Tome II
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JUS ^^ )rs.iLic c-esi sur le •^f'" ^^^ pi
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Il mlcnciir tons-nous
ts circLilaiL\;s, surtout lorsque c esi sur it -" -,£ ,111, Il peut aussi àrc retenu par le cordoia ^'''"^
irés-'»*' irc .les membranes, la tète reste três-eVfi'e ^ '-' ^ ;ssus Ju Inissin. Sa position est moins fixe et '^"* j -mùme, eest-à-dire. j'-ar les mouvements du liï'" '
qni lexplore.
File s'abaisse, avec rmérus, pendant la duule •ma- aussilùt ijiie la conlraetion a ecsaé, tandi u , du moins an Jébm Jun accoucliement xé^^ ilement des eaux le mouvement de uè i mais il ne eessc point de se manifester JUJ reste alon vuhc, ^-c;
m insiaiii à ec mouvement de ""s*^^ deux autres eireonstances. (Voir ]^ ~*
rimiparts it ne se produit que to^::^,^^^ \ai;in , sur le pJrinee, et il s'explique
tance, uu les reflétions, de ces parties. ^"^-t^:^.^
1" Il se rencontre cueore quand, franchi déjà P*^;^ j| de la matrice sg rétracte spasmodîquement sur ^ —
Liilant. Mais ici encore, il ne s'est pas montré a^.^ il ; il Se produit entre les deux détroits (lu b»;^ jmpaHne d'une douleur insolite derrière les pubir^^ I, m^me dans l'intervalle des elî'orts expulsil's, tainT" is de briévetJ du cordon, la douleur existe plu^ . dans un point assez circonscrit de la matrice, alieiite porte instinctivement la main. Le spasme brusquement et tout rentre dans l'ordre. Ainsi donc, le mouvement exagère de recul s'obsi ■- la durée du travail dans le cas de brièveté dulement lieu dans l'excavation pelvienne, i^uand jtraction de l'orilice litérin sur les (îpa\:\(V5^. : que sur le périnée et i!i l'anneau vu\^,,.
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53o DIFFICULTÉS PROVENANT D'ACCIDENTS
amputation"!? spontanées (i).
Quelquefois, par un travail que rien ne peut faire soupçonner, quelque partie du fœtus, un bras, un pied, une main, est séparé du corps : il y a amputation spontanée,
La partie amputée est parfois retrouvée dans les eaux de l'amnios : elle est toujours atrophiée. D autres fois on ne la retrouve pas, sans doute parce que, l'amputation s'étant opérée de bonne heure et lorsque les tissus étaient encore gélatineux, elle a pu se dissoudre dans le liquide amniotique. L'embryon tout entier disparaît parfois ainsi.
Quelquefois le moignon du membre est complètement cicatrisé ; d'autres fois les chairs sont recouvertes d'une peau amincie, parcheminée, mais les os saillants sont encore en voie de cicatrisation et recouverts de bourgeons charnus.
causes. Chaussier et Riche rand attribuaient ces amputations à une gangrène partielle : mais les parties séparées, ou en voie de séparation, n'ofirent pas les caractères du sphacèle. H aller les expliquait par un arrêt de développement : cette explication, exacte pour le cas où l'on trouve des rudiments d'ongles au bout du moignon et pour ceux où les anomalies sont très-nombreuses, ne l'est plus lorsqu'on retrouve l'extrémité amputée, ou lorsqu'on voit le bout du moignon recouvert d'une véritable cicatrice ou de bourgeons charnus.
On a d'ailleurs surpris la nature sur le fait. On a trouvé le lien constricteur se creusant un sillon plus ou moins profond dans les chairs et jusque dans les os, opérant, en un mot, la section des tissus à la manière de l'écraseur de Chas saigna c. Ce lien constricteur, n'est cependant pas toujours le cordon ombilical; quelquefois cest une bride accidentelle.
Ces amputations se produisent surtout du 3^ au 5« mois : les tissus sont alors encore fort mous et le fœtus jouit d'une grande mobilité, de sorte que par ses mouvements, il peut sentortiller dans son cordon et serrer la circulaire dans laquelle il s'est pris comme dans un lacet.
La constriction amène l'atrophie des parties excentriques et l'usure de celles qui se trouvent étreintes par le lien. Souvent
i \*oir. DisstrtjitioH Je Simonart, dans Cadeaux. Édit. belge.