‹ Cours complet de langue universelleChapitre 80 sur 87 · ACTIF. NEUTRE · texte numérisé non relu

ACTIF. NEUTRE

Szewiser^

Szewedzseky plus usité

Szewme'ûy devant être aimé. cr— soa

l „ . , , . ^ l devant aimer c — soa cl — soa.

( Szewedzseky plus usité )

Comme les temps en général, les participes, en persan^ sont formés par Vinfinitif et l'impératif. Ce que nous avons exposé pour le turc est plus que suffisant pour transformer aisément ces participes. Le participe présent peut être rendu par le gérondif en do, d'autres fois par le nom de la personne qui fait Vactiont et enfin par le partie cipe présent; l'analyste devra distinguer ces différentes circonstances. Quelquefois les participes passés actifs et passifs ont la même forme en persan, ce sera toujours sur la signification quil faudra se régler^ et le sens de la phrase la déterminera suffisamment,

a Les participes arabes trouvent aussi leur transformation dans « les analyses que nous avons faites des participes turcs ; ils ne « peuvent présenter aucune difficulté, d

Prépositions» AdTerbesy Conjonctions» Interjeetions

et Particules.

Les prépositions en turc pourraient être appelées post-positions, car elles se placent toujours après le substantif : une douzaine environ, qui se rencontrent le plus souvent, se joignent au substantif qu'elles suivent, et composent un seul mot. Cette composition s'effectue avec le nominatif du substantif. Quelquefois ces mots composés constituent des adverbes, des conjonctions ou même de nouvelles prépositions; il ne sera pas nécessaire, quoique cela ne fût pas très difficile , de recomposer toujours les mots dans l'analyse. Leur signification important avant tout, il faudra s'en tenir à cette transformation. Ainsi, bunda^ quand il signifiera dans ce lieu ou ici, sera bien analysé par jsga ; en effet, pooltit, qui serait plus littéral, resterait incomplet et demanderait une explication ultérieure. Quand la préposition est distincte, unie ou séparée, elle n'influe pas sur le substantif ou le pronom dont elle établit le rapport avec le verbe; ce rapport, dans notre analyse, reste toujours traduit par la préposition elle-même, et le substantif prend le caractère qui indique le rôle qu'il joue dans la phrase : bahasinden korkar^ il craint son père. Si le verbe korkar est considéré comme actif, la préposition indique un simple rapport de cause et le substantif est le complément direct

du verbe. On transformera donc ainsi (elgelpielto) giv8li) — IpieUo» g— la ; si ce verbe esl considéré comme neutre, la transformation sera celle-ci : (elgolpioltw liv»li) — Ipioltw 1 — li. « Ce que nous venons de • dire peut s^ appliquer en grande partie au persan ervi V arabe ; » toutefois^ le persan est plus rapproché de noire manière du procéder ^ car les prépositions ne régissent aucun cas, « Les prépositions arabes gouvernent en général le génitif; quelques-unes, dans certains cas « d'affirmation, veulent l'accusatif; elles forment, comme celles des « Turcs, des adverbes, des conjonctions, et souvent même des subst lantifs. Dans cette dernière circonstance, nos radicaux rendent « raison du mot composé, d

Les adverbes absolus sont en grand nombre dans ces trois langues, si Ton regarde comme telles les locutions qui composent un seul mot^ et font le même effet que nos adverbes dérivés ; la lègie à suivre, dans les transformations que nous aurons à opérer , sera surtout ràualogie avec les langues occidentales, quand il y aura dôme sur l'acception particulière du mot. Lorsque nous aurons à faire avec de simples adjectifs, nous les considérerons comme de véritables adverbes dérivés; quand des substantifs seront joints à des prépositions, nous examinerons si ces compléments indirects font,, en réalité, l'effet d'un simple adverbe, avant de les analyser comme tels. Au reste, nous tenons à notre disposition les deux procédés analytiques, et il ne tient qu'à nous de nous en servir avec cfiscernement idililigile, avec sottise, peut donc être analysé par (hibs ou par iheoltibo), h — , ou par h — oitibo; bittenîàmi^ avec intégrité (hited ou liboiledo) h — ou tibo — o. Quelquefois les substantifs eux-mêmes sont des adverbes : sujejun^ peu. Il appartient alors ë Tanalyste de voir s'il doit en faire ou non un adverbe ; nos radicaux ou nos tables de grammaticaux lui donnent, à cet égard, une grande facilité. Quand l'adverbe se présente sous forme de locution, composée de plusieurs mots, l'analyse doit, autant que possible, reproduire chacun de ces mots, afin de conserver à la langue le cachet qui lui est propre : bir dœchy^ de nouveau (une fois encore), pi5a juvi, et non pas jude, qui rend seul la même idée. Nous avons, dans les langues oceidentales, une pareille mesure h observer i l'un avec

