MÉTHODE POUR APPRENDRE LES LANGUES MORTES OU VIVANTES
OU COMME INSTRUMENT POi'R ÉTABLIR UNE COMPARAISON
ENTRE TOlJS LES IDIOMES CONNUS.
 peine sommes- nous initiés à la théorie de la Langue universelle, que déjà nous pouvons nous livrer à des études importantes.
Nous exposerons les deux applications qui nous semblent dignes d'attirer Inattention des savants et surtout des professeurs de langues mortes ou vivantes : la première est celle dont Futilité ne peut laisser aucun doute, c'est un procédé entièrement neuf pour initier à l'étude des langues, avec une facilité merveilleuse , sans fatiguer la mémoire et sans pratiquer les exercices connus sous le nom de îhêmesy tout en conservant les précieux avantages que ces exercices offrent aux étudiants. La deuxième, sur laquelle nous dirons un premier mot, en réservant à nos travaux ultérieurs un examen plus détaillé et de plus longs développements, est la comparaison qui peut désormais s'établir si facilement entre tous les idiomes qui ont été parlés jusqu'aujourd'hui au point de vue grammatical, et par suite même au point de vue littéraire.
On a dû remarquer combien notre système conventionnel est simple et rationnel : quicoi^ue sait déjà l'analyse grammaticale, en plaçant notre tableau synoptique devant ses yeux^, ne sera pas plus d'un jour à en faire des applications nombreuses sur sa propre langue. La connaissance des tables grammaticales sera suffisamment acquise en quelques jours; de sorte qu'on peut affirmer qu'en huit jours on pourra posséder, aussi complètement qu'il est nécessaire > les maté-
Mh LANGtE UNIVERSELLE.
tiaux que nous proposons pour venir en aide à Tintelligence et à la mémoire. Or, Tandyse grammaticale de sa propre langue s'acquiert si facilement^ quand on a les moindres notions grammaticales, ou même quand on a Thabilude d'écrire correctement, qu'il devient évident que la grammaire de la Langue universelle ne demande à personne plus qu'un travail de quelques heures, répété pendant une quinzaine de jours. On va voir si ce premier travail doit être infructueux.
Application de l'analyse gr^aminiatlcale à l'étude des langrnes
mortes on TiTantes.
Connaître une langue, c'est être aussi familier avec les sons qui expriment les pensées, qu'avec les caractères qui représentent ces sons, et par conséquent ces pensées. La méthode qui conduirait à cette connaissance devrait donc tendre à ce double but.
i» La méthode que nous pouvons appeler naturelle est celle qui nous initie à notre langue naturelle : nous savons de bonne heure, par l'habitude ou par la pratique, les mots ou radicaux qui se rattachent à nos principaux besoins, et nous comprenons par la simple transmission de la mémoire, et sans nous en être rendu un autre compte , les diverses liaisons grammaticales que ces mots forment entre eux. C'est plus tard, et non sans difficulté, que le travail pénible de la lecture nous met en possession des signes conventionnels qui, en nous rappelant les sons, nous rappellent aussi les idées. Enfin, l'analyse et l'étude mettent, au milieu de ces matériaux confus et indistincts, de l'ordre, de la liaison, et en même temps un degré de précision qui satisfait notre raison et rend nos pensées distinctes et intelligibles. Cette méthode répond aux besoins et à la faiblesse de notre organisation : elle est philosophique en ce sens qu'elle est proportionnée^ pour la rapidité des progrès, aux moyens naturels dont nous sommes doués et au milieu dans lequel nous sommes placés. Quand on veut l'appliquer à l'étude d'une langue autre que
LANGUE UNnERSELLK. 365
la langue maternelle, on peut en tirer un très grand parti si on le fait avec intelligence; or, cette intelligence est précisément une déviation constante de la ligne tracée par la méthode naturelle. Si nous nous plaçons^ en effet, auprès de personnes qui ne parlent pas notre langue, il est certain que la nécessité nous rendant attentifs à reproduire les sons qui figurent les idées les plus indispensables à notre bien-être, nous entraînera, malgré nous, à emprunter le langage de ceux dont nous avons le contact; mais nous n'aurons pas» le plus souvent, la mémoire vierge de Tenrant, la flexibilité de ses organes intérieurs et la vivacité de ses besoins; nous avons, en revanche, plus que lui, le jugement, la liaison raisonnée des idées et la volonté qui persévère. Ce sera donc par l'attention et par la théorie, enfin par l'étude spéciale des éléments de la langue que nous acquerrons tout ce que l'enfant s'approprie par ses moyens naturels ; nous le devancerons même sur un point, puisqu'il sera plus tard obligé de travailler ces mêmes éléments pour rendre ses connaissances aussi solides que les nôtres.
