DIVRE G— U RA — RA TE Y SE PROSIGUB LA AVENTURA DE LOS
—Y T» —I. lUOLINOS DE VIEWTO.
G— ni pera — ra , g— lii Mire vueslra merced, respondiô
=a, vad doa dt$a jsv divs Sancho, que aquellos que alli se
g — Iw jeb glw — a vwba — a parecen no son gigantes sino molinos
18 — i, va dosa d8sa tibi dia> de viento , y lo que en elles
1 — li — a gifio ra — ra d8ra parecen brazos son las aspas que
cr — ra two — g— Iw 1 — s re volleadas del viento hacen andar la
— re tei — i. Jy 1— li, piedra del molino. Bien parece,
De credito y de onor los nécessita :
Que en el fin de la vida esta la prueba, Por el cual han de ser todos juzgados, Âunque lleven principios acertados.
;Del bien perdido al cabo que nos queda, Sino pena, dolor y pesadumbre ?
Pensar que en él fortuna ha de estar queda, Antes dejarà el sol de darnos lumbre :
Que no es su condicion fijar la rueda, Y es malo de mudar vieja costumbre.
El mas seguro bien de la fortuna Es no haberla tenido vez alguna.
Esto verse podra por esta historia :
Egemplo de ello aqui puede sacarse :
Que no bastô riqueza, honor y gloria, Con todo el bien que puede desearse, A llevar adelante la vitoria :
Que el claro Cieio al fin vino â turbarse, Mudando la fortuna eh triste estado El curso y orden prospéra del hado.
Don Alon^X) de Ercilla : canto U {de la Araucaria.)
g— lii D. =a, vad jeb gle cr— a tybi dogso te ry — ry :
dia glw —a, va vy g— le — e g— neldee tic jsba va g— neldee t8bi — ro tôt o — o d8o da 1 — la tab 1— s tibo diw Ibbi b — ro va b— ro — ro. Va g.sô dose, g— lii tu — rs tyb pio — =0 tut l — s tyb r« — rw dure pia «=a diu
respondiô D. Quijote, que no estas cursado en esto de las aventuras ., ellos son gigantes, y si lienes miedo quitate de ahi y
ponte en oracion en cl espacio que yo voy â entrar con ellos en fiera y desigual batalla. Y diciendo esto, diô de espuelas & su caballo Rocinante sin atender à las voces que su escudero Sancho le
g— lei, g— sôldie vad lui — ro daba, advirliéndole que sin duda
putro glew — a 16 — i va jeb alguna eran molinos de vienlô y no
— a doa d8e l — lei lab g — s. giganlesaquellosqueibaâacomeler.
vwb dia 1 — lei jajo cr — a iwbi Pero él iba laa puesto eu
doYsogleo) — a, vadjeleg— lei que eran giganles, que ni oia
r« — rs te pii — i =i, jele las voces de su escudero Sancho, ni
i— lei la g — s vib glei jojo jy echaba de ver aunque eslaba ya bien
jicug dose d»a giew, jig 1— lei cerca lo que eran, antes iba
g — sô I8bi — rs b — re : jeb diciendo en voces allas : non
1 — n8, — è va b— ê — ô , fuyades, cobardes y viles criatura>,
Vï p8a b — a — a gli doa d8a que un solo caballero es el que
des g— li. g — liildivse tôt os acomele. Levantôse en
dogso p8a b— a te — i, va ra esto un poco de viento, y las
b— ra — roc 1 — liw lab grandes aspas comenzaron à
g — sdivrs, SO pufso cr — so moverse, lo cual visto
lybu D B=o g— lii : za vib por Don Quijote dijo : pues aunque
g— r8 juv — 8 vad dos lei movais mas brazos que los del
-- i s=i dau dose g—I^ 18 gigante Briareo me lo habeis de
g— s. Va tabi g — sô dose va pagar. Y en diciendo esto, y
g— sôldive t8bi pudro — ro encomandândose de toda eorazou
lybpiro — ro=ro,g — sôldire â su seîîora Dulcinea, pidiendole
vad lit puvo — o dire g — rei, que en tal trance le socorriese,
jy cr — a 18 piro — ro t8bo ro bien cubierto de su rodela con la
— ro I8bi —o, 1 — ïii t8b lanza en el rislre, arremetiô à
pudo — te =»i, va lodo el galope de Rocinante, y
l — lii tibo pêao — o dt<a embistiô con el primero molino que
1— lei jig, va g— sôldiu p8re eslaba delante, y dandole una
— re lit ro — ro, dire g— lii lanzada en el aspa, la volvi6
a — a t8bo puvero — ro, vad el viento con tanla furia, que
g— lii ra — ra — s, g--sôldie hizo la lanza pedazos, Uevandose
jidjajotyblo — ovatyblo — o. Iras si al caballo y al caballero,
vad glii c — sô juj b—e — e que fuè rodando muy mal Irecho
por el campo.
