dx I Kdx I d* I Kzdx
J a J a va J a
Stdrm. — An.% II. IO
i46 cours d'analyse.
et, en remplaçant encore * par la valeur (5),
dx I Rtdx -h / dx I Kdx j d.r f Rtdx
a J a Ja J a Ja ''a
J(*x /*x r%x f\x nx s*x
dx I Rdx I dx I Kdx j dx I Rzdx. a Ja J a J a J a J a
615. En continuant ainsi, on obtient pour la valeur de s, une suite indéfinie
(8) z = t+f'dxf
Rtdx
dont chaque terme, à l'exception du dernier, se déduit du
précédent en le multipliant par R^x", et en intégrant,
par rapport à x, deux fois entre les limites a et x. Le
dernier terme se forme d'après une loi analogue, mais il
contient toujours la fonction inconnue z. Cependant, le
développement (8) pourra servir au calcul de la valeur
approchée de *, si, à mesure que le nombre des termes
augmente, le dernier tend vers o. C'est, en effet, ce qui
arrive quand la fonction R ne devient pas infinie dans
l'intervalle où l'on fait varier x.
Pour le démontrer, supposons que x croisse d'une ma*
nière continue depuis la valeur a jusqu'à une valeur
quelconque b. Soient M, ju, C les plus grandes valeurs de
R, z, ty dans l'intervalle considéré. On aura, en valeurs
absolues,
le signe < n'excluant pas l'égalité. Si Ton trouve pour (i une valeur finie, il sera démontré que z ne peut pas devenir infinie entre les limites a et b.
Or, en premier lieu, on a, dans cet intervalle,
Rf<CM, donc
CMdlr,
f Rtdx< f
«^UÀRAA'TE-HUITIÈME LEÇOW. l4?
OU
/ Rf<*r<CM (* — *).
De là on tire, en intégrant successivement :
I dx I R
/<*r<CM l
f dx i Hdx f dx Ç Rtdx<CM* ^ ^,
j dx ! Rdx f dx f Kdx f dx Ç Rtdx < CM3 (*~"?'>
et ainsi de suite.
D'un autre côté, on a
Rz<pM, d'où
/ Uïcfj<pM(x — a),
I <** / R«ir / </x / R2^<|xM'- ^-,
et ainsi de suite. Donc, en arrêtant le développement de z
à n -H i termes, le dernier sera moindre que fxMrt
D'après ces inégalités, on déduit de l'équation (8)
,<CH-CM^=^l!+CM'l^^;+...
(x — fl)2(«-0 m# (x— 11)»
H- CM"- J -. r + |»B1- ^ — ,