‹ Cours d'agricultureChapitre 56 sur 174 · AGBOLOGIE · texte numérisé non relu

AGBOLOGIE

bien à leur grande iiygroscoptcité et à leur tendance à se soulever par les gelées quand ils sont imbibés d'eau.

4® Les schistes argileux se décomposent par l’effet de leur hygroscopieité ; la qualité de la terre qu'ils forment dépend de la composition plus ou moins quartzeuse ou plus ou moins argileuse de la roche. Tantôt ils . se résolvent en terres argileuses, tantôt en terres sablonneuses; quand on les soumet à la lévigation, le premier lot présente des graviers de quartz; dans le troisième, il n’y a que de l’argile fine ; quelquefois les couches de ce terrain sont assez profondes, leur décomposition pénétrant facilement au-dessous de la surface. . ' .

5° Les ardoises, rangées aussi parmi les schistes argileux, présentent des caractères particuliers qui annoncent qu’elles ‘ ont été formées dans ries circonstances différentes, ou qu’elles ont éprouvé des modifications depuis leur formation ; probablcinént par l’action du feu, car on sait que leur argile à perdu, la faculté de se délayer dans l’eau et de former une pâte liante.

M. d'Qmalius d’Halloy fait observer* qu’à la surface des plateaux l’ardoise devient blanchâtre, tendre, friable,, douce eu ’ toucher, d’un aspect stéatiteux, et que la terrp qUis'en forme est légère, onctueuse et ne fait pas pâte avec l’eau. Quant aux ardoises qui se décomposent sans avoir éprouvé longtemps les' impressionsatmosphériques, elles produisent une terre bleuâtre, poreuse, légère, où l’on distingue encore les feuillets de schiste, et le premier lut fournit de nombreux débris dé ces feuillets. .

6" Les schistes micacés se détruisent aussi facilement à leur surface, soit par la suroxydation du fer, sdit parl’hygroscopicitié du silicate d’alumine, soit par l’eau qui parvient à s’interposer entre les feuillets et qui lessépare lorsqu’dle se gèle. Les débris ' de mica sont doux au toucher et constituent un exceHent sol, ni trop sec ni trop humide ; mais quand le quartz est très abondant, le terrain peut aisément devenir trop sec ét trop poreux.

"(1) Journal dts mines, 1808> t. XXtV, p. 454. '

DE LA FORU.\TION U^S TiRRAIAS AGRICOLES.

Le fond des. vallons bordés par des montagnes do schiste micacé possède ordinairement d'excellentes terres composées des débris onctueux du mica qui ont été séparés du quartz par les eaux ; sur les parties supérieures des pentes, au contraire, le quartz est souvent resté à nu et forme -un terrain siliceux. On trouve aussi des alluvions de schiste micacé faites par des courants rapides et où il ne reste presque que du quartz. Après la lévigation, le premier lot présente du quarts et des fragments de mica, le troisième de l'argile fine. - .7® Les trachytes, les basaltes, sont d’une dureté qui les rend difficiles à altérer par une.action mécanique ^ mais il suffit d’avoir parcouru les pays à volcans anciens pour avoir vu' dés basaltes profondément altérés et quelques-uns entièrement changés en une masse argileuse, et (L’autres, où cette modification est commencée à la surface. Faujas en cite de nombreux exemples que nous avons pu vérifier ^ £e genre de décomposition a lieu sans qu’on puisse indiquer l’agent qtii l’a produit-. On trouve aussi, dans les velcàns modernes, des trachytes qui ont été attaqués par les émanations acides qui en sortent. Quoi qu’il en soit, les. rivières qui coulent des pays volcaniques entraînent un sédiment noirâtre et rougeâtre qui appartient évidemment à ce genre de roehes. •

