III. Les valeurs de x répondant à deux valeurs de n dont la
somme est m, sont imaginaires conjuguées ; car les valeurs
(*; Nous reprenons et complétons les notions développées au £ 25
4niz correspondantes de Tari- ont pour somme 2-, de aorte une
liMirs cosinus sont égaux, et leurs sinus égaux el de signes contraires.
On obtient donc toutes les racines de l'équation .vm — 1 0 en attribuant, dans la formule