ACTIF. PASSIF. NEUTRE
Présent da g— la, etc. da gla cr — a, etc. da 1— la, etc.
Imparfait, . . da g— lea, etc. da glea cr — a, etc. da 1 — lea, etc.
Passé défini, da g— lia, etc. da glia cr— a, etc. da 1— lia, etc.
Passé indéfi, da lia cr— a, etc. da lia cra cr— a, etc. da lia cr— a, etc.
Passé antér. da lôa cr — a, etc. da léa cra cr— a, etc. da lôa cr— a, etc.
Autre passé. . da léa cra cr— a, etc da léa cra cr — a, etc.
Ptus-que-parf da g — Isa, etc. da Isa cra cr — a, etc. da 1 — ^Isa, etc.
Le grand nombre des temps passés nous oblige à employer les lettres qui correspondent à « et z, caractéristiques du passé. Dans les temps composés, le verbe actif ne conserve plus la figurative de la voix active ; on pourrait donc le confondre avec le verbe neutre qui s'analyse de la même manière ; mais le complément direct, sautant aux yeux dans la phrase, redresse promptement les erreurs, s'il était possible d'en commettre. Quant au verbe passif, il est toujours distinct des deux autres ; car le seul temps où le participe du verbe être pourrait se confondre avec le participe de l'auxiliaire, n'existe pas au passif, et il est nettement caractérisé par Ye muet ou é : fai eu aimé ; da léa cra (cridua) cr — a; tandis que les lettres i et ê font distinguer sans peine le passé indéfini et le passé antérieur du passif : /ai été aimé ; da lia cra (cridua) cr — a ; j'eus été aimé; da léa cra (cridua) cr-— a.
Le futur ofl*re deux temps à l'actif comme au passif; le futur simple prend le caractère o, et le futur antérieur ou composé le caractère u.
ACTIF
Futur g— loa.
Futur antérieur..,, lua cr — a.
Les MODES sont au nombre de six en français, quand on |y com-
PASSIF
NEUTRE
gloa cr— a.
1— loa.
Iwa cra cr — a.
Iwa cr— a.
prend le participe dont nous formons une espèce de mots ; nous avons donné dans notre analyse générale la caractéristique des modes, nous allons la reproduire ici, en disant quelques mots sur chacun d'eux en particulier.
Vindicatif {l après le radical); là où le français l'applique, l'analyse le conserve rigoureusement; ainsi quand il est employé, au lieu d'un autre mode, pour rendre le discours plus vif, comme dans l'exemple que nous avons cité plus haut ; nous reproduisons celte circonstance :
Si le ciel était juste ^ indigne souveraine^ Vous seriez à mes piedsy et je suis votre reine,
(Vy a ybia glei bitea, bepsjoré elviré,
Dera glam8 tib pa&> yjevo)... va dara gla psra elvibora.)
Vy a — a glei b — a, b— ré — ré,
Dera gl — m8 tib paw — w... va dara gla psra — ra.
Le conditionnel (m après le radical) aurait dû être employé dans le vers précédent ; mais nous conservons dans l'analyse les modes que nous rencontrons : nous devons même reproduire des locutions irrégulières que nous ne nous chargerons pas de rectiûer : j'aurais parié que vous seriez venu (da m&>a crep^j^ga vad de» gm8 cracigea); da mwa cr — a vad dea gm» cr — a.
Le conditionnel français a deux temps passés : f aurais aimé et j'eusse aimé ; il paraît naturel d'affecter la lettre e au premier et la lettre i au second : f aurais préféré quUl m^eût répondu (da mea cripuda vad dia dau rei crudaa); da mea cr — a vad dia dau rsi cr — a.
L'impératif (n après le radical) n'offre rien de particulier.
Le subjonctif (7* après le radical) est soumis, dans le français, h des règles que l'analyse suit aussi aveuglément : je doute que vous eussiez étudié hier si l'on ne vous y eût contraint (da licufela vad de« r?8 cricavea hovwde vy dua je des disu mii cripubea) ; da 1 — la vad dea rs» cr — a h— vy dua je des disu mii cr — a.
