L'équation
<i<j> zzi [X dy — jxX dx
se décompose dans les deux suivantes :
Eliminant [x, on obtiendra l'équation aux dérivées par-
tQOATlOHS DIFFÉURTIXLLBS OIDINAIMS, ig
lidles
L'intégration de cette équation aux dérivées partielles et celle de Féquation (i) sont deax problèmes entièrement équivalents.
En effet, soit f une solution (ou intégrale) quelconque de Téquation (3). On aura
L'équation
dy -^\dx=io
sera donc équivalente k d(f = o et admettra la solution générale
o = const.
Réciproquement y supposons que, par un procédé quelconque, on ait obtenu une solution générale de l'équation (i)^ telle cpe
c étant une constante arbitraire. Cette équation, résolue par rapport à c, prendra la forme
Différentiant, il viendra
dx dy ^
Cette équation devant être équivalente à l'équation primitive (i), les coefficients de dx et de dy doivent être propoi^ tionnels; d'où la relation
àx dy
Donc (jpi est une intégrale de l'équation (3).
TROISlblB PARTIR. — CHAPITRB I.
Celle inlégrale une fois connue, on pourra en déduire loules les autres. Soit, en efiet, cp une autre intégrale quelconque; des deux équations (3) et (4) on déduit
df
ôjy
ày
do,
ày
équation qui exprime que f est une fonction, d'ailleurs arbitraire, de Çi.
14. Quant au multiplicaleur |jl, il doit satisfaire à la condition d'inlé":rabilité
du. d[xX
el réciproquement, toute solution de cette équation donnera im multiplicateur.
Connaissant un multiplicateur [x et Tintégrale f correspondante, on en déduira aisément tous les autres. Soit, en effet, y/= [xv un autre multiplicateur; on aura
djxv dfxvX
dx
ày
dv^\
dy)
Donc V sera une intégrale de Téquation (3), et Ton aura V = F((p), F désignant une fonction arbitraire.