‹ Cours complet de topographie et de géodésie, a l'usage de l'école d'application du corps royal d'étatmajorChapitre 34 sur 48 · Enfin la boussole , comme la planchette · texte numérisé non relu

Enfin la boussole , comme la planchette

fi) Nous avons remplacé le nom. absurde de niveau de pente par celui de Clisimètre , qui nous paraît plus expressif et avoir plu» d'euphonie que les mois clitomèlre , éclimetre , etc. , que

, k. LA BOUSSOLE. l55

repose sur un trépied topographique auquel elle est rattachée par un genou à coquilles ou mieux à deux mouvemens perpendiculaires , servant à ramener le limbe dans une situation horizontale, et à lui permettre de pirouetter ensuite autour de la verticale de son centre, ou du pivot de l’aiguille aimantée, sans quitter le plan horizontal de sa position primitive.

Le genou à coquilles est suffisant dans presque toutes les circonstances; caria manière dont sont combinées les pièces duclisimètre représenté, permet d’en faire usage ^ors même que cet instrumetH est employé pour ligurer le relief du terrain, par les méthodes que nous exposerons plus tard.

U*. §. De la boussole du mineur , destinée à lever les plans des galeries souterraines.

229 . La boussole employée pour lever des plans souterrains, n’est pas celle dont le topographe se sert à la surface du sol : ici ôn ne vise plus, et l’instrument ne saurait être posé sur un trépied topographique. La boussole actuelle représentée par la jig. 54 consiste en un limbe LL, et son fon àfj, munis d’un aiguille aimantée sn, mobile sur un pivot, comme à 1’ordinaire. Leur système que réunit l’enveloppe ou boite cylindrique CC, repose par deux petits tourillons t, t' , diamétralement opposés, sur un anneau BB , de cuivre, qui fait par-

l’on a déjà proposés. On trouvera à la fia de ce traité les moyens de vérification et de rectification du clisimètre dont ' . il est ici question.

1 34 IETÉ»

tie d’un support 55, dont le plan coupe, à angles

droits, celui de l’annean.

Les deux bouts du support sont termines par des crochets K K , de sorte que, si on accroche l'instrument à un corrlrciu suspenseuf cc, bien tendu, les tourillons de la boussole restent toujours horizontaux , quelle que soit la différence de hauteur des points d’attache de ce cordeau. Et comme le rayon qui passe par le zéro de la division du limbe est préalablement disposé dans le plan du support , il c’cnsuit que ce rayon se place toujours dans le plan Je la courbe décrite par le cordeau suspenseur , et que son écart de l’aiguille aimantée est la valeur de l’angle que fait, avec le méridien magnétique , le plan vertical passant par les points d’attache du cordeau. Ce cordeau, ou, ce qui est la même chose, le plan du support SS , tient ici lieu d’alidade, de visière, ou de lunette.

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