. 8° Les roches calcaires pures , primitives, jurassiennes ou néocomiennes, résistent aux agents mécaniques en raison de • leur plus ou moins de dureté ; mais elles sont attaquées par les eaux pluviales et terrestres plus ou moins chargées d’acide carbonique et nitrique. On trouve à leur surface une couche terreuse peu épaisse, qui contient toujours des bicarbonates et souvent des nitrates, et qui nourrit quelques plantes labiées, le thym, le serpolet, la lavande ; si la roche présente des fissures qui SC sont remplies de matières terreuses, on y trouve des romarins, des genévriers et même de grands arbres, comme des (t) iVinéraloÿie des voiütns, p. S82.etsaiv. ' ' ' - '

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pins, des micocouliers. Vue au microscope, cette terre formée ep place oflre dans tous ses lots la même composition ; dans le 1^'' lot, des grains de sable calcaire ; dans le 2*’ et le S*’, une poussière fine qui tend à se réunir, à se pelotonner, et dont on a beaucoup de peine à distinguer de fines particules.

9° Les calcaires plus ou moms sablonneux et argileux sont plus facilement attaqués par les agents extérieurs. On trouve alors des graviers de quartz dans le 1“^ lot, et le 3° se présenté après la dessiccation sous formed'nnc plaque consistante, composée en grande partie d’argile. Les couches terreuses provenant de ces roches sont plus profondes, mais dépassent rarement Ô'°,06 à 0°>,08 dans les lieux plats; les moindres dépressions de terrain ofi'rent déjà des couches cultivables. C'est ainsi que ' se sont formés quelques-uns des causses des Cévennes et de l’Aveyron, qui sont de très bonnes terres à froment.

10” Les grès purement siliceux sont durs et ne se désagrègent pas plus facilement que le quartz ; mais les grès verts qui contiennent de la chlorite, de l’argile et du fer oxydé tombent facilement en poussière et forment des couches assez fertiles pour les cultures printanières pu arbustives, et pour toutes les cultures. dans les lieux où l’on peut arroser. Sur les plateaux, cependant, la terre manque de profondeur.

t r Le gypse se décompose facilement par l’action de l’eau et par les agents mécaniques ; il forme des terres froides et humides en hiver, pulvérulentes et sèches en été.

1 2° Il en est de même de la craie, dont la surface se détrempe et se pulvérise en formant un sol sec et chaud, resséinblant'à de la bouillie après lés pluies, mais très facile à travailler, ce qui compense, jusqu’à un certain point, ses défauts.

Section II. — Terrains diluttiens.

On n’a pu jusqu’ici faire.quc des Conjectures sur l’irrup-

J)E LA FOAMATION DES ‘TERBAiNS AOBICÛLES. SU*

tion qui a recouvert l’écorce solide de la terre de cette masse

de débris pulvérulents qui composcntla plus grande partie de nos terres arables, et que l’on trouve à la fois dans les plaines et sur de hautes biontagnes. C’est une cause finale admirable que celle qui a préparé le siège d’une opulente végétation et a devancé le cours des siècles qui auraiept été nécessaires pour que l’efllorescence et la décomposition mécanique des roches solides fût devenue capable de produire nos grands végétaux. L'ue violente aclion a dù avoir lieu pour pulvériser ainsi et répartir ensuite sur te squelette du globe cette chair, ainsi que l'appelle Prony *, qui devait le revêtir.

Dans son ouvrage remarquable surle Gètinais*, M. Pu vis a décrit une partie de ce grand dépôt argilo-siliceux qui constitue lé diluvium. Il l’a observé en France ; il aurait pu le faire aussi-bien dans toute l’Europe, dont il forme pour ainsi dire le m1. Cet auteur lui donne, pour caractères l’absence ou une très petite proportion de calcaire, un sous-sol entièrement dépourvu de terreau, une couche de marne à une plus grande profon-* deur, circonstance d’autant plus heureuse que la marne est l'amendement le. plus puissant pour ces terres.

