‹ Cours complet de pharmacieChapitre 67 sur 103 · DES EXTRAITS · texte numérisé non relu

DES EXTRAITS

noncéc à la déliquescence, à l’exemple de ceux de belladone et de jusquiamc déjà signalés, et de la plupart de ceux obtenus par l’évaporation spontanée des sucs.

Les extraits secs, qui doivent rester à l’étuve, tant que leur perte de poids indique qu’ils retenaient de l’humidité ; au sortir de cette étuve, sont abandonnés quelques minutes à l’air, afin de leur faire perdre une partie de leur rigidité, ^puis à l’aide d’un couteau à laine flexible et carrée par le bout, on les détache des assiettes, sous forme de lames, qu’on enferme de suite dans des flacons parfaitement secs.

Les uns et les autres, seront conservés dans des lieux secs et frais, visités souvent, et reportés à l’étuve, aussitôt qu’ils manifesteront quelque commencement d’altération, soit en s’humectant, soit en se couvrant de moisissure, soit en se boursouflant, ou changeant d’odeur, etc., etc.

Est-il besoin d’ajouter, que les solutés alcooliques et éthérés, avant que d’être placés dans les vases évapora toi res proprement dits, pourront être chauffés dans des appareils distillatoires, tout à la fois pour ne pas perdre l’alcool ou l’éther, dont les vapeurs condensées seront employées à des opérations du même genre, attendu qu’elles peuvent entraîner des matières volatiles, et pour que leurs vapeurs ne puissent, en pénétrant dans le foyer, s’y enflammer.

Le Codex de 1837 met au nombre des extraits: l’émétine Appendice

aux extraits

impure, obtenue en faisant macérer à deux reprises la poudre émetineina-

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