Supposons donc 6> v-* Pour déterminer dans ce cas
la valeur limite de l'intégrale, il ne suffira plus d'assigner comme on l'a fait jusqu'à présent, une limite supérieure à son module; mais il faudra analyser avec plus de précision la nature des facteurs de ^(^s).
Considérons d'abord le facteur
<p(x;) = ^«[pF(p^-)P(p^)-p'F(p^)F(p'xî)].
Substituons aux fonctions F(pz), . . . leurs valeurs
45a TROISIÈME PARTIE. — CnAPITRE III.
il viendra
!5in(p'5— X)cos(p5 — X)[a«p'-i-D] \ -cos(p'^-X)sin(p^-X)[at«?-+-D'] ( -f-sin(p'^ — X) sin(p5 — X)D'' -hcos(p's — X) cos(p5 — X)D*'
chacune des quantités D, D', D'', D'" étant une somme de iractions simples, de la forme
En faisant usage des formules
• // ix / ^^ sîn|"(p -HpO-ï — 2X]H-sin(p' — p)-8 8m(p'5 — X)cos(p>s — X) zn ^-^ 5—^ ^^—>
on peut mettre cette expression sous la forme
cos(p'— p)^ E'' -+- cos[(p' + p)-5 — 2X]E'
E, E', . . . étant de la même forme que D, D', ....
D'ailleurs, pour p' = p, ff{z) s'annule identiquement; donc E', E", E'" s'annulent. Si donc une de ces fonctions contient la fraction simple
su
elle contiendra son associée
^.V r,'V .fl-f-V+l'
Celte fraction, ajoutée à la précédente, donnera un résultat de la forme
On aura donc
F', F'', F''' étant des sommes de fractions simples, de la forme
fpY
Substituons, dans les arguments des lignes Irigonométriques, la valeur ^ = A-f- /i et séparons la partie réelle de la partie imaginaire au moyen des formules d'addition. Remarquons enfin que 2X ne diffère de arA que par un nombre impair de demi-circonférences: il viendra
fP f ^"■' L-( cos(p'- p)A sin(p'- p)ti] I 2 ^P ^^ P^ ^ "^J
r- cos (a/- -p-p') A sin(p'+p)<n /a' A
L sin(2/- — p — p')Acos(p'-i-p)/fJ^P ^\2 J
J cos(p^p)Acos(p'-p)/n ,