C. — Culture uvec jaehérei
La pénurie de capitaux, l'ignoraBce, des moyens défectueux de communication, retiennent encore une partie de l’Europe dans cette déplorable routine. Ici, le cheptel ne consiste proprement qu’en bétes de travail et en instruments d’agriculture; . on y joint un petit nombre de bêtes de rente, destinées à aug- ' * menter la faible quantité de fumier que produit ce système, et cet engrais ne profite en général qu’à quelques terres voisines de la ferme et privilégiées par leur qualité.
Dans le nord de la France (je prends les environs de Provins pour exemple), sur une terrede 216 hectares, plus 10 hectares de' prairies, partie nécessaire de ces exploitations, le cheptel est composé comme il suit :
Quatre cent cinquante moutons à 8 fr. 3,600 fr.
Dix chevaux à 330 fr . . 3,500
Charrettes et instruments aratoires. . . 2,000 . >
instruments divers et meubles 2,000 . .
Quinze vaches et un taureau 2,400
qui donnent, par hectare de terre labourable, 62 fr. ; mais ce calcul; fait sur des terres de première qualité, se réduit à 45 ou .50 fr. sur les terres moyennes ; nous aurons, dans ces exploitations, la répartition suivante de capitaux :
Travaux et semences . .' 65 fr.
.Cheptel, 60 fr., dont le douzième. ... 5
Dans le sud-est de la France, le capital de culture se trouve