, Il semblerait ainsi qu’une première. éruption aurait balayé les terrains calcaires et marneux supérieurs, et qu’ ensuite une nouvelle débâcle aurait recouvert ces débris par ceux de terraips plus anciens et oùmanquent les principes calcaires.

Nous avons indiqué, dans l’introduction de cette partie do notre ouvrage, la distribution du diluvium sur la surface d’une portion de l'Europe et de la France ; nous n’y reviendrons pas, ’ ratais nous ferons observer, que sa composition n’est pas partout identique. La proportion d’argilc«tde silice varie beaucoup et fait varier aussi les propriétés des terrains.il parait que, suivant que le courant était rapide ou lent, il laissait déposer éif

(1) Masais ponlins. •

(2) De l'agriculture du Gi}!inais. Varii, IS3Z.. - • ••.

212 , . . AGRÜÏ-OOiE.. . ' ■ .

plus QU moins grande quaulité l'un ou l’autre de ces éléments.

On trouve souvent, à d'assez grandes bauteut^, un diluvium qui parait d'une autre nature que celui-ci, et qui est composé d’une marne ocreuse ; ce terrain est souvent très fertile. Seïaient-ee les couches marneuses du diluvium qui, à cause de la hauteur des pentes, n’auraient pu être recouvertes par les couches argilo-siliceuses transportées par un courant moins élevé?

Dans l’axe et à l’embouchure de la vallée du Rhône, qui va du nord au midi, le diluvium est caractérisé pat une énorme quantité de cailloux roulés que l’on trouve parfois dans des localités assez élevées (160 mètres au-dessus du RliôiiCj sur le plateau de Yilleneuve-d’ Avignon). Il repose aussi sur un pouddingue et sur un lit de marne. C'est ce diluvium qui constitue en partie les terrains appelés era\ix et dont celui d'Arles est lé plus Célèbre*. Dans le midi^là où la couche de terre est peu épaisse, ce terrain ne sert qu’au pâturage ; mais là où elle e^t profonde , il y a d'excellents vignobles (Saint'^Giiles) et des 'plantations de mûriers; enfin, quand les cailloux sont peunombreux, on trouve de beaux terrains à sainfoin. <

L'examen de ce dépôt méridional semble prouver qu’il a eu lied sous les eaux de la mer, qui en a lissé et poli les galets, et que le grand courant avait lieu dans la direction du nord au sud,, entraînant les gros débris dans l’axe de sa direction et déposaqt les sables et les argiles dans les anses qui se trouvaient dans la partie latérale de son cours et.où se formaient des remous.

Aussi les particules qui le Composent varient beaucoup de ’ forme et de grosseur, selon les lieux où on les observe. Tantôt l'argile y domine avec un sable d'une extrême ténuité (ce sont des bolbènes,* terres blanches); d’autres fois, c'est le sable gris ou ocreux , à particules plus grossières, qui l’emporte.,

(1) Selon Cambden {Britannia, cap. de prmis incolis), crffu vient de craig, crug ou can-eg, qui signifie eh celte une pierre ou un rocher. .Le mpt grès viendrait-il de la même racine?

• ; DE LA FORMATION DES TERRAINS AGRICOLES. 21,3 En général, le gypse y manque encore plus que le carbonate de chaux; et, en effet, le gypse en solution ne pouvait se déposer par le repos et ne s’est manifesté que par l’évaporation ; aussi toutes ces terres sont-elles très sensibles à l’action du plâtre. Ce caractère géologique des terres se lie ainsi à un fait agricole important.

Il ne faut pas confondre ce diluvium avec d’autres diluviums .partiels et tout à fait locaux, provenant des vallées qui s’ouyrent sur les plaines et qui, probablement, par la rupture des digiles de leurs lacs, sont venus les recouvrir de couches recon- ' naissables aux minéraux qui les forment et se placer aussi quelquefois sur les anciens diluviums. C’est ainsi que la Durance a faitune irruption sur le diluvium de laCrau. et que i’Ouvèze et l’Eygues ont fait auprès d’Orange le grand dépôt qui porte le nom dePlan-de-Dieu, ,qui s’arrête à sa rencontre avec l’ancien diluvium, prèsle bois de^Pécoulette.

