‹ Cours d'agricultureChapitre 107 sur 174 · DÉTERM. DE LA VALEUR RELATIVE DES. TERRAINS · texte numérisé non relu

DÉTERM. DE LA VALEUR RELATIVE DES. TERRAINS

d'un mètre , celte valeur ne cesse de s’accroître rapidement pouries arbres dont nous venons de parler; cette augmenta* tion est sensible à de plus grandes profondeurs pour les noyers et les châtaigniers. Elle dépend de la fraîcheur du fond qui ‘ remplace celle de la surface ; plus cette fraîcheur normale constante de 0, 1 0 du poids de la terre est près de la surface, et plus la terre a de valeur. Les terres sèches qui maintiennent cette humidité pendant le mois d’août à 0'°,60 de profondeur sont 'très propres au mûrier et à la vigne, quoique la sécheresse de la surface ne permette pas d’y attendre de bonnes récoltes herbacées. Leur prix s'élève alors au niveau de celui des terres à froment dans les pays où les récoltes du mûrier et de la vigne sont productives. Tout approfondissement ultérieur de la couche humide leur fait perdre de cette valeur, et à 0™,90 elles n’ont plus que la valeur des terres à seigle. Voilà les seules données fournies jusqü’iei par l’expérience docale.

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