II. INCONVÉNIENTS DU LEVIER
Après l'endroit examinons le revers de la médaille. On a reproché au levier : 1° d'être plus exposé à glisser que le forceps — surtout lorsque la tête conserve encore une certaine mobilité ;
2® d'agir trop en arrière, cela est-il vrai ? oui. mais seulement au détroit supérieur lorsque la lame est parallèle aux pubis et que son mors ne dépasse pas la ligne médiane du crâne ;
30 de déterminer une pression considérable sur les parties molles qui revêtent les pubis ; — mais cette pression n'existe
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vements de rotation en même temps que d'abaissement ? il faui se rappeler que c'est sur lextremit;; du diamètre crânien sur laquelle il est applique que le levier agit avec le plus d'énergie, soit pour l'attirer en avant s'il la dépasse suffisamment en arrière ; soit pour la refouler en arrière s'il ne la dépasse point; soit entin pour l'abaisser simplement s'il ne fait que la dominer
Parallèle entre le levier et le forceps.
Le levier, avons-nous dit. est devenu le rival du forceps : mettons les deux ijistruments en parallèle, non pas pour trouvet dans cette comparaison les motifs d'une préférence exclusive, mais pour montrer clairement le tort de ceux qui se privent sysltmatiqucmcnt de l'un d'eux