Suivant nous, la meilleure méthode , pour apprendre une langue, serait donc de transplanter l'étudiant au milieu même du pays où l'on parle cette langue, et de lui faire joindre à la pratique continue qui le familiariserait avec les sons, l'étude théorique qui rappelle les conventions régulièrement établies, soit pour la signification des radicaux, soit pour la corrélation des termes de la phrase.
Mais, outre que pour les langues mortes il serait impossible de trouver un peuple livré à la pratique de langages abandonnés aujourd'hui au domaine des littérateurs^ il n'est pas donné à tout le monde de quitter le lieu de sa résidence pour se transporter au milieu de ceux qui ont adopté tel ou tel idiome. Il n'est pas moins difficile de créer des centres factices où l'étudiant soit contraint, dans Tintérêl de ses premiers besoins, d'exprimer sans cesse sa pensée dans la langue k laquelle il consacre ses soins. Des essais ont été faits sur différentes échelles pour atteindre ce but, ils ont rarement répondu complètement à l'attente de ceux qui les tentaient; toutefois, on aurait droit de compter sur ce procédé s'il était rigoureusement appliqué; mais il aurait encore besoin, comme complé-
ment» de celui qui résulte de notre analyse, pour parvenir à une étude sérieuse des langues.
C'est, en effet, pour Tétude des langues et de leur théorie, qu'il est indispensable de trouver une méthode qui vienne au secours de rintelligence et de la mémoire. Or, c'est ici que la Langue universelle fait faire un progrès incontestable à toutes les méthodes qui ont été expérimentées jusqu'ici pour inculquer les principes grammaticaux. Le procédé le plus simple ou le plus commun consiste, aujourd'hui, à mettre entre les mains de l'étudiant un livre connu sous le nom de grammaire. Ce précieux recueil contient toutes les conventions piîncipales admises dans la langue que l'on veut apprendre, et les compare, à chaque pas, avec les conventions reçues dans la langue de l'étudiant. Certes, celui qui connaît parfaitement une semblable grammaire a déjà fait un progrès assez notable dans l'étude de la langue; mais, eût-il la mémoire la plus heureuse, il passerait encore un temps considérable pour faire les applications de tous les principes et de toutes les conventions dont sa mémoire serait chargée. Or, peut-on raisonnablement demander, je ne dirai pas à un homme mûr, mais même à un jeune homme, quMl surcharge purement et simplement sa mémoire de la matière volumineuse que renferme une grammaire ordinaire? On le ferait avec ^les enfants, parce qu'on ne connaît pas d'autre moyen de fixer leur attention, et ce moyen est loin d'être le plus avantageux; mais on n'ose l'exiger ni du jeune homme ni de l'homme mûr. On extrait de la partie grammaticale les conventions ordonnées le plus méthodiquement, et on fait une condition de réussite de l'effort de mémoire dont on prononce l'impérieuse nécessité.
Peut-être même les grammairiens et les professeurs n'ont-ils pas assez compris la nécessité de ce dernier moyen, car nous ne trouvons que chez un très petit nombre d'auteurs la séparation complète de la partie à confier à la ménK)ire et de celle qui doit seulement se graver par la pratique. Sans doute il semble difiicile de distinguer entre des principes qui tous ont une égale importance ; c'est pourtant ce qu'il est indispensable de faire, et la grammaire grecque de Port-Royal donne, à cet égard, de précieux modèles.
