‹ Cours complet de langue universelleChapitre 79 sur 87 · TURC · texte numérisé non relu

TURC

/ de Szcwdûrilmek^ \ de « raidus »,

Szewduritmewck^ n'être pas fait que quel-

qu'un aime*

« rwaidiis », id.

( de Szeu'dûrilmemek, *

SzewdUrilememek^ ne pouvoir être fait que

\ de rcjaidus »,

quelqu'un aimt».

« r&^iaidus », id.

1 de Szewmcky ^ de « gidiis »,

Szewismfk^ s'aimer mutuellement.

« laidus », id.

Etc.

Etc.

Sans pousser plus loin ces conaposilions, qui se continueraient encore quelque temps pour le turc et indéfiniment pour nous, on voit que nous sommes en mesure d'analyser les formes les plus compliquées à Taide de nos radicaux ; on voit de plus que la première lettre de nos mots est ou g, ou r, ou /, ce qui nous ramène à la division déjà adoptée pour les autres langues. Le persan et l'arabe n'offrent pas dans leurs verbes autant de nuances que le turc ; nous sommes donc en droit de conclure que les verbes de ces trois peuples ont trois voix, \<y voix active, la voix passive et la voix neutre.

Le turc et le persan n'ont, dans leurs verbes, que deux nombres, le singulier et le pluriel ; les Arabes y ajoutent le duel. Nous avons» dans notre théorie générale, donné les caractéristiques des trois personnes pour les trois nombres, ce sont : a, e, i, pour le singulier; a, e, y, pour le duel ; o, 8, w, pour le pluriel.

Les personnes ne sont pas de différents genres en turc et en persan ; mais l'arabe, comme l'hébreu et le russe, distinguent certaines personnes par les deux genres, le masculin et le féminin : tanszûrani, elles aideront (gepiglorw), g — lorw.

Auxiliaire et verbe substantif, — Le turc a, comme les autres langues, certains temps formés par des auxiliaires; quels que soient ces verbes, quand ils ne servent qu'à la formation des temps, et n'emportent pas avec eux une signification particulière, ils sont rendus par notre auxiiiaiiT, c'est-à-dire par la finale qui figure le temps, le mode, la personne et le nombre : Szcwmis oîaw'ùz, que nous ayons aimé (cridua mio), cr— -a mio. Le verbe

ÏCUC, PKIISAX, ARAUn. 323

olmak^ qui sert ainsi à composer des temps turcs, est quelquefois employé comme verbe substantif; l'analyse donne alors pour initiale au verbe auxiliaire la lettre g, qui rappelle qu'il est le verbe par excellence ; ce qui le distingue du verbe actif dans cette forme, c'est qu'il n'a pas de radical; seulement lorsque l'existence est présentée d*une manière particulière, alors l'emploi des radicaux, tels que a^e, l'y o, ti, qui figurent cinq manières d'être différentes, fait modifier la caractéristique qui devient 7, si ce verbe n'a pas de complément direct : dachy dûsekte dûr^ il est encore au lit (jopag 6>tadoltit gli), jopag — oUit gli ; tw^ktse szojlcmek okadar gûts degul^ la langue turque n'est pas si difficile (hyvec lubas jajo bip^sa Iwoli). h— l — s jajo b — sa Iwoli. Le verbe war, war dïtr^ etc., sera exprimé par une des cinq radicales dont nous venons de parler : benum aktsiam irartfiir, je n'ai pas d'argent; le génitif 2^enum est ici complément indirect du verbe wardûr, il prendra donc la forme attributive (dau edia Iwoli), dau /—a Iw — li. « Le persan a aussi un auxiliaire^ qui lui sert à former les temps et les personnes ; son verbe substantif est analysé comme nous venons de le dire pour le turc, et comme il n'a pas de verbe négatif, il se servira, comme le français, du verbe avoir dans la phrase que nous venons de citer.

