GO :: 544 : X = 78,2 dans le 2* cas
La puissance par la division : ' ' , ’ ' . •
• — V = 6,9 dans le 1*® cas. ' • ’
-— = 6,9 dans le 2* cas. .
On voit donc qu’il s’agit, pour pouvoir se servir de cette méthode, d’avoir les résultats de deux expériences. Tune qui ' ' ’
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doDuc la fécondité oaturelle du terrain, l’autre l'eflet du fu-' iriier* sur lé terrain, afin de pouvoir déterminer la puissance.
CeS expériences doivent être faites sur la même espèce de terrain et après les mêmes cultures. Alors on aura une base d’évaluation, la fertilité à un prix relatif à la valeur de l’engrais dans le pays; mais en achetant une terre, c’est la puissance, qualité inhérente à la terre, qtl’il faut surtout payer, Ainsi, dons les' cas que nous , avons cités, la première terre, plus la valeur de 4,000 k. de fumier, vaudrait exactement la seconde.
Mais l’usage de ce système est loin d’être aussi sûr et aussi exact qu'il le paraîtrait pâr cet exemple. Dans une année sèche, par exemple, le fumier ne déploiera pas toute sa ferti- , lité, et alors on risque d’avoir des chiffres très différents pour • exprimer la puissance dans la terre fumée et dans la terre non fumée ; tout l’avantage sera alors pour cette dernière qui pa-r • raltrà avoir une puissance plus considérable que l’autre. Tout •. éet appareil d’hypothèses, auxquelles il faudrait retoucher sans’ cesse, comme l’a fait l’auteur pendant toute sa vie, pour les ' ramener dans la voié de la vérité, ne pourrait 'qu’égarer ceux qui y mettraient trop de confiance. J’admets cependant que la fécondité pourrait être évaluée au meyen de ces formules, avec ùn'c certitude au moins égale à celle des formules de Thaër; mais quand ori voudra les décomposer en leurs éléments, on éprouveratoujours une difficulté réelle qui naîtra de l’indéter- . .
mination des bases du calcul, et de ce que, pour les adapter à un sol quelconque, il faut se résoudre à passer par les tâtonnements qui ont rempli la fin de la, carrière de M. deWoght.
Au reste, le but de cet estimable auteur, pas plus que celui . de Thaër, n’a jamais été de faire servir ses échelles statiques à 1a détermination de la valeur des terrains; il'lcs destinait aussi è apprécier les assolements et les effets des différentes cultures sur le sol ; mais il en a tiré des conclusions pratiques intéres- '* . santés qui pour nous, aQ moins, ont besoin d’autres preuves
• TENTAT. Pbrâ APPEliC:. LA VALECR DÉS TEBUAKNS. à3t . 'que ceircs tirées de ses calculs. Cependant il est évldèrit que si' *les 'éléments de puissance et de fertilité se fondaient sur des données positives, on aurait résolu le problème de l’agrologie,. i'ésultat immense qu’il ne nous est pas encore donné d’at-^ teindre par des moyens aussi simples. .•