LANGUE L'NITERSELLE. 3/i7
Qaelque avantageux que soit ce procédé méthodique, en comparaison de ceux qui méritent à peine ce nom, il donne lieu à des difficultés qui, pour quelques personnes, sont encore insurmontables. La mémoire est chargée d*un rôle qu'elle ne se sent pas toujours la force de remplir : car elle doit, avec les conventions ou différences constatées entre les idiomes, retenir la phrase même qui en donne l'explication. Or, ces conventions de première nécessité sont encore assez nombreuses pour effrayer l'étudiant, surtout celui dont la mé moire retient plutôt les idées que les mots. C'est peut-être à cette difficulté que l'on doit de voir si peu de partisans des langues grecque et allemande, qui sont regardées en même temps et comme les plus belles et comme les plus compliquées des langues mortes et vivantes. D'ailleurs, quand la mémoire a satisfait à ce premier sacrifice, il reste à l'intelligence un travail presque aussi neuf, malgré les efforts mnémoniques qui l'avaient préparé : c'est l'application de ces principes à la traduction.
Nous voici arrivés à un nouveau genre de difficulté qui exige des efforts tellement pénibles, que les plus entreprenants ont été souvent rebutés dès l'abord et par la fatigue de l'esprit et par la stérilité des résultats ; nous voulons parler des exercices de traduction, non pas de ceux qui consistent à reproduire dans la langue maternelle l'idée exprimée dans une langue étrangère , mais de ceux qui sont connus sous le nom de thèmes et qui ont pour but de transformer dans la langue que l'on étudie les idées exprimées dans la langue maternelle. Nous comprenons l'utilité, l'agrément même de cet exercice, . pour ceux qui connaissent les deux langues qu'ils mettent ainsi en opposition. Ce contact incessant des deux idiomes peut être le complément de fortes études, mais non le moyen qui initie à la connaissance ; il est utile à celui qui sait et non à celui qui apprend. Sans doute les exercices, quand ils sont gradués avec art, peuvent rendre des services à l'enfance à laquelle on impose des obligations qu'elle est contrainte d'accepter; mais si une autre méthode peut amener des progrès plus prompts, plus éclatants, elle devient indispensable pour l'intelligence un peu mûrie. Celle-ci ne peut consentir à se traîner longtemps sur des rapprochements de mots y ou sur des phrases
ZhS LANGUE UNIVERSELLE.
sans liaison et sans suite; elle veut des pensées et tout l'intérêt qui s'y rattache.
Pour remédier aux inconvénients que nous signalons, des expériences ont été faites. Nous devons en convenir, quelque insuffisants que soient les procédés nouveaux, ils ont au moins Favantage. pour ceux qui les emploient, sans perdre de vue les autres, de délasser, de moment en moment, Tesprit fatigué par les exercices dont nous venons de parler.
2"* Ceux-ci ont imaginé, et Fessai a surtout été fait pour les langues mortes, de se passer complètement du thème et de porter toute leur étude sur la version. Mais un pareil travail ne peut donner qu'une connaissance très-superficielle de la langue que Ton traduit : la satisfaction que l'on éprouve trop promptement en saisissant les idées d'un auteur, empêche « le plus souvent, que Ton pénètre dans tous les détails des éléments constitutifs de la phrase; l'habitude ainsi contractée de chercher la pensée plutôt générale que précisée, laisse dans Tesprit et dans la mémoire des lacunes très regrettables. Il faut qu'un travail sérieux et tout grammatical fasse ensuite, ou simultanément, creuser plus profondément dans l'intérieur de la langue, pour en faire apprécier les parties et pour en éclaircir les mystères qui laisseraient sans cela de nombreuses obscurités. An reste, le but où l'on parvient par cette méthode ne saurait convenir aux langues vivantes; car on doit vouloir non-seulement comprendre les auteurs qui ont écrit dans une de ces langues , mais converser avec les peuples qui la parlent.