L'inûnitif (5 après le radical) reste invariable en français, comme dans presque toutes les langues, qu'il soit sujet, complément direct
FRAI>;ÇAIS. i61
ou complément indirect. Dans les langues modernes, il est souvent précédé de quelque préposition ; en français, il est presque toujours précédé de à on de : on trouvera dans nos tables des grammaticaux, à l'article des prépositions, une division particulière, ta, qui reproduit ces circonstances : je consens à me pei'dre afin de le sauver (da lipala lab dae gogsbis vsc ta die gagatas) ; da 1 — la tab dae g — s vsc ta die g — s. Deux inGnitifs de suite sont autorisés en français ; l'analyse en rend compte de cette manière : je voudrais le lui faire comprendre (da gipma dise diu gabs gices) ; da g — ma dise diu g — s g — s. Le temps passé se traduit avec l'auxinaire 5t, qui signifie passé de l'infinitif : avoir aimé (si cridua) ; si cr — a ; avoir été aimé (si cra cridua) ; si cra cr — a.
Partleip«i.
Le participe présent actif a pour initiale c et le participe passé cr; le participe présent du verbe neutre a pour caractéristique c/, et pour le passé cr. Nous avons, en traitant l'adjectif, distingué le participe présent de l'adjectif verbal ; quand le participe présent a un complément direct, il est facile d'analyser ce mot et de ne pas le confondre avec l'adjectif verbal : Vois ces groupes d'enfants se jouant sous l'ombrage (gajene poe ebebae te albidy dive ceb(uy tij o ot8goo), g— ne pos — e te — y divc c—y tij o — o ; mais quand le participe n'a pas de complément direct, il faut quelque attention pour le distinguer de l'adjectif verbal : On voit la rosée dégouttant des feuilles (dua gajeli re ygadure cloculere tyrw ycydrw), dua g — li re — re cl — re tyrw — rw; voyez^vous ces feuillus dégouttantes de rosée? (gajen8 dea pore ycydre bocutars te ygaduri) g — n» dea pors — r« b— rs te — ri ? Le participe présent passif s'analyse à l'aide de l'auxiliaire cla : Étant aimé (cla cridua), cla cr — a.
Le participe passé joue, dans l'orthographe française, un rôle assez important ; nous supposons toujours que celui qui analyse connaît la langue qu'il veut transformer ; dès lors, les difficultés des participes passés français ne sont rien pour l'analyste : puisqu'il doit suivre en tout point le modèle qu'il reproduit. Les règles re-^
latives à cette espèce de mots, par lesquelles la langue établit le rapport des participes avec le complément direct, s'appliquent seu- * lement au genre et au nombre de ce complément : Les livres que vous m'avez prêtés (a 8vuv« d8e dea dau li» cripavea), a — a dbs dea dau li8 cr — ex. Quelles peines j'ai éprouvées (pufrg ivoburc da lia crigebera), pufrs — r« da lia cr — ra. Ces règles appliquées aux verbes pronominaux veulent que Ton distingue avec précision les cas où le pronom est complément direct, de ceux où il est complément indirect : Les troupes se sont emparées de la ville (ra ehibogra divre lio) crapedera ty ro Sbadero), ra — ra divre lia» cr — ra ty ro — ro. Ils se sont plu dans cette société (dia div» liw cridobea tit poro ebebero), dia div8 liw cr — a tit poro — ro. En mettant dans ce dernier exemple le singulier, cr — a, avec le sujet au pluriel, dia, nous plaçons en regard le sujet et le verbe, tout en montrant que le panicipe reste invariable. Le participe passé actif, formé par l'auxiliaire avoir ^ s'analyse par csia : Ayant aimé (csia cridua), csia cr — a, et le participe passé passif par les deux auxiliaires csia et cra: Ayant été aimé (csia cra cridua), csia cra cr — a.
