Considérons l'équation trinôme (x) u— x + tu
Pour que cette équation ait deux racines égales, il faut qu'elle ait une racine commune avec sa dérivée
(2) 1—= miu"—1, L’élimination de t entre ces deux équations donne
mr U= ————3 PEER EI
et l'équation (2) donne, pour t, la valeur correspondante
(m + Lire
m'! ri
Donc, pour toutes les valeurs de t dont le module est
(m Sr 1)
inférieur au module de . celle des racines de
l'équation (r) qui a le plus petit module est développable en série convergente ordonnée par rapport aux puissances entières de £. Le développement sera, d’après
(*) Dans son Mémoire sur la série de Lagrange, M. Rouché a établi aussi une autre formule plus générale, et de laquelle il a tiré une démonstration très-simple de la formule par laquelle Waring a exprimé la somme des puissances semblables des racines d’une équation algébrique. Je renverrai pour ces développements au Mémoire de l’auteur.
S. — Alg. sup., E. 31
la formule de Lagrange,
U—= X + xt ie 12,72 a2n—1 tr? pr x3n—2 13 SE ee
nminm—1)...(nm—n+o) PE Le Des PARC
Le terme général u, de cette série a pour valeur
Con EE Len ee Û ,
U, — SL DAS He
et l’on en déduit
ee RTE (em+m)(rem+m—i1)...{nm+i) Un. n+1 (nm—n+2)...{(nm—n+m)
ænt--1 L:
Ja limite de ce rapport, pour 2 = % , est
mm ami (m CE Re b
et l’on vérifie de cette manière que la série est convergente, si le module de £ est inférieur au module de
m'! æn—1
212. L'emploi de la formule de Lagrange est souvent avantageux pour obtenir le développement en série des fonctions explicites; j'en présenterai ici deux exemples.
Supposons d’abord qu’on demande de développer en série ordonnée suivant les puissances entières de t la fonction
Vi— tr Et
dans laquelle x désigne une quantité réelle donnée dont le module est inférieur à l’unité.
VTT
Je considérerai à cet effet l'équation du deuxième degré