ue deviennent les expressions
AU) = ( — ) -r- ( - ^ • / ^
dx
d'-ti) à-i<} d-u)
Ajw = -f- -— - -\ -,
dx- dy- dz-
à la suite du changement de variables de l'exercice n° 2 ?
68 CIIAPITRK XI. — DIFFKRENTIELLES.
12. UeprenanL les équations (i), (2), (3) de l'exercice résoki n° 2, calculer les dérivées partielles premières et secondes de ;, {/. o par rapport à .r et >'.
13. Par quelle fonclioii faut-il multiplier (lang j:-1- tangy ) {d.t-\-c/y) pour obtenir une difTérenlielle exacte? (Poser .r -i- j=z u ,)
IV. Par quelle fonction de .r -h y -h ^ faut-il multiplier l'expression
(y -+- ^)yz dx -^- ( z ^ x)zx dy -+- (x -h y)Ty dz,
pour obtenir une diflérentielle exacte?
lo. Par quelle fonction faut-il multiplier l'expression
pour obtenir une difTérentielle exacte ? ( Poser y -h z ^rz u, xy =-. c.)
INTÉGRALES DÉFINIE ET INDÉFINIE
EXERCICES RÉSOLUS
1. Etant donnée l'intégrale 1= / /{■^)'^'^t où ii et v désignent
deux fonctions données d'un paramètre t, calculer la dérivée -7- •
Cette question est une généralisation de celle qui a été traitée au n° 14-8. Nous allons, pour la résoudre, procéder d'une manière analogue. Donnons à t un accroissement A^ et soient A«. Ar, AI les accroissements correspondants de m, r, I. On a
Ih-AI= f f{x)dx^ f -r- f -^ f ;
d'où
AI
Appliquons la formule de la moyenne (n° lio) :
AI = Ap/(P-f- 0 Aci — A;</( « -h 0' A» ) (o < 0, 0'<i);
d'où
Supposons maintenant que A^ tende vers zéro; nous aurons, à la limite, en admettant l'existence des dérivées de a et c,
d\ dv du
7ft=-^''^d-t-'^^''^lïï-
liemarque. — Si l'on suppose « = const. .= a, c = /, on retrouve la formule du n" li8.
2. Différentiation sous le signe j . — Calculer la dérivée par
rapport à t de l'intégrale
a et b désignant deux constantes et f{x, t) une fonction donnée des deux variables x et t.
Donnons à t l'accroissement It. Nous avons
(i) ■^' = / /(-fri-^^f^^^-^—f f{3c,l)dx.
'- il ' Il
d'où (n° lio, 3°)
'T f(x,t^\f)~f(x,ty
AI ^ r"vf(.T,t^it)~f(x,t)i
dx.
Faisons tendre A^ vers zéro, nous avons à la limite (*)
dt . I Ot
3. Limite, pour n infini, de - ^ (« -h i ) (« + 2) ... in. Cette expression peut s'écrire
Prenons son logarithme
l.^tr .
logP„:
Iog( I H I -h. . .-i- loKl 1 H
(') Ceci suppose toutefois la propriété suivaiilc : si la fonction g{i>\ t) lonii
vers g{x) pour < = o, Tinlé^rale I,= / g{x. t) dx tend vers I„— / g{x)clx.
•il '- n
Eiïectivemcnl, supposons que \t\-V<, ciiliiiine. quel que soila; entre a cl //.
On aura
g(x, t) — g{x)\dx
rJapri's la définiiion même de l'intégrale définie; d'où, etc.
INTEGRALES DEFINIE ET INDEFINIE. JI
dont la limite n'est autre que la valeur moyenne de la fonction log.r dans l'intervalle (r, 2), (n° Vt-6). On a donc
lim(logP,;)= / log.r rf.r = [:p( logx — i)J[ = •). log2 — i = log-;
par suite, la limite de V,, est -•
ï. Calculer à y^^ près l'intégrale définie
1 = / ■i\\^{x-)dx.
Cette intégrale ne peut être calculée par la méthode des primitives. Appliquons-lui la méthode des trapèzes.
Cherchons d'abord quelle valeur il faut prendre pour n pour que l'erreur soit inférieure à toô- Puis nous ferons nos calculs auxiliaires de façon qu'ils n'entraînent pas une erreur supérieure à tt^^. Nous serons alors assurés dune erreur totale plus petite que ^q-
La dérivée seconde de sin(j;-) est 2Cos(.r-) — 4'^'sin (.r-). Si Ion
remarque que sa dérivée est négative dans l'intervalle ( o, i/- jj son maximum est 2 et son minimum est
2 ces I — 4 sin I > 2 cos-l; — 4 *iii "T = ' — 2 \/3 >
Une limite supérieure de sa valeur absolue est donc
Dés lors, déterminons h par linégalilé (n° 150)
2 1 2 uoo
ou
Le plus petit nombre entier vérifiant cette inégalité est n = 7. Nous prendrons donc (n° 150)
, 1 /sin i .1 .4 M . iT) . -i'j . 3G\
I = sin , — r- sin H sin ; -\- sin h sin 1- siii — •
Calculons avec 2 décimales chaque terme de la parenthèse, mais en
-2 ClIAl'ITUl': MI.
la dernière s'il v a lieu, de façon à avoir une erreur moindre que t;',„.
ce qui nous donne pour la parenthèse une erreur plus petite que y^^ et
une erreur plus petite que .^',„ pour 1.
Si nous consultons une Table de sinus naturels, nous constatons que,
pour avoir deux décimales il suflil de calculer les arcs en grades à
lo' près. Or, on a
1 G3 ,667.0 = 6J,7 sin I =0,84
d'où
- sm I = Oj4?.
— I ,•>.<)(»>- =1,1 sin -— = 0,02
— 5,1060= 5,/ sin — = 0,08
-^ I 1 .()<) H) = I I .7 sin — =0,18
— sin— =0,49
— 4 (')--!()= 4(1, 8 sin — =0,67
2,18 Finalement
Pour nous rendre compte de la valeur de la méthode de Simpson, appliquons-la en prenant seulement n =; 2. Nous avons
l = -isin--4-Mni= = o,3i.
On retrouve le même résultat.
Autre nu'lhode (n" V.'rl). — Déveloj)j)ùns sin (a;-) en série entière; nous avons. (|uel (|ue soit a- (n" 107),
Intégrons terme à leime (n" 102) :
ri sin(x2)c/jr = - — - ■ ^ . ..-!-(- I)" . -r— — -)-.... .. „ '> 4'^- '>!ii (•>.« -f- I)! (4n -t- 3)
l'renons, par exemple, les IroiN premiers termes. L'erreur commise sera
INTKC.UAI.ES DKFIME ET INDÉFINIE. ji
négative el inféiieure à
7'ij 7)boo 73000 à looooo
Prenons ensuite
-— = o,oi3 8oq,
Nous avons trois erreurs <r - — L'erreur totale est donc certainement
io«
inférieure à
3 11)-' 10'' 3 10-^ lo-'
On obtient de la sorte
I = 0,3 10281, et Ion peut écrire
I = o,3io?. par défaut, I = o,3io3 par excès.
Comme on le voit, cette seconde méthode est plus avantageuse que la première.