Vautre, signifiant ensemble, se transforme dans toutes ses parties : a pHa tibo o puco, et non juda ; en turc : bir biri iîe, p8a p8o tibo. Les conjonctions n'ofi'rent pas de difficultés k la transformation ; elles sont faciles à distinguer dans ces trois langues, et leur analyse se trouvera dans nos tables des grammaticaux. On remarquera que la copulative we, et, est souveut sous-entendue : ana baba, la mère et le père (elgia elgea) , — a — a; que sous la forme de dœ, elle se place après un mot dans le discours : geldydœ tsekismega baslady^ il vint et commença à disputer (laceliilva epSus lobeglii), 1 — liilva —us

Les interjections sont à peu près les mêmes pour ces peuples que pour les peuples occidentaux, c Les arabes ont une exclamation parti ticulière en s'adressant à des femmes ; dans ce cas, on peut joindre « à l'interjection le pronom personnel avec le genre i^ui lui con- « vient. »

Les f articules se rencontrent fréquemment dans ces trois langues ; nous en avons déjà vu dans les exemples que nous avons cités ; elles se trouvent ordinairement au commencement ou à la fin des mots, et ont un sens plus ou moins significatif; elles sont quelquefois explétives; enfin, elles se confondent avec d'autres parties du discours. Jusqu'à ce qu'on soit parfaitement d'accord sur la nature de ces mots et sur la ligne de démarcation qui les sépare des autres espèces de mots, ce sera le goût et l'intelligence qui traceront la règle à suivre. Les principes sur lesquels on doit, avant tout, appuyer la transformation, sont : d'abord la signification exacte de chacun des mots de la phrase, et ensuite la reproduction des formes mêmes de la langue, autant que le sens de chaque terme le permettra.

Tore analyftë sraminaticaleiiieiit»

— 1 TIBO —I — LPIA GLI. ARSZLAN ILE TILKÔ HYKAJESZI DL'R.

P8a — a p»o —0 — i Bîr arszian bir kerre gùnesiin olti pbo — iszsziligindea bir mœgbârenilD

334 TURC. ï>EUSAN, ARABE.

lit l-s twbe 1— m, itsioe golgelenmek ilsiûn girdy,

— tita cr— mœgharenùn îlsinde jatlùktan

toda, p8a —a 1— sa szonra, bir karyndzse gelûp

— Ipiolliv —us 1— lii, arkaszinda jùrùmege baslady,

—a va —0 I— sa arszlan dœchy ajagha szilsrajûp

— Ipiollw — Ipio — Ipio — e korkuszindan szaghina szolyna nœzr

g-Iii; va —a die g— sa ejledy ; we lilkù ani gôrùp

1— lii, va g— liilve : — o gûldy, we didyki ; karindzseden

twbe Iw—la, dea veg bile korkmam, szen nitsiiin

1— le ? —a g— liilvs : dau korkarszyn ? arszlan didyki : benûm

diollw — Ipaa gLli; v«b j«jo andan chœufùni joktiir; lakin bojle

b— 1 —i dao livpao zœ-yf hœjwân beniim uzeriime

cr— iillwb dau —a 1— lii. binduginden bana ar geldy.

Dosi —a poa gli vt : b— u Bunùn miszali bu dur ki : akyl

cl — u — a va —a — i olanœ chârlyk wre nokszâni yrz

— isl» b— algli va bl— a ôlmekten jaramaztiir we belter

gli. liir.

Page 1