3^ Ceux-là, en admettant la pensée que nous venons d'exposer, y ont apporté une importante modification : ils placent sous le mot étranger le mot correspondant de la langue maternelle. L'étudiant peut alors traduire plus aisément et plus rapidement; il se façonne assez promptement aux formes reçues dans une langue dont il fait sans cesse la comparaison avec la sienne; mais il reste toujours pour difficulté sérieuse, d'abord que le mot, français par exemple, ne reproduit qu'imparfaitement les circonstances grammaticales du mot étranger correspondant, et laisse ainsi des obscurités et des incertitudes dont l'esprit ne se débarasse qu'en se contentant de pensées
lANGtfi LNlVliRSELLK. 369
plutôt parallèles qu'identiques; ensuite que, comme dans le premier cas, on n'atteint pas le véritable but auquel on aspire pour les langues vivantes, c'est-à-dire de les parler aussi bien qu'on les comprend à la lecture.
4^ D'autres ont attaqué plus radicalement les anciennes méthodes : pénétrés de cette idée que la mémoire joue, en définitive, le principal rôle dans l'étude des langues, et remarquant que les idées grammaticales contenues dans ces langues se développent aisément chez ceux qui les parlent, ils ont essayé de faire la part de la mémoire et celle du jugement. Ils font donc apprendre par cœur des morceaux écrits dans la langue que l'on veut étudier, et c'est après ce premier exercice et sur les détails mêmes qu'il renferme, qu'ils appellent l'attention de l'intelligence et cherchent à développer les notions grammaticales. Cette méthode, que l'on peut comparer à celle que nous avons appelée naturelle, peut surtout convenir à des enfants fort jeunes qui retiennent avec une facilité prodigieuse des mots dont la signification ne leur est pas donnée ; elle a de mieux que les précédentes, qu'elle façonne de suite la voix aux sons et aux articulations par lesquels on veut exprimer sa pensée; mais elle exige des efforts de mémoire qui ne sont pas à la portée du plus grand nombre, et en concentrant sur une série trop limitée d'exemples le travail de l'intelligence, elle laisse à celle-ci, après tant de fatigue, bien des vides h combler, bien des applications imprévues à reconnaître et à pratiquer.
Ces méthodes diverses offrent, comme on le voit, avec des inconvénients sérieux, des avantages que les professeurs ne devraient pas négliger. En les appliquant sur les sujets qui leur sont confiés, suivant leur avancement intellectuel et leur capacité naturelle ; en les faisant alterner même, afin de remédier par celle-ci aux inconvénients de celle-là, il ne paraît pas douteux qu'on ne doive abréger le temps précieux que l'on consacre à l'étude des langues et surtout à celle des langues mortes.
La méthode que nous devons à la découverte de la Langue universelle, réunit tous les avantages qile nous venons de signaler, tout en remédiant aux inconvénients.
350 IJINGIE LN1\EKSELKE.
Afin de ne pas obliger Tétudiant à connaître complètement nos radicaux et pour montrer dès à présent tout ce qu'il y a lieu d'attendre d'une innovation qui, au bout de buit ou dix jours de travail, procure une méthode applicable à l'étude de toutes les langues, nous allons nous servir de nos grammaticaux et opérer avec eux comme si la Langue universelle était parfaitement connue.
A cet effet, il suffira de transformer un morceau grammaticalement seulement, c* est-à-dire d'en faire l'analyse grammaticale de la même manière que nous l'avons présentée dans nos exemples. Le tiret tiendra encore la place du radical ; seulement, au-dessus, nous poserons le mot qui rappelle l'idée de ce radical. Gomme notre analyse nous fait distinguer les espèces de mots, il sera indifférent qu'on trouve au-dessus du tiret un substantif, ou un adjectif, ou un verbe, etc., etc. ; car il s'agira seulement de reproduire l'idée qui reste indépendante de l'espèce de mot. Nous allons donner quelques courts exemples qui seront applicables à toutes les langues.