. Section III. — Terrains d'dlluvion.

Les terrains déposés par les cours, d'eau actuels, formés d’éléments divers, suivent les vallées parcourues par les ri-, vières qui les ont transportés, sont composés de matières plus • ou moins volumineuses, depuis le caillou jusqu’à la plus fine argile, en proportion avec la pente plus ou moins-torrentueuse, • plus ou moins tranquille que la rivière conserve dans cette partie de son cours. Là où la rivière court avec rapidité.et où*, par conséquent, elle a beaucoup de force d’impulsion, elle ne ^pose que des pierres et des sables. Mais quand elle a perdu de sa pente et de sa force, elle laisse déposer d’abord des sables et ensuite un mélange de sable fin, d’argile et de carbonate de chaux ; enfin il ne reste presque plus que ces deux dernières matières pour scs dépôts tranquilles et qui sont aussi les plus compactes; ainsi, par une loi rcmarqvusblo, les sols hygrosco-

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})iques sont accordés de préférence aux pays qui ont le climat le plus chaud.

Les alluvions n’ayant lieu qu'à l’époque des crues, chaque crue n’apporte qu’une faible couche de dépôt qui diffère du dépôt précédent seloh que tel ou tel affluent de la rivière, ap^ portant de préférence telle ou telle nature de terre,' a dominé dans la crue. Il en résulte que le terrain d’alluvion est formé de couches minces successives et différant les unes des autres,soit par leur épaisseur, soit par leur nature; de plus, comme les ruisseaux en coulant sur les gazons, les terres cultivées ét dans les bois, enh-aînent toujours du terreau, chacune de ces " • •

.couches est pourvue de cette substance. Ainsi, ce qui caractérise les alluvions, outre leur position qui manifeste clairement leur origine, c’est leur séparation en couches d'épaisseur inégale, de composition différente et toutes pourvues de terreau, et leur ténacité d’autant glus grandie qu’elles sqnt plus éloignées, du lieu de départ de l’alluvion ou de Taxe de son courant.

Cette répartition des particules selon la force du courantrésulte, comme nous l’avons dit, de la vitesse nécessaire pour, les entraîner et les tenir en suspension^ Nous avons vu dans la . lévigation qu’avec lé mouvement que nous pouvons apprécier à 0“*,773 par seconde * (vitesse de la Seine entre Surêne et Neuilly , la rivière étant à l“,26 au-dessus de l’étiage l’eau *

■ laisse déposer le gravier et le gros sable, mais tient encore qn suspension l’argile et les matières fixes. 'Dubuat prétend qu’à 'cette vitesse un courant peut entraîner des galets de O®, 027 de diamètre des pierres grosses comme des œufs de poule.; . mais il suffit de voir l’effet produit sur le cours de la Seiixe pour juger de l’exagération de cette donnée. L’eau ne soutient • plus alors même le gros sable ; ce n’est donc que quand les

(1) Dans la lévigation, l’eau fait, en 26 secondes, cent fois le tour d’un verre de 201 millimètres de circonférence.

(2) Gauthey, Consfriic/ion-rfM ports, p.i77 etI78i-

rivières débordent sur la surface du sol avec une vitesse de 1“,50 à 7 mètres (le Rhône dans se* crues) qu’elles peuvent Te couwir de cailloux et de gros sable, Mais comme dans leurs débordements les courants perdent de leur vitesse en s’étendant sur les plaines, les rivières déposent d’abord è leur bord immé- . diat des graviers et des sables; lorsqu’elles deviennent moins rapides, du sable fin; et enGn, là où le courant s’arrête, de l'argile. C’est par le même mécanisme que le long de. leur, cours elles ont déposé les graviers à la partie supérieure et l’argile à leur embouchure.