Acudiô Sancho Pansa à
tebu — 0.
1 — lii ssa =:a
lab
g— sdie l»b pudo o — ote pii soccorrerle à lodo el correr de su
— i, va vovo 1— lii, g— lii vad jeb dive g— lei g— s : puva glii a — a dbe g — lii tibo dio =a.
g— niidae — «afl g— lii =a :
jeb dose g— lea daba tyb pero — ro vad g— rei jy dose dbse g— lii, vad jeb glecw jHfa — « l» — i, va jeb dose g— lea g— s vig vad g— rei pucs puvs lib ro — ro ? 1— Dé, b— é s=é, g — lii D. =a, vad ToL — ra te ri — ri juv vad puera glw b — ra lyb b— ri — ri; pujua juv vad da g— la, va gli jKba — ra, vad poa b— a =»a, d8a dau g— loi e — e va s — c, lii cr — a po8 — 8 I8bi — w lybe g — sdau re — re le pli — i :
puvra gli ra — ra d8ra dae g— li; vwb lyblo — o lyblo — o g — L le — i juta pira b — ra — ra tif ro — ro te pari — ri.
=a dose g — ri va 1 — li, g— lii Bsa Bsra, va g — sôldie tab 1— s, I—lii tab 1— s liv «s=o d^a juce b— a 1-lei.
asDO, y cuando llegô, ballô que no se podia menear : tal fué el golpe que diô con él nocinanle.
I Vàlame Dios ! dijo Sancho :
; no le dije yo à vuestra merced que mirase bien lo que hacia, que no eran sino molinos de viento, y no lo podia ignorar sino quien llevase otros taies en la cabeza ? Calla, amigo Sancho, respondiô D. Quijote, que las cosas de la guerra mas que otras estan sujetas à continua mudanza ; cuanto mas que yo pienso, y es asi verdad, que aquel sabio Freston, que me robô el aposento y los libros, ha vuelto estos gigantes en molinos por qnitarme la gloriade su vencimienlo:
tal es la enemistad que me tîene ; mas al cabo al cabo han de poder poco sus malas artes contra la bondad de mi espada.
Dios lo haga como puede, respondiô Sancho Pansa, y ayuodàndole à levanlar, tornô à subir sobre Rocinante que medio despaldado estaba.
Principes pour la transformation de la langue française dans la partie analytique granmiatlcale qui correspond à la Langue universelle.
TA langae française se compose des onze parties du discours que nous avons distinguées dans la Langue universelle.
Ce sont : le nom substantif, l'article, l'adjectif, le pronom, le verbe, le participe, l'adverbe, la préposition, la conjonction, l'interjection et la particule.
Elle a deux nombres : le singulier, qui répond à l'unité, et le pluriel à la multiplicité.
Elle admet deux genres : le masculin et le féminin ; dans l'analyse nous donnons la caractéristique du neutre aux pronoms, aux adjectifs et aux participes qui ne se rapportent à aucun nom exprimé ou sous-entendu dans la phrase : // paraît que (disa liculi vad) disa 1— li vad ; c'est vrai (dosa gli bibusa) dosa gli b — sa.
La Langue universelle caractérise les différentes espèces de mots par une initiale ; les nombres, par les finales qui sont les voyelles douces pour le singulier et les fortes pour le pluriel ; les genres, par la consonne qui précède la terminaison des mots dont le genre est exprimé.
IVona substantif.
Le substantif se caractérise par le radical lui-même, qui n'est pas, dans ce cas, précédé d'une consonne : Le vin (a wvea) a —a ; la guerre (ra ehara) ra — ra.
Que le substantif soit régulier ou irréguiier, usité seulement à l'un des deux nombres, d'un genre au singulier et d'un autre au pluriel, la Langue universelle n'a pas à se préoccuper de ces accidents ; elle constate la circonstance actuelle du genre, du nombre et du rôle que le nom remplit dans la phrase analysée : tin amour violent (p8a iduda bocajsa), p8a — a b — a ; de folles amours (tu bihidr« idudra) tu b — ra — ra.
