Exemrze. — Considérons l'équation X— 2x
qui a une racine positive unique, et proposons-nous d’évaluer cette racine. On a ici
on aperçoit de suite que f(x) est négative pour x = 2 et qu’elle est positive pour x = 2,1; d’ailleurs f/{x) est positive. Nous ferons, conformément à notre règle,
(perle NA NT 1 es
: Cr a ae latfonction est constamment décrois-
210) 7 3x2— 0 sante et elle est égale à 0,6 pour x — 2; on peut donc poser M — 0,6. Les nouvelles limites ont pour valeurs
> D—4a; — 0,006 11,23 AUTES
et l’on peut prendre
On a ensuite 0,005007399 11,107075
et l’on peut faire, en arrêtant le calcul à la cinquième
décimale, a = 2,09496.
Appliquons une dernière fois la méthode de Newton; on aura | D S6 — 0,00011 50686 90816
en faisant la division indiquée, on pourra compter sur les neuf premières décimales, et l’on aura pour la racine demandée
Lo = 2, 09455 1481
à une unité près du neuvième ordre décimal, par défaut.
Méthode d'approximation de Lagrange.
164. La méthode de Lagrange a pour objet le développement des racines en fraction continue.
Soit l’équation
( I ) TRIAS x HA, LU y A, ar 2 + Dot A» T+Am»—0,
et supposons qu'on ait constaté l'existence d’une ou de plusieurs racines positives comprises entre les entiers consécutifs a et a + 1; le cas des racines négatives se ramènera à celui des racines positives, en changeant x en — x dans l’équation proposée. On fera, conformément à ce qui a été dit au n°1,