AE (1) U
dont les racines sont données par les formules
IHViotr+e
Pour que l’équation (1) ait deux racines égales, il faut que l'on ait
1— 2tx +t?— 0, d'où l’on tire
= x + Vi x? Ver:
x étant réelle et comprise entre — 1 et +1, le module de ces deux valeurs de £ est égal à l’unité; donc. pour toutes les valeurs de t dont le module est inférieur à r, celle des racines de l’équation (1) qui a le plus petit module est développable en série convergente ordonnée suivant les puissances entières et positives de £. Si nous supposons que la quantité £ soit réelle et comprise entre — 1 et +1, on aura, d’après la formule de Lagrange,
’ RS ET nat ments [4 1— Vi— 2tr + 1° Pics DÙ à ( 2, £?
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et, si l’on différentie par rapport à x les deux membres de cette formule, 1l viendra a | + X,;t + Xo42 +. . + X, et, Fra Vi— 2x +?
en posant, pour abréger,
I dn(x?— 1)"