LJ.).J
^ ' dz dz z — Zj z — z,n *
Donnons maintenant à la variable z le module r; le
module de -^ étant alors moindre que Tunité,
par hypothèse, on a
d'ailleurs la fonction cf(x-+-z) est développable, ainsi que chacune de ses puissances, en une série convergente ordonnée suivant les puissances entières et positives de z\ donc la fonction
iogr,'?ifjt.^']
peut être développée suivant les puissances entières positives et négatives de z, La même chose aura lieu aussi, par un théorème connu, à l'égard de la fonction
r ^©(.r-f-zH
dz
et il est évident que, dans le développement de celte dernière fonction, il n*y aura pas de terme en -• D'un autre côté, la fonction
est évidemment développable par la formule de Mçiclaurin, suivant les puissances entières et positives de r, puisque le module r de z est inférieur à R ; donc il n y a
aucun terme en - dans le développement du premier
membre de la formule (?.).
Passons au second membre ; comme on a
il est évident que le coefficient de -» dans ce second
membre, est égal à m — i ; ce coefficient doit être nul, et Ton a en conséquence
m =rz i, •
208. La démonstration de la formule de La^range est contenue dans le théorème suivant, qui fait connaître en même temps quelle est celle des racines dont la formule fournit le développement.
Théorème II. — Les mêmes choses étant posées que dans le théorème 1, si Von désigne par Z\ la racine de l'équation
dont le module est inférieur à /*, et par F (x -h z) une
4/4 COURS d'algèbre supéhieurk.
fonction bien détenninée et continue pour les valeurs de z dont le module n'est pas supérieur à r, In quantité ¥ [x -h Zt) sera dêveloppable en série con\fergente par la formule