‹ Cours d'algèbre supérieure (volume 5)Chapitre 90 sur 125 · I . 2 . . . /î dx · texte numérisé non relu

I . 2 . . . /î dx

et cette série est convergente, car les modules de seî termes sont inférieurs à ceux de la série

dans laquelle q est <^ i , par hypothèse ; il est évident que cette dernière série est convergente et a pour somme

— /7rlog(i — 7).

Considérons maintenant le second membre de la formule (2) ; 3 ayant le module r, chacun des facteurs qui le composent est développable en série convergente, par la formule de Maclaurin, et Ton a

Dans ce produit le coefficient de - esl évidemment la somme de la série

le module de z^ étant inférieur à /*, cette série est convergente et clic a pour somme, d'après la formule de Maclaurin, la différence

De tout cela nous pouvons conclure que Ton a

comme nous l'avions annoncé.

209. Si Ton fait croître le module p de la variable z depuis o jusqu'à oo , le module maximum de la fonction

qui est infini pour p •= o, ira d'abord en décroissant, et s'il ne redevient pas infini pour quelques valeurs finies de py il finira par croître au delà de toute limite, en même temps que p, à moins que (^(j: -r -) ne soit une fonction linéaire de z. En efiet, la fonction y (x -H ^) restant bien déterminée et continue pour toutes les valeurs de z, sup-

posons que le module maximum de ne puisse

surpasser une quantité donnée -*, le module maximum de

sera dès lors inférieur à i , quelque grand que soit le module de z et il s'ensuivrait (n" 207) que l'équation

n'aurait qu'une seule racine, ce qui ne peut avoir lieu que dans le cas où ç^[x -h z) est une fonction linéaire.

11 résulte de là que, p croissant à partir de zéro, le module maximum de la fonction

passera nécessairement par un minimum. Posons

le module P et l'argument û seront des fonctions continues de p cl de o); la valeur de w qui répond au maximum de P, pour une valeur donnée de p, satisfera donc à Téquation

Oui

P devient alors une fonction de p seul, puisque la variable w qui y figure est une fonction déterminée de fy. et, dans le cas du minimum de P, on doit avoir

dp

dp (ft>

du dp

condition

qui

se

réduit

dp

en vertu de Téqualion (2).

Cela posé, comme on a

()z z ôz

si Ton différentie Téquation (i) d'abord par rapport à p. et ensuite par rapport à o), on aura

dp . .. ôa

(op oa

\ dû* Obi

retranchant ces identités Tune de l'autre et supprimant

le facteur e"*, il vient

dp . ^da dP „ t)ii dp àp â^ d'.i

d'où Ton conclut

ÔP ^ô^. dP ^âii

i5 — pP — , p— r= — P-— .

âtù ^ do d^ Oui

En vertu de ces formules (5), les équations (2) et (3) ne peuvent avoir lieu que si les seconds membres des formules (4) s'évanouissent; par conséquent la valeur de z qui répond à la plus petite valeur du module maximum satisfait à Féquation

f (z)z=o, ou

Zo'{.r -h z] — o[.r -f- z ) .-rr: O.

Désignons par }^ cette valeur de z, et posons

— -^ =ff (.r-f-Ç)= -;

la quantité 1^ sera une racine commune aux deux équations

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