Prépositions» Adverbesy Conjonctions» Interjections et
Particules.
La préposition française a cette analogie avec celle que nous adoptons par notre analyse, qu'elle ne régit pas le substantif à un cas qui aide à déterminer le rapport. Les prépositions les plus ordinaires en français sont de, à, pour, avec, par; on se sert de chacune d'elles pour exprimer les dix sortes de rapports que nous établissons dans notre tableau sur cette espèce de mots; et encore dans chacune de ces divisions elle se retrouve pour des circons^ tances particulières. Pour faciliter la transformation d^ ces rapports, nous les plaçons dans notre tableau à la même case, de sorte que ta, te, ti, etc., exprime de dans chacune des divisions; tab, teb, tib, etc., exprime à avec la même condition, et ainsi des autres. Les prépositions sont souvent sous-entendues : c'est lorsque le rapport qu'elles offriraient h l'esprit se comprend assez sans qu'il
FRANÇAIS. i63
soit besoin de Texprîmer ; le grec et le latin donnent une première idée de ce rapport par le cas même où il& mettent le substantif; mais cette indication n'existant pas en français, on conçoit que cette langue soit plus sobre que les deux autres pour l'emploi de cette ellipse. On rencontre ainsi plus rarement des substantifs faisant la fonction incidente que Ton appelle cas absolu dans ces deux langues mortes; cependant, quand ces propositions se présentent, il faut les considérer comme des compléments indirects : L'assemblée étant convoquée, le président s'exprima ainsi (ro ebugero claro crebujero, a elbudua dive gubidlii j8ba), ro — ro claro cr — ro, a — a dive g— lii j8ba.
V adverbe de négation forme souvent les locutions adverbiales, ne pasy ne point ; le mot ne peut être considéré comme une particule négative, tandis que le mot pas renferme plus explicitement la négation : Je ne veux pas (da ze giplà jeb), da ze g — la jeb ; mais quand ne présente une négation complète, quoique placé seul dans la phrase, alors il s'analyse comme l'adverbe de négation : Il ne sait ce qu'il veut (dia jeb git6>li dose dsse dia gipli), dia jeb g — li dose d8se dia g — li. Au reste, toutes les fois que ne s'emploie avec un verbe qui exprime doute ou des mots qui impliquent la comparaison, il faut le rendre par la particule : Je ne doute pas que cela ne soity da ze (gicwfela) g — la jeb vad dosa ze gri ; il est plus mo^ deste qu'il ne le paraît (dia gli jav bidsa vad dia ze dise giculi), dia gli jav b— a vad dia ze dise g — li.
La conjonction française est le plus souvent formée par une locution, dans laquelle que entre comme liaison avec le reste de la phrase ; dans ce cas, quand la première partie de la locution ne s'explique pas par une conjonction, on se sert de l'analyse rationnelle des mots qui la composent : Avant que, jigi vad ; à cause que^ t(ub (ibero) — ro vad ; par ce que, twb doso vad.
Les particules en et y se confondent quelquefois avec d'autres espèces de mots ; il est nécessaire de les distinguer dans l'analyse : Je lui en veux, da diu z8 (lijugila) 1 — la; il y en a vingts disa je zu gli p8g8a. Jusqu'à ce que l'on se soit parfaitement entendu sur la nature de ces mots et sur la ligne de démarcation qui les sépare
des autres espèces de mots, ce sera le goût et Tintelligence de Tanalyste qui lui traceront la règle à suivre. Les principes sur lesquels il doit avant tout appuyer sa transformation, c'est d'abord la signiûcation exacte de chacun des termes de la phrase, et ensuite là reproduction des formes mêmes de la langue, autant que le sens de chaque expression le permettra.
[Français analyse vrammatlealenient.