« L'arabe supprime, comme le russe, son verbe substantif dans a le plus grand nombre de cas, et il ne se sert pas d'auxiliaire pour « former ses temps ; la suppression du verbe substantif ne laisse « pas l'esprit incertain sur- le sens de la phrase; parce que la préce sence de deux sujets ou de plusieurs mots jouant le même rôle, a explique suffisamment l'absence du verbe qui relie ces mots entre « eux : enna turâbun we remàdfm, parce que nous sommes cendre « et poussière (vsboldaa ydatua va ydatoa), vsboldaa — a va —a. a On comprend aussi aisément la suppression du verbe avoir dans « les phrases od le verbe être remplirait cette signification : eyndehe « chubzun, as-tu du pain? (tsgeldeo udepa), tcgeldeo — a. »

Temps. — L'analyse particulière des temps se fait aisément, parce que nous avens prévu toutes les nuances que le temps peut admettre dans le présent, le passé et l'avenir : ainsi les temps principaux

sont, pour le présent, caractérisés par la voyelle a, etc., ou pût" Tabsence de la voyelle entre la caractéristique du mode et celle de la personne : g — laa, etc., g— la; pour le passé, en intercalant i, etc., entre ces deux mêmes caractéristiques; et^ pour le futur, par rintercalatlon de o, etc.

Le turc a une grande diversité de temps; mais plusieurs ne diffèrent que dans la forme et non dans la signification ; c'est alors au goût et à Tintelligence à choisir la trailsformation analytique la mieux appropriée à la circonstance. Le tableau des temps de rindi-» catif peut être dressé de cette manière :

I^D1CAT1F. ACTIF

Présent g— ta, etc.

Id, p^ur C action réelle, . g— laa» etc.

V imparfait g— lea, etc.

Id. pour Faction réelle g— laia, etc.

1* imparfait g— t^a» etc.

!•' parfait g— lia, etc.

2* id, g— lêâ, etc.

!«' id, composé cr— a lia, etc.

!•' phis-que-parfait cr— a Ua, etc.

2* id, g— lia Ua, etc.

Futur g — loa, etc.

Id c — soloa, etc.

Id. composé cr— a loa, etc.

Futur passé composé cr — a l'«ja, etc.

PASSIF

r — la, etc.

r — ^laa, etc.

r— lea, etc.

r— Ula, etc.

r — léa, etc.

r~lia, etc.

r—lôa, etc.

cr— a lia, etc.

cr — a Ua, etc. r — lia lea, etc.

r— loa, etc.

cr — soloa, etc.

cr — a loa, etc.

cr— a Iwa, etc.

NEUTRE

l—la, etc.

1 — laa, etc.

I — lea, etc* 1— laia, etc.

1— léa, etc.

1 — lia, etc.

1— léa, etc.

cr-*>a lia, élc* cr— a ha, etc* l---lia Ua, etc.

I— loa, etc.

1 — soloa, etc.

cr — a loa, etc.

cr — a Iwa, etc.

Nous avons donné à ces temps une importance qu ils ne méritent pas pour nous ; car nous nous sommes surtout préoccupé de la signification; et plusieurs de ces temps n*ont pas un sens tellement distinct les uns des autres qu'il soit bien nécessaire de les analyser d*une manière différente ; mais nous avons donné la clef de nos transformations, de manière que ceux qui voudraient établir des différences entre ces temps et quelques autres que nous n'avons pas indiquées ici, pussent trouver les matériaux utiles à leur ana-* lyse. Le futur composé peut être formé avec un certain nombre de verbes ; on devra se rendre compte du véritable sens de chaque

TtRC, PEKSAN, ATIABE. 325

verbe , et transformer aussi littéralement que possible. Nous indiquons suffisamment comment on conservera, dans l'analyse, la place de chacun des mots qui entrent dans la composition des temps. Lorsque le turc emploiera la forme du présent pour celle du futur, ou pour quelque autre temps, et réciproquement, Tanalyste rétablira toujours la véritable époque de la durée.

Les temps des autres modes présenteraient un tableau analogue à celui de l'indicatif; ils sont faciles à établir sur les bases que nous avons posées : ils se composent des mêmes formes, avec la seule différence de la lettre du mode qui prend la place de la lettre /.