Le français distingue le substantif propre du substantif commun par une majuscule au commencement du mot : l'analyse ne refuse pas cette distinction, et quand le radical n'est pas exprimé, elle double le tiret : Alexandre disait (Alexandra gubilei), ««a g — lei.
Il y a des collectifs généraux et des collectifs particuliers qui régissent le singulier ou le pluriel, suivant des règles particulières que l'analyse observe à son tour : L'infinité des perfections de Dieu m'accable (ra ojacura tery ibibiry te Ilbebii dae gagugili), ra — ra tery — ry te =i dae g — li; une foule de nymphes couronnées de fleurs étaient assises auprès d^elle (pbra ebidocra te elfsvyry crsjwgory t8 ycyvrw glew cracygora jicug te diri), p8ra — ra te — ry cr — ry tb — rw gle«» cr — r« jicug te diri.
Les substantifs composés, quand leurs parties, quoique distinctes, sont rapprochées par un trait-d'union, ne figurent qu'un seul mot dans l'analyse.
Le français n'a pas, comme les langues mortes et quelques langues vivantes, de cas particuliers; ses substantifs ne font varier leur finale que pour distinguer l'idée du nombre ; l'analyse caractérise le genre, le nombre et le rôle qu'il remplit dans la phrase. Ainsi, suivant ce que nous avons exposé dans notre théorie générale, le substantif sera terminé par :
Singulier Pluriel
a ou oc quand il sera sujet du verbe ; e — 8 quand il sera complément direct du verbe ; i — y quand il sera complément d'un mot autre que le verbe; — fij quand il sera complément indirect du verbe régi par une préposition exprimée ou sous-entendue ;
152 FRANÇAiS.
u — » quand il sera complément du verbe, sans préposition, et indiquant ce qui est attribué à quelqu'un ou à quelque chose.
Cette finale, placée immédiatement après le radical, indique que le substantif est masculin ; précédée d'un r, elle indique le féminin»
Article.
L'article le^ /a, a, ra, ne présente aucune difficulté : il accompagne le substantif et est toujours représenté par la Gnale de celui-ci; l'article pluriel les n'a qu'une terminaison pour le masculin et le féminin; mais la finale du substantif a, r», rappelle le genre qui n'est pas exprimé en français.
Lorsqu'il se joint au substantif en s'élidant devant la voyelle initiale, il doit rester distinct pour l'analyse : l'immensité de Dieu (ra opijara te Ilbebii ) ra — ra te =i.
Quand il se contracte avec la préposition à, de, l'analyse le figure de même : on le reconnaît alors dans le mot par le rapprochement de deux consonnes ou de deux voyelles, par le signe du féminin r, ou par l'intercalation de la lettre / qui figure un symbole d'addition + et sert aussi dans les radicaux composés : aux malheurs des enfants , joignez ceux des mères., . ( tyblw ob8w ley albidy godonH do£ tery elgery ) tyblw — &» tey — y g— nb doe lery — ry.
Quand l'article du, des, de, la, est employé avant les substantifs pris dans un sens partitif, ceux-ci sont ou sujets, ou compléments du verbe; il ne faut pas oublier que ces particularités doivent être reproduites par l'analyse : des amitiés fidèles sont raines de nos jours (turaidubira bitegirwglw bobatara lo paw ov&k.)) tua — ra b — r«gL b — ra to poo — (u; i7 possède des châteaux ( dia gedali tue wgidee) dia g — li tue — e.
Adjectif.
L'adjectif qualificatif est caractérisé par la lettre by et l'adjectif déterminatif par la lettre p.
Ils prennent tous les deax la terminaison du substantif : les per*^ sonnes sensées n^ aiment pas les esprits superficiels (ra albara bicegiroc ze gidulw jeb s icebes bicugis ) ; r« — ra b— ra ze g— Iw jeb 8 — s b— s.
Les adjectifs dérivés des verbes, et qu'on appelle, pour cette raison, verbaux, sont ou des adjectifs proprement dits, ou des participes; l'analyse ne les confond pas : charmant, jeune ^ traînant tous les cœurs après soi ( bopevega, babiva, cocaa pude s ibegee tido divo ) b — a, b — a, c— a pude s — c tido divo.
Le comparatif et le superlatif se forment en plaçant les grammaticales / et r après la caractéristique de l'adjectif, quand ils se ren^ dent par un seul mot; mais c'est l'exception en français, car ils sont presque toujours exprimés et analysés par deux mots : les jeunes gens les plus attentifs obtiennent plus de récompenses que les autres (a babiva albaa a jav bicaa gobypugleo) jav te epocboy vad a puc«)
a b— a — a a jaV b— a g— Icw jaV te — y vad a puCa.
