I . 2 . . . /i dx
En effet, l'équation
z — fy(.r -h z) =: O
n'ayant qu'une seule racine z^ de module inférieur à r, on a, par le numéro précédent
et, en multipliant parla dérivée F'(a: -i- 2) deF(x-T- 2), il vient
j F' (x -h- z) log fi- '-'i'":^"] F (a- -;- ^)log^,c;
j =F(.r-;-z)log(,-^j.
Donnons à ^ le module /*, développons les deux membres suivant les puissances de z, et égalons entre
eux les coefficients de-*
Considérons d'abord le premier membre. La partie
F'[x -h z)lo^^[z) ne contiendra aucun terme en -î
car log'l(r) est développable suivant les puissances entirres positives de z, comme on Ta vu au numéro précédent, el la même chose a lieu à l'égard de la fonction ¥^i^x-.-z) qui, en vertu de notre hypothèse, est déve-
loppable par la formule de Maclaurin. Quant à la première partie, le module de *'- étant inférieur à I, ejle peut être mise sous la forme
.F'(.r-^=)[^lç(x-:-,)-;-.^-',[ç(x + 3)]' -:-...
Le coefficient de z""* dans le développement de suivant la formule de Maclaurin, est égal à