Soit la fonction 11 en résulte Par suite
yz= arc C0S.3:,
£C = cos /.
do) ^ — sin/<i/
c'esl-à-dire dy=--
dx
et
dx
dy —
dx sin/
\] \ — cos- j \J \ — x' "-^ \] \ — x"-
Le double signe est justifié par les mêmes considéralions
5o4 ALGÈBRE SUPÉRIEURE.
que précédemment (609). Si l'on désigne par jo l'un des arcs qui ont a;^OP pour cosinus {fig. 9), tous les autres soiii compris dans les formules ( Trigon., 42)
ik'K-\-yQ et 2A'7:— /o)
ces arcs se partageant en deux séries, les uns terminés en M, les autres terminés en M,.
Suivant que l'arc 7, considéré spécialement, appartiendra à la première ou à la seconde série, sa différentielle sera donc positive ou négative. Le double signe répond ainsi à la généralité de la question.
Mais, dans l'application, si l'arc y est indiqué, il n'y a plus d'ambiguïté; car le radical \Ji — x^ ou y'i — cos-/, remplaçant sinj, doit recevoir le signe de ce sinus qui est positif pour les arcs terminés en M et négatif pour les arcs terminés en M,. Dans ce cas, la dérivée et la différentielle de arccos^ ont un signe contraire à celui de sin )-.
612. On peut aussi trouver la dérivée de arc cos par des considérations géométriques (610). Nous ne nous y arrêterons pas.
Nous remarquerons seulement que, pour une même valeur de X, les dérivées des deux fonctions arc sin^ et arc cos^ sont, d'une manière générale, égales et de signes contraires ou égales et de même signe. Il est facile d'expliquer ce fait.
Soit y l'un des arcs dont le sinus est x. Les deux arcs
!! y et r '- auront alors tous deux x pour cosinus
{Trigon., 8, 19). Des deux relations
arc sm:r 3= arc cos^r,
arc sm x := arc cos x,
on déduit
arc sm x ± arc cos ^ =z - >
La somme ou la différence de arc sin^ et de arccoso; est donc égale à une constante. Dans le premier cas, leurs dérivées sont égales et de signes contraires, puisque la dérivée
ALGÈBRE SUPÉRIEURE. 5o5
d'une constante est nulle; clans le second cas, leurs dérivées sont é2:ales et de même sijrne.