Le persan est plm simple dans ses temps ; il les compose à l'aide de particules et des temps primitifs^ qui sont le prétérit et le futur. Ces deux temps, Vinfinitif et l'impératif^ sont donc les seuls qui ne soient pas composés ; cependant, comme les particules s'incorporent quelquefois au verbe, ceux-ci semblent avoir tous les temps des autres lanyues ; en voici le tableau :

INDICATIF. ACTIF

Présent la g—loi, etc.

Imparfait lea g— lii, etc.

Parfait g— lia, etc.

Ptus-que-parfait . . . cra Isa, etc.

Futur g— loa.

Jd. composé Joa g — lii.

PASSIF

cr — a gla, etc.

cr — a glea, etc.

cr — a glia, etc.

cr — a gUa, etc.

cr — a, gloa.

cr — a loa cra.

NEUTRE

la 1-loi, etc.

lea 1— lii, etc.

1— lia, etc.

cr — a Isa, etc.

1— loa.

loa 1— lii.

« L'arabe, comme le persan, a pour temps primitifs le parfait, le « futur, l'impératif et l'indicatif, et il forme ses autres temps à « l'aide de particules et des temps primitifs ou du participe. Le ta- « bleau ci-dessus lui conviendra donc comme au persan. »

Modes. — Les modes sont au nombre de six en turc, en y comprenant le participe; ils pourraient être évalués à neuf, si nous ne faisions rentrer ceux qui sont dits pei^iissifei potentiel: le premier, dans l'impératif, et, le dernier, dans le mode subjonctif, qui comprend encore celui qu'on appelle, dans les autres langues, condi^ tionneL Nous avons donné, dans notre analyse générale, la caraclé-

rislique des modes; nous allons la reproduire ici en disant quelques, mots sur chacun d'eux en particulier.

Vindicatif (l après le radical) s'emploie dans les circonstances où les langues occidentales en font usage. Le présent de l'action réelle, c'est-à-dire indiquant l'action qui a lieu au moment de la parole, est particulier à ce mode : gelijûrum, je viens (lacelaa) , 1— laa. Cette circonstance de l'action réelle se rencontre encore au passé lorsque cette action avait lieu et se continuait pendant un moment donné ; elle représente donc un imparfait , quoique sa forme soit celle du parfait : szegirderek gelijûrdilm, je venais en courant (lacosmia lacilaia), 1 — smia l — laia. C'est dans ce mode qu'on rencontre le plus souvent ces temps composés de l'auxiliaire et du participe présent ou passé .

V impératif {n après le radical) n'offre rien de particulier : odaja girun^ entrez dans la chambre (wboo lacune), — o 1 — ne ; il est quelquefois remplacé par l'optatif : Allah wireidy^ que Dieu accorde (ilbebia gipémei) , =a g — mei.

Voptatif {m après le radical) et le subjonctif (r après le radical) empruntent souvent les temps l'un de l'autre ; il faut suivre à cet égard le caprice de la langne, afin d'en conserver l'originalité. Ces modes se trouvent quelquefois éludés par une forme que nous conserverons scrupuleusement et qui consiste à remplacer toujours le discours indirect par une forme directe : kitâbi tez gûndûrûn dijû jazdilnûz^ vous m'avez écrit d'envoyer le livre au plus tôt (8vuve joba gepatene cubia lugli») , — e joba g — ne c— a 1—118. Au reste, chaque fois qu'une tournure de phrase, une conjonction exprimée ou sous-entendue l'exigeront, l'analyse reproduira les modes du modèle : gelsze ageb degûl, \\ n'est pas surprenant qu'il vienne (laceri bibasa glwli) , 1— ri b— sa glwli.

V infinitif (s duprès le radical) n'a ni nombre ni personne quand il représente la signification indéfinie du verbe ; mais il devient déclinable, d'abord comme donnant naissance aux mots appelés gérons difsy et ensuite comme formant un nouveau substantif qui se traite comme ceux dont nous avons étudié la transformation.

