A SES LIMITES
448. On sait qu'étant donnée une fonction quelconque de x, f{x)i il existe toujours une autre fonction <p(jr) telle, que Ton ait
et que l'intégrale générale def(x) dx est alors représentée par
C éiant une constante arbitraire.
Désignons par u l'intégrale de f(x)dx, prise entre deux limites a et b \ on aura
u = | f(x)dx = y{b) — ?(<*)• Stciui. — w«., IL j
L'intégrale déGnie u ne dépend plus de x9 mais elle est une fonction des limites a et fc, et Ton peut se proposer de la différentier par rapport à Tune ou à l'autre de ces limites. On y parvient aisément sans effectuer l'intégration. En effet, de l'égalité
u = &(b) — f(a)7 on déduit
du u \
du db
et puisque ç' (x) = f(x)i
449. Si a et i sont des fonctions d'une certaine variable £, indépendante de x, en désignant par du la différentielle totale de u considérée comme fonction de la variable indépendante *, on aura (I, 46) [*]
du , du ..
du = -r- da -h -77 d b ,
et, par conséquent,
(a) du= — f{a)da+f(b)db.
On obtiendra i/u en fonction de £ en remplaçant dans cette formule a, £, <&z, rfA, par leurs valeurs en fonction de t.
Interprétation géométrique.