FRANÇAIS, règne Ciel relever empire
Doa d«a 1— lî tet &> — w va tw d8i l—L puda a — «,
seul appartenir gloire majesté indépendance
tyb dHo b — I — 1« ra — ra, ra — ra va ra — ra, gli
seul glorification façon leçon roi
juvu a b— a d8a dive g— li ta g— s re — re tybl« — w,
don plaisir grandeur terreur
va ta dib g — s vovo disa diu 1 — li lu b — rs va tu b — r»
leçon.
Tous les mots de cette phrase sont déterminés, et par ta connaissance que nous avons des grammaticaux, et par les mots qui remplacent les radicaux.
doa : Pronom (d), démonstratif (o) ; singulier masculin (a); signifiant celui
d8a : Pron. (d), relatif (8), qui; sing. masc. (a).. . qui
l—lî : Verbe neutre (1), régner (H); 3« pars, do sing.
du présent de Tindicatif règne
ht : Prép. (t), de lieu (e) ; dans (t) dans
M : Article (finale du substantif) les
— w : Ciel^ au pluriel, et complément indirect (w). . deux
va : Conj. (v), de simple liaison (a) et
t« : Prép. (t) ; de cause {&>) de
d8i : Pron. (d), relatif (8), qui; complément d*un
mot autre que le verbe (i) qui
1 — !&> : Verbe neutre (I), relever; 3* pers. pluriel du
présent de l'indicatif (L) relèvent
puda : Adj. déterm. (p), indéfini (u); tout (d); plur.
déterminant le sujet (a) tous
a : Article pluriel, détermine le sujet les
— a : Empire, sujet au pluriel (a) empira ■
tyb : Prép. (t), de destination (y) ; signifiant à (b). à d8o : Pron. (d), relatif (8), ^ut/complém. indirect
sing. masc. (o) gui
1— Iw : Verbe neutre (1) ; appartenir ; 3« pers. plur.
présent de l'indicatif (Iw) appartiennent
b — : Adj. qualificatif (b); seul; se rapportant au
complément indirect sing. masc. (o) setd •
ra : Article fém. (r); sing. se rapport, au sujet (a) la
— ra : Gloire, subst. féminin (r) ; sing. sujet (a).. . . gloire
ra : Gomme ci-dessus la
— ra : Majesté, comme ci-dessus majesté
va : Comme ci-dessus et
ra : Comme ci-dessus V
— ra : Comme ci-dessus indépendance
gli : Verbe (g) ; subst. (pas de radical) ; 3' pers.
sing. présent de l'indicatif (li) est
juvu : Adv. absolu (j) ; de quantité (u) \ augmentée
(v) ; aussi (u) aussi
a : Article sing. masc. se rapportant au sujet (a), le
b— a : Adj. qualifie, (b); seul; sujet sing. masc. (a), seul
352 LANGLE rKlVKRSKLLE.
d8a : Gomme ci-dessus qui
dive : Pronom (d) : de 3« pers. (i); signifiant soi (v);
complément direct (e). •. . . . se
g — ^li : Verbe avec complément direct (g) ; glorifier;
3« pers. sing. présent de Tindicatif (li). . . glori/œ
ta : Prép. (t) ; placé devant Tinfînitif (a) de
g— s : Verbe à compl. direct (g); faire ; infinilif (s), faire re : Article féminin (r); sing. du compl, dir. (e). la
— re : Leçon^ compl. direct féminin sing. (re) leçon
tyblw : Prép. (l), de destination (y); signifiant à (b);
uni à Tarticle (1); qui se rapporte lui-même
au complément indirect; masc. pluriel (&>),
{à les) aux
— w : Roiy complément indirect masc. plur. (w). . . rois
va : Comme ci-dessus et
ta : Comme ci-dessus de
di8 : Pronom (d) ; de 3' personne (i) ; compl. ind,
et attributif, plur. masc. (») , . . , leur
g— s : Verbe à compl. dir. (g); donner; à Tinfin. (s), donner vovo ! Conj. (v); de temps (o); signification dès que
(v) ; nuance quand (o) quand
disa : Pronom (d); de la 3» pers. (i); sujet apparent
(s) ; sujet (a) il
diu : Pronom (d) ; de la 3* pers. (i) ; complément
attributif sans préposition (u) lui