Le gérondif en rfi, c'est-à-dire signifiant de faire quelque chose, se rend ou par un participe futur, ou par le génitif de l'infinitif :

vkujadsiak zeman degûl, il n'est pas temps de lire (cuh8sy ova glwli), c— sy —a gl — li. Le gérondif en do, c'est-à-dire signifiant en faisant quelque chose, exprime une action présente ou continuée : szewerken, szewejurkeriy en aimant, pendant que j'aimais (gidusa, gidusaa); g— sa g— saa. Quant au gérondif jzewûp, qui s'applique aux deux circonstances que nous, venons de rapporter, nous l'analyserons par la finale a : okufûp jazarûm, je lis et j'écris (guh8sa gugîa); g — sa g — la. Enfin, le gérondif de temps passé et de futur passé peut être caractérisé par ô : sewidzsek, après avoir aimé (gidusô), g— sô. On forme encore un gérondif de la 3® personne du singulier du présent de l'optatif, qui exprime une action continuée; rien n'empêche de l'analyser rigoureusement suivant l'analyse même que nous venons d'en faire : bakarak, irlajurak, en regardant, en chantant (gajismia, lofesmia), g— smia 1 — smia (i). Ce même gérondif, quand on en supprime la finale en turc, compose un nouveau gérondif qui forme une locution spéciale : en supprimant la finale correspondant à celle du turc, il nous restera, comme à celuici, la 3* personne de l'optatif : otura otura osandûm, je suis las d'être assis (lacydosmi îacydosmi lagulla), 1 — smi 1— smi 1 — la. Quant au gérondif, qu'on pourrait comparer à un supin, et qui sert d'infinitif après certains verbes, il est en réalité une abréviation du gérondif en ùp : nous le traiterons de la même manière : gidejûrûr, il va cheminant (lacegsa lacali), 1— sa 1 — li. Le gérondif en indzse pourrait être exprimé par quelques-unes des transformations que nous avons déjà opérées sur cette espèce de mots; mais afin de ne rien laisser à désirer sur ce point, nous le caractériserons par la grammaticale â : €ju szojlemejingey eju szojlemek ogrenilmeZy en parlant mal on apprend à parler bien (jy Iwubsâ, jy lubs licavoli). Le gérondif en rfum, qui n'est qu'un complément indirect du verbe, peut se rendre comme en latin par la caractéristique &>; mais il est presque toujours ex-

(1) g — s et l—s rappeUent TinfinUif ; la finale, à la suite de la caractéristique », exprime donc un temps de Tinfinitif. formé par l'optatif {m\ à la 3* personne (i), figurant un gérondif en (a). La douce a exprime d'ailleurs l'action présente continuée.

328 Ti:ilC, PERSAN, ARABE.

primé en turc par le datif de l'infinitif, ou au moyen d'une préposition. Nous lui conserverons donc la forme qu'il présentera dans le modèle.

Le tableau des gérondifs, qui jouent un si grand rôle en turc, pourra donc être dressé ainsi qu'il suit :

transformation.

En di g— sy

En dum g — sw

En do

terminaison tjarque. transformadon.

1» Composé avec le gérondif de l'auxi- ] i

liaire r . \ c — a sa.

2^ Formant un seul mot avec ce gé- i j

rondif. * -, ] ( g— sa.

3* Formé par la terminaison ùp g — sa,

4'' Servant d'infinitif après quelques verbes (ùp retranché) id.

5° Exprimant l'action continuée jurken g— sa».

6<> Pour le futur passé ou même le

passé ehy ak g—sô.

7° Formé par la 3* personne de l'optatif refe, rak. . . . g — smia.

8<> Id. , mais sans la finale g — smi.

Qo Par le changement de l'infinitif en indzse g — sa.