Les adjectifs excepté, supposé ^ etc., qui se placent comme des prépositions devant des substantifs en français, seront analysés comme adjectifs ne se rapportant à aucun mot exprimé dans la pbrase , et prendront ainsi la figurative s : excepté ces personnes*^ supposé ces faits (bojybusa pory albary); b — sa pory — ry (bicsgusa poy oby ) ; b— sa poy —y.
L'adjectif détekminatif est ou possessif» ou démonstratif, ou indéfini, ou interrogatif, ou numéral.
L'adjectif ^055^5517 est ou singulier : mon, ton^ son; paa, pea, pîa ; ou pluriel, c'est-à-dire déterminant la possession de plusieurs : notre, votre, leur; poa, para, pyra. Son analyse est régulière et suit strictement le mot français.
L'adjectif démon^rati f n'oîSre aucune particularité; car nous n'avons nul besoin d'analyser la différence que le français établit, pour la prononciation , quand l'adjectif précède un mot commençant par une voyelle ou un h muet : à cette heure, cet enfant repose ( tob poro ovHgro poa albida lagwgli), tob poro — ro poa — a 1 — li.
L'adjectif indéfini, qui offre une idée de généralité , est analysé d'abord par pu, et ensuite, comme les autres adjectifs, par la partie
15/i FRANÇAIS.
grammaticale que fournit notre tableau. 11 donne lieu aux observations suivantes: aucun prend après lui la n(^gation : aiiciiwj saanfices ne lui coûtent ( puta ipupya je diu lipuciL ) ; puta — « je diu 1— la, ; il ne faut pas confondre même adverbe avec tnéme adjectif : les plantes mêmes semblent sensibles (ra ycra pupr« liculw bigra) ; ra ~ra pupral— Iw b— ra; les animaux, les plantes même étaient au nombre des divinités (a, abaa, rot absra juvo, glew tublo oj8o tery ilbebiry), a —a, r« — ra juvo glcw tublo - tery — ry. Quelque est tantôt adjectif, tantôt adverbe, et tantôt décomposé comme adjectif et conjonction ; dans ces différentes circonstances, il varie comme l'espèce de mot qu'il représente : quelque puissants que vous soyez ( juby bevega vad dea gr» ) juby b— a vad dea gr8 ; quelques grandes richesses que vous possédiez (pubrs bopire epavre vad dea gedr»); pubre b— rs — re vad dea g— r»; quelles que soient vos richesses (pufra vad grw pera epavra) pufra vad grw p«ra —Va. Mais le mol tout, qui peut être tantôt adjectif, tantôt adverbe, prend quelquefois, dans ce dernier cas, une forme française que l'analyse ne cherche pas à distinguer, parce qu'elle ne s'adresse qu'à l'oreille et avec une irrégularité difficile à'expliquer : elles restèrent toutes stupéfaites (dira lobibuliw jugebigacira), dira 1— liw juge b—ra.
L'adj'^ctif interrogatif pwa, pwba, n'offre rien de particulier : quelle leçon apprenez-vous ( pwre icigure gicavol» dea) ? pwre — re g-— 18 dea.
L'adjectif «umerflZ français prend quelquefois la marque du pluriel, et quelquefois il est invariable. Afin de mettre d'accord toutes les langues sur ce point, il a paru plus convenable de faire accorder le nombre avec l'unité qu'il détermine. L'analyse pourra reproduire chacun des adjectifs numéraux ou les résumer en un seul mot : l'an-née mil huit cent cinquante-deux : ra (overa) — ra p8b8h8ra p8yra p8ah8ra p8j8ra-p8era, ou, à cause des traits-d'union p8b8h8ra-yra ah8ra-j8ra-era, ou mieux encore : p8byjera (Voir pour la suite des nombres ordinaux et cardinaux, à l'article des noms de nombre, dans l'analyse générale de la Langue universelle).
Pronom.
Le pronom d est ou personnel, ou démonstratif, ou indéfini, ou possessif, ou interrogatif, ou relatif.
Le pronom prend toujours le genre du substantif qu'il représente, et comme il joue le même rôle que ce substantif, il s'analyse comme lui, à l'aide des finales que nous avons indiquées plus haut. Ainsi, Marie Stuart dit à Elisabeth : vous seriez à mes pieds.,, et je suis votre reine (deroc glam8 tib paa> yjeva>... va dara gla pera elvibora) dera glam8 tib pa» — ».. . va dara gla psra — ra.
