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D'après ce que nous venons de voir il esl évident que \i indications du levier sont à peu près les même.'i que celles d forceps et que l'on peut recourir à l'un ou à l'autre de ces in- j struments , lorsqu'il est sur%'enu dans l'accouchement un reUrig ou des accidents, réclamant une intervention, soit dans l'intâ de la mère, soit dans rintérét de l'enfant.
Le levier cependant nous paraît être plus spécialemeai il que — et mériter la préférence :
I" Dans les positions inclinées ou diffectueusei. qu'il i avec la plus grande facilité, au ^fpù rtffulicr et normal.
2" Dans tous les rétréd»*^ •" I^"' '
chir
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instrument de rédul
trop court, sur le diamètre crânien trop long ; et, qu'en outre, il reporte en arrière la compression à laquelle la vessie était soumise jusque-là.
3° Dans les positions transversales et postérieures du sommet et surtout de la lace qu'il convertit, d'une manière plus fafacile et plus simple que le forceps, en positions antérieures.
4" Dans certains accouchements par les pieds où la présence du cou dans le bassin gène le placement rapide et régulier des branches du forceps.
5" Enfin , après la perforation du crâne. Nous ferons remarquer cependant que s'il fallait obtenir une forte réduction , nous n'emploierions pas le levier, parce que les parties maternelles supponent tout l'effort de l'écrasement et que nous possédons des moyens aussi puissants, mais moins dangereux, et dont l'action ne porte que sur l'enfant.
SOINS PRÉLIMINAIRES. Les soins préliminaires à l'application sont les mêmes pour le levier que pour le forceps, seulement il importe davantage que le périnée déborde bien le meuble sur lequel la femme est couchée. Deux doigts de la main gaucbc pénètrent dans le vagin , vont accrocher la paroi antérieure di co] et l'appliquent contre les pubis. La main droite tient le lew verticalement et fait glisser son mors, le long de la face dorv es doigts introduits, jusqu'à ce qu'il soit parvenu sur le -'' au point indiqué.
On n agira sur l'instrument qu'au moment des conf-~ ^'^'"^^ . ^ i"oins qu'il ne soit survenu, du côté à: ■ ' e I enfant, des accidents exigeant une promplt tr~ «u travail. "^
so/ ut, li;vii;r dans Lt:s l'RÉsevn—-* nu^Mis^ vfcgtim-iliaquci gaucher, m^*- ^fmit supérieur. Ndc
4o8 DIFFICULTÉS PROVENANT DU CORPS A EXPULSER
que si Ton utilise rînstrument comme le levier du \^ genre et, même dans ce cas, avec de la prudence, et en changeant de temps en temps le point d appui, on peut atténuer Tinconvénient en question ;
40 d*étre dangereux en raison même de la puissance quil permet de déployer — nous croyons que cette puissance peut être dirigée et graduée et que, par conséquent, eUe nest dangereuse qu'au service des ignorants et des maladroits. Nous savons bien que son emploi a causé parfois d'épouvantables délabrements, mais dans ces cas c'est l'opérateur, non l'instrument, qu'il faut condamner.
Comme on le voit, ces premiers inconvénients reprochés au levier ne sont pas de nature à légitimer une condamnation absolue de l'instrument, puisqu'on peut les éviter par des précautions, de l'habileté et de la prudence. Nous tenons à le proclamer cependant, l'usage du levier réclame beaucoup plus de connaissances obstétricales et d'exercice manuel que celui du forceps.
5^ Il est généralement admis en Belgique, que le levier ne convient plus au détroit inférieur, du moins quand la tête se trouve dans une position favorable. Les Anglais cependant sen servent encore souvent dans ces cas : il est vrai que leur le\'icr est fenêtre, plus large et plus courbé que le nôtre. Ils le placent dans la courbure du sacrum pour imprimer à la tête son mouvement de rotation autour du pubis. Une des branches du forceps peut rendre les mêmes services.