Tobro — ro d»re dlsa g— lii A la nuit qu'il fallut passer
g — s tibi — ro tey —y, va en présence des ennemis, comme
p»a b— a —a, a — a un vigilant capitaine, le duc
te s=ai 1— lii a — a; vwb d'Enghien reposa le dernier; mais
jopy dia ze 1-lii jav h — . jamais il ne reposa plus paisiblement.
Tobro —rote p»ijajob-i —i A la veille d'un si grand jour
va todo ro pêaro — ro, dia et dès la première bataille, il
gli b— a, jabi dia dive g— li lit est tranquille, tant il se trouve dans
pio — o; va dusa g— li vad, son naturel ; et on sait que
— 0, tob ro — ro cr— -ro, le lendemain, k l'heure marquée,
disa g— lii g— s t8 p8o il fallut réveiller d'un profond
b — — poe puce =^e. Die sommeil cet autre Alexandre. Le
g— 18 dea, j8bed dia 1 — li voyez-vous , comme il vole
tyb ro — ro ve tyb ro — ro? à la victoire ou à la mort ?
Vovi vad dia lêi cr— a lu — o Aussitôt qu'il eût porté de rang
tubi — re — re d»ro dia glei en rang l'ardeur dont il était
cr — a, dusa die g— lii j8b8g animé, on le vil presque
tobi pupo —0 g—s re — re en môme temps presser l'atle
b — re tey —y, g— s re dapre droite des ennemis, soutenir la nôtre
cr— re, g— s s b=»s jôuce ébranlée, rallier les Français à demi
cr — e, g — s t8bi — ro e =e vaincus, mettre en fuite l'Espagnol
b— ^> g— s jgja re — re, victorieux, porter partout la terreur,
va g — s tw piw — w cl — w et étonner de ses regards étincelants
dos d8a 1 — leca tyb pi&> — &>. ceux qui échappaient à ses coups.
BOSSUET, Oraison funèbre du prince de Condé,
ANALYSE
A : Prép. (t) ; de temps (o) ; signifiant à (b), soit. . . tob
la: Article; finale du subst., soit ro
nmt : Subst. (voyelle initiale) ; sing. (fin. douce); féminin
(r) ; compl. indirect avec une prép. (o), soit. . — ro que : Pron. (d) ; relatif (8) ; sing. (fin. douce) ; féminin .
(r) ; compl. direct du verbe (e), soit d»re
il : Pron. (d) ; pers. de la S« pers. (i) ; ne se rappor-
tant à aucune objet (s); sing. (fin. douce) ; sujet
du verbe (a), soit disa
fallut : Verbe actif (g) ; indicatif (I) ; passé (i) ; 3* pers.
du sing. (i), soit g-— lii
passer: Verbe actif (g); à l'infinitif (s), soit g — s
en : . Prép. (t) ; de situation (i) ; en général (b) ; sign.
en (i), soit , . . . . tibi
présence: Subst. (voyelle initiale); sing. (fin. douce); fém.
(r) , compl. indirect avec une prép. (o), soit. . — ro des : Prép. (t) ; entre deux noms (e) ; joint à l'article (rapprochement des voyelles) ; article (fin. semblable à celle du subst.), soit tey
ennemis: Subst. (voyelle initiale) ; plur. (fin. forte) ; masc.
(ni r ni s); compU d'un mot autre que le verbe (y) — y
comme : Conjonction (v); de comparaison (a), soit va
un : Adjectif déterminatif (p) ; numéral cardinal (8) ;
article (fin. du subst.), soit p8a
vigilant : Adjectif qualifie, (b) ; fin. du subst. (a), soit. . . b— a ca;?traine:Subst. (voyelle initiale) ; sing. (fin. douce) ; masc.
(ni r ni s) ; sujet du verbe (a), soit — a
le : Article (finale du subst.), soit a
duc : . Subst. (voyelle initiale) ; sing. (fin. douce) ; masc.
(ni mis); sujet du verbe (a), soit — a
de : Prép. (t) ; entre deux noms (e), soit te
Enghien: Subst. (voyelle initiale) ; sing. (fin. douce) ; masc.
