‹ Cours d'algèbre supérieureChapitre 71 sur 104 · TT .27: . S^T · texte numérisé non relu

TT .27: . S^T

drsin — » dr sin — > zfc sin — » •••, or sm^ — ;

par suite, il vient

/ .T^N/i.TiX / .w— i7:\/,. m—n:\ F{!/)=A.(,-s,n-j(^,+s.„|..(^,-sm-^-j(^,+sm-^-j,

OU bien

F(,) = A.(^,^ - sin^ - j (^r - sin'- j ... (^,/ - sm.-^ -j.

Ao étant une constante. On peut mettre le second membre sous la forme

.'^ ..TT m— ITT/ y^ \ / .y'

F(7/) = (-i)' Aosin^ sin^ ( i — \''{ i —

I TT / y__\ '

sin

Remarquons que la fonction se réduit à l'unité pour y = o; on doit donc

avoir

, • . TT . 27r .■ m — I TT

( — i) 2 AoSin^— sin^ — ••• sm' = i.

Il en résulte qu'en remplaçant y par sin z^ on obtient la formule

sm* z smm2r = wsm^/ i —

sin-* —

ou, d'une manière abrégée,

sin mz = m sin z

Xsin^ 2r \ / sin* ,r \

k = !2J:i/ sin^zX

\ sm^ — /

Posons maintenant

mz = Xj ou z = — m

on aura

. js *= / m

sm X = 7n sin — 11 2

sin* —

Si on fait croître m indéfiniment, on aura

lim m sin — = lim m — = x, m m

sin— —

lim ; — = lim — = — .

, ki: kn kn

sm — —

Donc, à la limite, quand m est infini, il viendra

c'est-à-dire

La fonction sin x se trouve donc représenté par un produit infini convergent.

On arrive encore au même résultat, lorsque m est un nombre pair. On doit partir de l'équation

sin mz = m sin z cosz .¥{y)

que Ton ramène, comme ci-dessus, à la forme

sin^ — . X X k = -—ii m

sinx= m sin - cos ~ Ht ^ I i

\ sin*

m m "—^ I kn

sin* -

A cause de : lim cos — = i, on obtient encore la même limite.

, ku

Pour arriver a la conclusion qui précède, nous avons admis que l'arc —

est très petit et, dans la recherche de la limite, nous avons remplacé le sinus par l'arc. Or, lorsque m est considérable, il arrive que le nombre A* prend une valeur comparable à celle de m et cette substitution n'est plus rigoureuse. Cependant le résultat est exact. Pour le démontrer, considérons les produits

sin' z

sin^z\ / sin*;2r\ / sin' ^r \

sin* — )\ sin« — / \ sin» — /

dont les premiers facteurs tendent à devenir identiques aussi longtemps que

leur rang n'est pas comparable à m. Ils sont tous deux convergents, car les

séries

sin^ z sin^ z ^^ sin* z .

sin' — sin^ — sin' — m m m

ou bien

/v«Z /Y»fi /v»i

TT* 47:* gîT*

m* sin* ;^ / on^ i m* . i w^

^ sin'— sin^ — sin'' —

sont convergentes. Pour la seconde, c'est évident; pour la première, en se

rappelant que le rapport d'un arc plus petit que -à son sinus est inférieur a ->

les termes de cette suite sont moindres que ceux de la série convergente

La convergence des deux produits entraîne cette conséquence qu'en formant dans chacun d'eux, le produit des facteurs à partir du moment où k devient comparable à m, ces produits partiels auront pour limite l'unité; dans ces conditions, les produits complets ont nécessairement la même limite et l'on a rigoureusement

Après avoir déterminé le développement de sin a?, on obtient immédiatement cos X par la formule

sm 2X

cos X = ; =

2sma;

('-S)0~^)('-^)('-ilr.)

ou bien, après la suppression des facteurs communs

Connaissant sin x et cos x, il est possible de convertir une ligne trigonomctrique quelconque en produit infini convergent. Si on pose successivement

mil 2inn

on trouve

sin

. mn mn 271 — di 2n -\- m ^n — m An -4- m sin — = — • • — • . • « •

2mn 2mn 27i — 27n 2?^ + 2m 4^ — 27n ^n + 2m

d'où on tire

27nn sin

mn 271 2)1 — 2771 271 -\- 27)1 ^71 — 2W 4/i -|- 2m cos = = , • j • •

271 mn 271 — m 271 -f- 7)1 ^71 ^ m ^71 -\- 7n ■

2 sin —

On peut déduire de ces formules quelques relations numériques intéressantes. Par exemple, si on pose dans la dernière

et si on observe que

il vient

cos- = -^3, cos- = -^/'2, cos- = -(i -1-^/5), 6 2*^ ^ 42 54'

T-Li/r 3 7 8 12 13 17

4 6 g II 14 16

Les conséquences du développement de sin x en produit infini sont nom- ^

breuses; nous allons en déduire quelques formules célèbres dans l'analyse.

181. Formule de Wallis Posons dans la formule de sin x. x = - ]

il viendra

=K'-y('-i;)0"i)("~ir^)

ou bien

c'est-à-dire,

Si on resoud cette équation par rapport a- > on trouve

Page 1