a première nous donne (3) .r = (•„/ cosa
La deuxième sinlègrt; au mo\'en de l'intégrale des forces vives (') :
avec
(5) a-=:2i,'R — (^5 sin-a.
L'équation (/J) s'intègre par une quadrature, en séparant les variables. Pour éviter le radical, on est conduit à poser
(6) y = atangcp, y = — (c^ sin-a — 2^H sin^t^)).
En différentianl la seconde é([ualion et portant dans la première, il vient
dt ^ ^-7 — cos^ o do ;
d'où, en intégrant,
(7) t =z — ^^— ;^ (20 + sin 20),
en prenant pour origine des temps l'instant où cp = o, c'est-à-dire, en vertu de la première équation (6), l'instant du passage au sommet de la trajectoire (*). Cette dernière courbe étant visiblement symétrique par rapport à la verticale du sommet, la durée de trajet T' est égale à — 2^0, ^„ désignant l'instant du départ du projectile, obtenu en remplaçnnt, dans (7), o parla valeur déduite de
(8) « langQ r= J'y = Cjsina.
( ' ) La fonction de forces est — = -— — •
(*) l'^n annulant 9 dans la deuxième équation (G), on a la flèche
vl sin^a
»':, sin" a 2fr r.
en négligeant les puissances de — supérieures à la premicie. On a donc = — •
On obtient ainsi, en tenant compte de (5),
2 arc ta
/CrtSinaX r/c,, sinal
Calculons le développement de celte quantité suivant les puissances croissantes du très petit rapport
c^sin^a F
en nous arrêtant au terme du premier ordre. En appliquant les méthodes du Chapitre Mil du Toine I, on trouve, tous calculs faits,
(II) T'=t(i+|,/),
T désignant la durée de trajet non altérée. Laccroissement relatif T'— T dT
— — est donc donné par la formule ^T 4 4 F
Comme, d'après (3), la portée est proportionnelle à la durée de trajet, le rapport-^ a la même valeur.
xMéthode différentielle. — Soient (.r, y) les coordonnées non altérées
du point M au temps / et {x -\- ox, y -{- oy) les coordonnées au mcme
instant, quand on tient compte de la diminution de g et aussi delà
convergence des verticales. Si l'on néglige les puissances de 7- et de —
supérieures à la première, les composantes de la pesanteur sont (')