POSITIONS
iOceip. iliaq. gauches : iSôy » M droites : 646 =
fronto-iliaques gauches : 6 » » droites : 3
I sacro-iliaques gauches: 41 = )> » droites : 44 =
jplan latéral gauche : 9 =
du tronc
droit
j i355 antér. ou i^es de Capuron.
12 post. ou 2"^ »
55 antér. ou 2^^ »
491 postér. ou 3«* » (1)
29 antér. ou 12 postér. ou 4*^.
i5 antér. ou 2^^.
29 postér. ou 3°^.
4 céphalo-iliaq. gauches.
5 » droites.
] » gauche.
3 » droites.
En négligeant les fractions, nous trouvons donc : Sur 100 accouchements : 94 à gS présentations du sommet dont 76 en position O. C. G. et 24 en O. I. D.) ; — et 4 ou
(1) Swayne sur 1000 cas de présentation du sommet a trouvé : 792 positions O. I. G. A. ; — i52, O. I. D. A. ; — Z-j, O. I. G. P. ; et — 19, O. I. D. P. — A propos de ces chiffres, qui ne concordent pas avec ceux de P. Dubois, nous ferons remarquer que les faits ont été recueillis en 25 ans de pratique et que le diagnostic a chaque fois été posé par l'auteur lui-même. (On the relative frequency of the différent cranial positions. Obst. Journ. n» 3o).
PRÉSENTATIONS ET POSITIONS
5 présentations pelviennes ; — une présentation du tronc sur i55, et une présentation de la face sur 224 accouchements.
Les 85 présentations pelviennes se sont réparties comme suit : fesses, 54 ; pieds, 26 ; pelvis en masse, 5 ; genoux, o.
Le chiffre des présentations est d'accord avec celui que fournissent la plupart des relevés statistiques et cela doit être, puisque l'on ne se trompe guère dans le diagnostic de la présentation. Mais il n'en est pas de même pour les positions. Ainsi :
a) Pour le somviet, d'après M™<^ La Chapelle, Baudelocque, Capuron, etc., les positions, quant à leur fréquence, se rencontrent dans l'ordre suivant : 1^^% 2es, S^s, 468, tandis que d'après P. Dubois, la 3^ position est 8 à 9 fois plus commune que la 2^. Ainsi :
b) Pour le pelvis, d'après M^^e La Chapelle, on ne rencontrerait guère qu'une position postérieure pour 99 antérieures, tandis que d'après P. Dubois, les positions pelviennes postérieures sont aux antérieures comme 41 : 44.
D'où peuvent provenir de telles différences dans une question de fait? Le chiffre mis en avant par l'illustre sage-femme est de 20000 : d'où l'on peut hardiment conclure que tous ces cas n'ont pas été observés par elle-même : elle â puisé dans les régistres de la Maternité de Paris, et elle l'avoue. Or, dans cet établissement les accouchements naturels sont confiés à des élèves sages-femmes dont la plupart n'ont encore acquis ni habileté ni instruction. Une femme est-elle en travail ? l'élève la touche et reconnaît la présentation — mais si la partie est encore fort élevée et les membranes intactes, la position reste inconnue et le diagnostic n'est complété que quand la tête est fortement abaissée ou même quand déjà dégagée elle exécute son mouvement de restitution. L'occiput est-il alors dirigé vers l'un des points de la moitié antérieure du bassin, on inscrit sur le registre : position antérieure, gauche ou droite.
Mais c'est supposer que l'occiput ne peut pas se dégager en avant quand il a été primitivement tourné en arrière. C'est nier , sans preuve , la posibilité du fait en question : la conversion des positions postérieures en antérieures.
Pour éviter toute erreur, P. Dubois n'a mis en ligne de compte que les cas observés par lui-même et dès le début du travail. S'il arrivait alors que le diagnostic ne fut pas certain , il écartait le fait, comme ne pouvant ni pour ni contre les assertions de Naegelé. Les faits qu'il présente sont donc des faits bien
PHÉNOMÈNES MÉCANIQUES
constatés , observés dès le premier temps du travail et par un homme aussi habile que consciencieux. Nous admettons cette statistique elle est conforme à ce que nous avons constamment rencontré nous-mêmes. Dès i836, mon père admettait avec Naegelé, et enseignait, contrairement à Topinion de Baudelocque, de Mmes La Chapelle et Boivin :
1° que la troisième position de Capuron est plus commune que la seconde ;
2° que les positions postérieures se convertissent généraleme7ît en antérieures.