(ni r ni s); compl. d'un mot autre que le verbe (!) ai reposa : Verbe neutre (1) ; indicatif (l) ; passé (i); 3' pers.
du sing. (i), soit 1— lii
le * Article (finale du subst.), soit a
dernier : Subst. (voyelle initiale) ; sing. (fin. douce) ; masc.
(ni r ni f) ; se rapportant au sujet du verbe (a)«. — a
mais : Conj. (v), d'opposition (&>); signifiant mais (b), soit Vwb jamais : Adverbe (}), de temps (o), continu (p) ; signifiant
jamais (y), soit jopy
t?: Pron. (d); pers. de la 3* pers. (i); sing. (finale
douce) ; masc (ni r ni 5) ; sujet du verbe (a). . dia
ne : Particule (z) ; rappelant l'idée de négative (e) . . ze
reposa : Gomme ci-dessus, soit. . 1 — lii
^7/115 : Adverbe (j), de comparaison (a); signifiant plus (v) jccv
paisiblement: Adverbe dérivé (h), soit. • h —
à : Prép. (t), de temps (0) ; signifiant à (b), soit. . . tob
la : Article (finale du substantif), soit. ro
veille : Subst. (voyelle initiale) ; sing. (fin. douce) ; fém.
(r); compl. indirect avec prép. (0), soit. ... — ro
de : Prép. (t), entre deux noms (e), soit te
un : Adjectif déterm. (p); numéral cardinal (8); servant
d'article (fin. du subst ), soit p8i
il : Adverbe (j), de comparaison (a), et de supériorité
(j); signifiante! (0), soit jajo
grand : Adjectif qualifie, (b) ; fin. du subst. (i), soit. . . b— i jour : Subst. (voyelle initiale) ; sing. (fin. douce) ; masc.
(ni r ni 5); compl. d'un mot autre que le verbe (i) — î
et : Conjonction (v); de simple liaison (a), soit. ... va
dès : Prép. (l), de temps (o), passé (d) ; sign. dès (0). todo
la : Article (fin. du subst ), soit ro
prefmÀ*tf: Adjectif déterm. (p); numéral ordinal (ô); sign.
première (a); fin. du subst. (ro), soit péaro
bataille : Subst- (voyelle initiale) ; sing. (fin. douce); fém.
(v); Gompl. indirect d'un verbe avec prép. (0). — ro
i7 : Gomme ci-dessus (sujet de reposa) ^ soiU < . • • dia
est : Verbe (g) ; subst. (pas de radical) ; indicatif (I) ;
présent (pas d'indic. de temps) 3« pers. du
sing. (i), soit pli
tranquille : Adjectif qualifie, (b) ; fin. du subst., soit. . . • b— a tant : Adverbe (j), de comparaison (a) ; en général (b) ;
signifiant tant (o), soit jabo
t7 : Comme ci-dessus, soit dia
se : Pron. (d) ; de 3<^ pers. (i) ; signifiant soi (v); sing.
(fin. douce) ; masc. (ni r ni 5) ; compl» direct
du verbe (e), soit * dive
trouve : Verbe actif (g) ; & IMndicatif (1) ; au présent (pas
d'indication de temps); 3* pers. du sing. (i). • • g — U dans : Prép. (t) ; de situation (i) ; intérieure (t), soit. . . tU son : Adjectif déterm. (p) ; pers. de la 3* pers. (i) ; fin.
du substantif (0), soit. • pio
naturel : Subst. (voyelle initiale); sing. (fin. douce) ; fém.
(ni mis); compl. indirect du verbe avec une
prép. (0), soit. . < . 4 4 • » k —
et : Conj. (v), de simple liaison (a), soit va
on : Pron. (d), indéfini (u); sing. (fin. douce); ne se
rapportant à aucun mot exprimé (s) ; sujet du
verbe (a), soit dusa
sait : Verbe actif (g); indicatif (I); présent (pas de tempa
indiqué) ; 3' pers. du sing. (i), soit g— U
que : Conj. (v), de liaison simple (a); signifiant que (d)« vad
le : Article (fin. du subst.), soit
lendemain: Subst. (voyelle initiale); sing. (fin. douce); masc.