Quant au substantif formé de Tinfinitif, ce sei*a le substantif radical qui en rendra compte ; seulement, pour rappeler son origine, nous lui donnerons la finale de l'infinitif : olkader szojlemege jestiszûr^ il n'en faut pas plus pour parler (jado ubaus sojaveli), jado — us s— li.

a Le persan et l'arabe ne semblent pas avoir connaissance de cette a distinction dans les verbes ; on peut cependant ramener à quatre a le nombre des modes qui sont usités dans ces langues; ce sont : ef l'indicatif, l'impératif^ l'infinitif et le participe ; quant au 5u6- « jonctif et à V optatif ou conditionnel, ils se trouvent suppléés par

« Vindicatif j ait moyen de particules qui en rappellent la modifica- « iion : lew iELIMTU hâzâ LENOESZŒHTÛke, si je le savais^ je t'a- « vertirais { vy gittùvea dose gudahirealdee ) , vy g — rea dose a g — realdee. Quant à V infinitif y comme le turc^ ces deux langues le « rendent déclinable et s'en servent comme du substantif de l'action « marquée par le verbe.

Participe.

Le turc a un participe pour chacun des temps de la durée, c'està-dire un participe présent, un participe passé et un participe futur.

Le participe présent, qui correspond à celui que nous trouvons dans les langues occidentales, est szewer ; il se rencontre souvent devant le verbe et, dans celte position, il a même dans sa significalion l'étendue du participe latin : tiÂrkse okur âdem waimi ? y a-t-il quelqu'un qui lise le turc ? (yveco .cluh»a duba glizw ?) — o c — a duba glizw ? bu nimetlere sukr ider'ùnuz az dhr^ il y en a peu qui aient été reconnaissants de ces bienfaits (poy epiy idede cabaldea juta gli), poy —y ^e c— Idea juta gli. La seconde forme du participe présent, szewen^ est comme un adjectif tiré du verbe et qui emprunte à la fois son attribut et ses temps, quoiqu'il conserve le sens du participe présent : szew seni szeweni, aimez celui qui vous aime (gidune dee cidusae), g— ne dee c— sae. La troisième forme szewidzsi n'est autre chose que le nom de la personne qui régit le même cas que le verbe ; notre radical le distingue des autres participes présents, dont le grammatical empruntera la forme : ^^uZ/ty szewidzsi y ami de la paix (ehafue cildua), — e c— a.

Le participe pawe est ou actif, ou passif; le participe passé actif, szewmisy se rencontre fréquemment et il sert avec le participe présent, à former quelques temps des verbes : bir kimsze itmis wâr mi? y a-t-il quelqu'un qui lait fait? (p8a duba cabsia loli zw?) p8a duba c — sia loli z&) ? Le participe passé passif, szewdïtk, s'emploie comme le participe qu'on rencontre dans toutes les langues et, comme eux, il sert à composer plusieurs temps dans le verbe : isidilmeduk bir zebân^ dans une langue non entendue (cr^oajao p8o

uo), cr — p8o —0. II s'emploie 1res fréquemment avec les afflxes pronominaux et remplace alors, pour la signification^ les modes et les temps des verbes dont il dérive : dans cette situation, le pronom analysé doit, autant que possible, par le rôle qu'il remplit dans la phrase, aider à reproduire la véritable signiGcation : dokdukun âdem kim dur? quel est Thomme que tu frappes ou que tu as frappé? (crapyaldeo alba pwa gli?) cr— aldeo — a pwa gli? Cette même attention ne peut être négligée par l'analyste, qnand ce participe est joint à quelque préposition : geldugumden sonra, après mon arrivée (cracigoldao tido), cr— oldao tido ; bildùgum kadar, autant que je puis savoir (critwsaldao jado), cr — saldao jado.

Le participe futur s'exprime de deux manières : l'une est active et l'autre est le plus souvent passive; le participe futur actif, szewedzsek^ s'unit aussi à Taffixe pronominal et l'analyse doit rendre compte du rôle que joue le pronom dans la phrase : ne ejîejedzsegin bilmedi^y il ne sut ce qu'il devait faire (dose cabsoaldia gwitwlii),^ dose c — soaldia g — lii. Le participe szewmelu équivaut au participe en dus, da^ durn^ des Latins : ôldurmelu imû, il méritait la mort (crag8cisoa glei), cr— soa glei.

D'après ce que nous venons d'établir, l'analyse du participe turc peut être renfermée dans le tableau suivant :

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