Le pronom personnel jV, tu, il; da, de, di, s'analyse régulièrement; il faut avoir soin de le reconnaître quand il se confond avec l'article : lorsque nous les vîmes ( vovog dacc dis gajelio ) ; vovog daa dis g — Ho. Ainsi que nous l'avons fait pressentir en parlant des genres, le pronom prendra, sinon le neutre, au moins la caractéristique de ce genre, toutes les fois qu'il ne se rapportera à aucun nom exprimé ou sousentendu : il pleut, il arrive (disa lygyli, disa lobagili) disa 1-^i, disa 1 — li. Il en sera de même lorsqu'il représentera un adjectif ou une idée entière, et non pas un substantif : êtes-vous les employés de l'administration (gl» de» a elvuboa te ri evodri) gl8 de» a — a te ri — ri? Rép. Nous les sommes^ de» dia glo ; étes-vous malade ? Je le suis, gl8 dea b — a (baba)... da disa gla. Les pronoms en, y, renoiplacenl en français le pronom de la troisième personne joint à une préposition. On sera obligé, pour l'analyser, de se rappeler que la préposition est sous-entendue : Ce cheval est méchant ^ n'en approchez pas, n'y tou^ chez pas (poa obyva gli bive^a, je dio godegn8 jeb, je diu lajyn8 jeb); poa — a gli b— a je dio g— n8 jeb, je diu 1 — n» jeb.
Le pronom démonsiratif ce, do, et dosa quand il n'a pas un substantif pour antécédent, est fréquemment usité en français ; on l'emploie même avec répétition : ce qui m'attache à la vie, c'est vous (dosa d8sa dae gododili tyb ro agaro, dosa gli de»); dosa d8sa dae g — li tyb ro — ro, dosa gli deœ. La table des grammaticaux donne l'analyse des autres pronoms de cette espèce.
Le pronom indéfini du, suit pour l'analyse toutes les circons-
tances du pronom indéfini français ; il n'y a, à cet égard, d^excep* *tion que pour la prononciation du mot on : Si Von voit; dans cet exemple l est euphonique et ne veut pas être analysé ; ainsi on dira : vy dua 1 — Il (iajeli). Le pronom Vun et Vautre s'analyse dans toutes ses parties : a puva va a pufa ; et dans le pronom l*un l'autre il ne faut pas perdre de vue que la première partie est sujet et la seconde complément du verbe : 1/5 s'estimaient l'un l'autre ; ils s'excitent les uns les autres ; dia div« g — lew (gepajedlew) a puva e pufe ; dia dive g— Iw (gigegalw) « puva g pufs.
Les pronoms possessifs, interrogatifs et relatifs s'analysent aisément, d'après ce que nous avons dit sur le pronom en général et en se reportant à la table des grammaticaux. Le mot dont doit, comme les mots on, y, rappeler l'idée du rôle qu'il joue dans la phrase; il est le plus souvent complément d'un substantif, comme dans cette phrase : les astres dont nous mesurons la distance (a ybarot d«y dua g8dlo re odere), a — a d8y daa g — lo re — re.
Terbe«
Le français a quatre sortes de verbes adjectifs : le verbe actif, le verbe passif, le verbe neutre et le verbe pronominal.
Le verbe actif est caractérisé par la lettre g devant le radical. Le verbe neutre est caractérisé par la lettre l avant le radical.
Quant aux verbes passifs et pronominaux, ils n'ont pas une ca« ractéristique particulière, par la raison qu'ils sont composés de plusieurs mots dont chacun reçoit l'analyse qui lui est propre. Le verbe passif est formé du participe passé du verbe actif précédé du verbe être ; ce participe est en réalité un attribut et le verbe être joue ici le rôle qui lui appartient essentiellement dans la phrase : celui de lier le sujet à l'attribut. Quant aux verbes pronominaux, ils se forment de verbes actifs qui ont des pronoms de la même personne, l'un pour le sujet, l'autre pour le complément direct : ce ne peut être là qu'un cas particulier du verbe actif; or, comme nous tenons à reproduire par l'analyse chacun des mots qui entrent dans la phrase, nous restituerons au verbe sa signification active, et
nous donnerons à chaque personne le rôle qui lui est assigné auprès du verbe : // se contente de cela, dîa dive (gipugali) g — li lu dogso. Celte règle s'applique aussi bien aux verbes dits « essentiellement pronominaux » qu'aux autres verbes; dans ce cas, quoique la signification active soit inusitée, l'esprit la rétablit aisément : Je me repens de ma faute; il s^ abstient de ré flexions (da dae givedela ta> paro iboboro; dia dive gipefeli t» ic«dor&>), da dae g — la Iw paro — ro ; dia dive g— -11 1» — rw.