(ni r ni 5) ; compl. indirect du verbe avec prép.
sous-entendue (0), soit ^ —0
à: Prép.'(t), de temps (0); signifiant d (b) tob
la : Article (fin. du subst.*), soit. 4 . ro
heure : Subst. (voyelle initiale); sing. (fin. douce); fém.
(r) ; compl. indirect du verbe avec prép. (0). . — ra marquée: Participe (c) passé (r) ; fin. du subst, (ro), soii • cr— r(>
168 FRANC 4lS.
i7 : Comme ci-dessuS| soit .* . . disa
fallût : Comme ci-dessus, soit g— -lii
réveiller : Verbe actif (g) ; à rinfinitif (s), soit g— s
de : Prép. (t) , de manière (»), soit i\s
un : Adjectif déterm. (p); numéral cardinal ifi) ; article
(finale du substantif), soiU p^o
profond : Adjectif qualifie, (b); fin. du subst. (o), soit.. • . b— o sommeil : ,Subst. (voyelle initiale) ; sing. (fin. douce) ; masc. (ni r ni 5) ; compl. indirect du verbe avec une
prép. (0). soit —
cet : Adjectif déterm. (p) ; démonst. (0) ; fin. du substantif (e), soit poe
autre : Adjectif déterm. (p) ; indéfini (u) ; signifiant autre
(c) ; fin. du subst. (e)» soit puce
Alexandre: Subst. (voyelle initiale); sing. (fin. douce); masc.
(ni r ni j) ; compl. direct d*un verbe (e), soit. =e le : Pron. (d) ; pers. de la 3* pers. (i) ; sing. (finale
douce) ; masc. (ni r ni s) ; compl. direct du verbe
(e), soit. . . . , die
voyez: Verbe actif (g); indicatif (1) ; présent (pas d*indic.
de temps) ; 2« pers. du plur. (»), soit g — 1»
vous : Pron. (d); pers. de 2«pèrs. (e) ; plur. (fin. forte) ;
masc. (ni r ni s) ; sujet du verbe (a), soit. . . dea comme : Adverbe (j), de manière (») ; en général) (b) ; signifiant comment (e); et en particulier comme (d) j8bed
il : Comme ci-dessus, soit dia
vole : Verbe neutre (l) ; indicatif (I) ; présent (pas d'indication de temps) ; 3* pers. du sing. (i), soit, l^li à : Prép. (t), de destination (y) ; signifiant à (b), soit tyb
la: Article; fin. du subst., soit ro
victoire : Sqbst. (voyelle initiale) ; sing. (fin. douce) ; fém.
(r) ; coiQpI. indirect d'ua verbe avec prép. (0). — ro
ou : Conjonction (v) ; signifiant ou (e), soit ve
à : Comme ci-dessus, soit tyb
la : . Article (finale du subst.), soit ro
mort : Comme au mot victoire^ soit — ro
aussitôt : Conjonction (v), de temps (o) ; signifiant cfé5 que
(v); et en particulier ati«5tr(jr (i), soit vovi
que: Conj. (v), de liaison (a); et en particulier que
(d), soit •...••.. vad
il : Comme ci-dessus, soit . dia
eut : Auxiliaire (fin. du verbe) ; indicatif (1); passé (ê);
3* pers. du sing. (i) lêi
porté : Participe (c) ; passé (r) ; fin. du pronom (a), soit, cr— a
de: Prép. (t); de quantité (u), soit tu
rang : Subst. (voyelle initiale); sing. (fin. douce); masc.
(ni mis); compl. indirect avec une prép. (o) . — o en : Prép. (t), de quantité (u); en général (b); en particulier en (i), soit. • . tubi
rang : (Comme ci-dessus), soit — o