’ Gorsse, ingénieur des ponts et chaussées, estime qu’à Kétiage lé Rhône charrie 1 piètre de limon sur 7,000 métrés cubes de fluides, 1 mètre sur 230 pendant les grandes crues, et 1 mètre sur 2,000 en moyenne*. M- Çl'agniol, professeur de. physique et de chimie à Nîmes, ayant analysé ce limon, a trouvé que, dans les basses eaux, il était composé de 0,25 carbonate de chaux et 0,75 argile avec $able très fîn; dans les eaux moyennes, 0,3516 carbonate de chaux, 0,10 sable micacé, 0,5484.argilé; et, dans la crue extraordinaire de novembre 1825, de 0,3974 carbonate dp chaux, 0,2426 sable micacé, 0,36 argile^. Mais les observations suivies de la commission hydrométrique de Lyon, dirigées par M. Lortet, faites jour par jour,, nous montrent pour le Rhône, en 1844, un ipaximum de 493 grammes de dépôt par mètre cube d’eau, un minimum de 7 grammes, une moyenne de l38t,Q ;-et ponr.ia Saône Un maximum de 100t,2, un minimum dp 8S,4, et une moyenne de 40 grammes par mètre cube ; ou, pour le Rhône, 1 mètre cube de limon pour 1,000 mètres d’eau en moyenne', et, pour la Saône, de 1 mètre pour 4,000 mètres cubes d’eau

(1) Mémoire de M. Poulie, sur la Camargtèe. Les expériences avaient été faites à Arles.

■(2). Mémoire de M. de Rivière sur la Camargue; Nouvelles annales d’agriculture, t, XXXIV, p. 78, . ' 1

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environ. D’après Sf; Fbnvielle, les eaux*de la Seine, à Paris,'' contiennent 20S,004'3 de limon desséché par mètre cube d’eau.

Ce sont ces matériaux qui sont apportés par les alluvions et qui constituent les terrains de ce genre, abondants en sable li où les courants sont très forts, et ayant une forte proportion d’argile là où. les courants sont modérés.

Il résulterait d’expériences faites à Bonn, par M. Hevaz, que lé Rhin étant très bas au mois d’avril, l’eau ayant une couleur jaunâtre, la proportion de la matière solide sèche à l’eau serait' seulement de jôfî45 qu’en novembre, après plusieurs jours' de grandes pluies, les eaux étant jaune foncé, cette proportion serait de 75^ en poids. Cette énorme différence des matières' transportées par le Rhin et le Rhône provient-eHe de ce qu'a-près avoir déposé les parties terreuses dans le lac de Constance, le premier fleuve ne reçoit plus de courant venant de hauteST montagnes déboisées?

De semblables recherches, faites sur les différentes rivières, auraient un grand degré d'utilité en montrant ce que l’on pept espérer des retenues dé leurs eaux pour combler les terrains bas et les améliorer. , ■ ‘

Il y a aussi des alluvions formées par des rivières au cours • tranquille, et qui, à l’œil, paraissent claires. Elles déposent à la longue une argile d'une ténacité cxtrèmeqni forme des terres • très difliciles à cultiver.

Lesierres lès plus fertiles que l’on connaisse sont des terres d’alluvion. La basse vallée du ^’il en est toute formée ; celle du Gange, celle du Pô, celles du Rhône, du Rhin, de la Garonne, offrent des exemples remarquables des sols les plus riches du monde qui appartiennent à cette formation.

Comment sc fait-il que, par une erreur que l’on ne peut trop déplorer, les efforts des riverains aient souvent tendu à diguer ces rivières bienfaisantes, de manière à prévenir tout ' ‘ dcbordeinent de leurs eaux sur les terres?^Ne devait-on pas-se

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