Le verbe substantif être prend la caractéristique g, qui rappelle qu'il est le verbe par excellence ; ce qui le distingue du verbe actif, c'est qu'il n'a pas de radical ; seulement lorsque Texislence est présentée d'une manière particulière, alors l'emploi des radicaux, tels que a, e^ t, o, u, qui figurent cinq manières d'être différentes, fait modifier la caractéristique qui devient /, si le veibe n'a pas de complément direct : Je pense, donc je suis (da licla, vsj da lala), da 1— la, Vsj da 17-la.
Le verbe s'accorde avec son sujet de la même manière que l'exige le français dont nous reproduisons, autant que possible, les formes : Narbal et moi admirions la bonté des dieux (Narbala va daba gigajieo re idwre tey ilbebiy), »— a va daba g — leo re — re tey —y. A cet égard, comme partout où il y a possibilité, l'analyse serre de si près son modèle, qu'elle reproduit même les taches que croient y reconnaître les grammairiens : c'est ainsi que dans ces deux vers de Voltaire ils blâment la répétition du sujet :
« Louis, en ce moment prenant son diadème,
« Sur le front du vainqueur, il le posa lui-même. »
L'analyse reproduira cette faute qui échapperait peut-être à la sévérité de la grammaire si, h la suite du mot diadème^ l'auteur eût placé quelques points.
Louis, tobi poo ovobio capea pie coj8v8ge, Tiv yjofio tei elhsfei dia die gap&>gilii diga.
Lorsque le verbe être, suivi d'une troisième personne du pluriel,
doit être lui-même au pluriel, le pronom ce, placé comme sujet, ne prend pas pour cela la marque de ce nombre : Ce sont les vices qui dégradent r homme (dosa gL a ivea d8a gihadiL e albae), dosa gloj a — a d8a g — Iw e — e. C*est, en effet, comme si Ton disait : Les vices qui dégradent l'homme sont cela.
L'emploi des nombres dans les verbes français est identiquement reproduit par l'analyse.
La moitié des temps dont se compose le verbe français, sont formés par les auxiliaires : c'est tantôt le verbe être et tantôt le verbe avoir. L'analyse se contente d'une seule forme auxiliaire : peu importe, en effet, le moyen par lequel on arrive à la formation des tempSj pourvu que la signification de ce temps et, autant que possible, sa forme soient conservées. Quoique les verbes neutres prennent ordinairement l'auxiliaire avoir, que quelques-uns parmi eux prennent tantôt le verbe avoir et tantôt le verbe être; quoique quelques-uns même changent d'acception en changeant d'auxiliaire, Tanalyse du temps reste invariablement la même ; parce que, dans le cas le plus défavorable, le radical vient au secours de la grammaire. Exemple : Ce marché a convenu à V acquéreur, et il est convenu du prix (poa edotoa lii crobedaa tyb o eldodeo, va dia lit cripadoa tuo edeguo), poa — a lii cr— a tyb o — o, va dia lii cr — a tuo —0.
L'analyse particulière des temps n'offre aucune difficulté; car nous avons prévu les nuances que le temps peut admettre dans le passé et dans Tavenir : ainsi les temps principaux sont« pour le présent, analysés par Tabsence de la voyelle entre la caractéristique du mode et celle de la personne, g — la; pour le passé, en intercalant t entre ces deux même^ caractéristiques, et pour le futur, par un o intercalaire; le passé défini et le passé indéfini, par l'auxiliaire suivi du participe: Il parla (lublii), 1 — lii; i7 a parlé, dia lii (crua), cr — a. Ainsi que nous l'avons fait voir, en le conjuguant dans notre analyse générale, le verbe être n'est autre que le grammatical de tous les verbes ; et quand on en retire la lettre initiale ^ on a l'auxiliaire à tous ses temps et à tous ses modes. Quant au verbe français avoir, considéré comme auxiliaire, il se confond avec le verbe être
FRANÇAIS. i59
pris aussi comme auxiliaire ; et quand il indique véritablement la possession, alors il a son radical comme tous les verbes adjectifs. £n prenant en considération ces conventions et celles qui ont été établies plus haut, le tableau des temps français s'analysera de cette manière :