Comme application prenons
Co = «0 ^1 «î «3 ^% ^19
Cl " IfQ è, b^ b^ b^ />5,
C^j = ^Tq Cl Cj Cj C4 Cj,
On a ici
Prenons p = 4> et par suite
on aura
Xi = wç /y^^i , on : = l'/ï /-»$ q r/ç,
Go = («0, ^0, <^ot ^^0» «4» /^» '*> fhy ^'1» ^«» ^t* ^f )f
^1 = (''il ^1» <^1> 'A» ''S' '^5' ^5' '^»» ^J» ^J» ^3* ^»)-
Les deux substitutions P cl Q ont pour expressions
1 ^~~^ Cq Cj C| Cj,
Q = GoG„ et il est aisé de vérifier que Ton a
< (''o, ^1 Cl] l^l» ^3' ^;i^ //u» ^A» ^A^ W' ^»^ ^A
On a (Tailleurs
PQ r QP =r (<7y, /-»!, c,, r/j, rt,, />„ rv , U.^, a^, b^, Co, ^/, j
Remarquons d'ailleurs que la substitution P étao^
SECTION IV. CHAPITBE I. nSj
du sixième ordre, de Tégalité évidente
P» = QS on déduit
Une remarque semblable s'applique au cas général.
On a
et par conséquent, x étant un entier quelconque,
Déterminons cet entier x par la congruence
xp^B (mod. /),
toujours possible puisque 9 est le plus grand commun diviseur de p et de i. On aura, la substitution P étant d'ordre i,
et par suite
que Q est de Tordre -^î
De cette équation on déduit encore, en se rappelant
n étant entier.
D'ailleurs, Tentier x étant défini par la congruence,
a:p^^B [mod. /■) ou
mod. -
sera premier avec -•
s68 COURS d'algèbre scpérieiirb.
Les deux nombres x, - étanl premiers entre eux, on pourra toujours déterminer un entier n de telle manière que j: -H /î T soit premier avec 0. Nous pourrons donc toujours supposer que dans l'équation
pi QXJ^
6 et j: sont premiers entre eux.
418. L'analyse précédente, qui nous donne la composition de deux substitutions échangeables S et T, doit nous présenter les deux cas dont nous avons fait mention au n" 415, savoir le cas où les substitutions S et T ne déplacent pas les mêmes lettres, et celui où S et Tsont des puissances d'une même substitution. Le premier de ces deux cas se présente quand l'une des deux substitutions Pet Q, F et Q', F et Q", . . . se réduit à l'unité. Or, pour qu'il en soit ainsi à Tégard de P et Q, il faut et il suffit évidemment que Tun des nombres icty soit égal à l'unité. Quant au deuxième cas, il est facile d'établir cette proposition :
Pour que les substitutions VetQ^ soient des pnissanc<*$ (lune nir'me substitution, il faut et il suffit que IfS nombres [k et B ri aient aucun diviseur commun autre que l'unité.
Supposons que Ton ait