ; Mas con altiva y vana confianza Quieren que en su fortuna baya firmeza, La quai, de su aspereza no olvidada Revuelve con la vuelta acosturobrada.
Con un rcvés de todo se desquita, Que no quiere que nadie se le atreva ; £ mucho mas que dà, siempre les quita, No perdonando cosa vieja ô nueva :
UÔ ESPAGNOL.
ï» —0 va t» —0 die g— li :
V»j lit — le ri — ri gli ra — ra, T8be d»bo g— Iw ta gsé puda cr— «, Vib g— rw — « b— I.
Tei — î cr— i tyblo — o dwsa da8 1— ii Vih — ra, — a va — ra?
. G— s vad tit dio «»ra g — li ty 1 — s b— a, Joda g— loi a — a la g — sda{$ — re :
Vebi jeg gli pira — ra g— s re — re, Va gli jwba ta g — s b—re — re. .
A jav b — a — a te ri —ri Gli jeg g — sdire cr— a — ro putro.
Dosa g— sdise g — loi lit poro — ro :
— a te dosi jega g — li g— sdive :
Vebo jeb 1— li — ra, — a va — ra,
Tibo pudo —0 d8a g— li g— sdive,
ïab g — s juvu re — re :
Vebi a b— a —a toblo — o l— lii tab g— sdic,
G — ra ra =»ra lt$bi b— o — o
E — e va — re b—re tei — i.